Edito : Compaoré : qu’il échoue ou qu’il réussisse
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Adam Thiam[/caption]
La violence, il faut le craindre, s’annonce comme le seul moyen de résoudre la crise burkinabe devenue depuis hier un conflit ouvert.
Des centaines de milliers de marcheurs, pour reprendre les estimations de la presse, c’est du lourd. Le succès parle pour l’opposition. Celle-ci n’a pas encore gagné la bataille cependant, car cette bataille relève plus de la course de fond que du sprint.
Et c’est sans doute au marathon que se prépare Compaoré dont le pouvoir est beaucoup plus âgé que les manifestants d’hier. Il sait ce qu’il met en jeu : sa légende qui ne contient pas que des placards à cadavres et qui est celle du chef sollicité d’un îlot de stabilité dans une sous région qui sait être houleuse.
Sa vie peut-être car personne ne sait où s’arrête le tsunami que peut devenir un peuple blasé et déterminé à se faire entendre. La possibilité ensuite de vivre une retraite paisible dans son pays. Et plus que tout la stabilité du Burkina Faso, l’’argument qu’avancent ses partisans et auquel la communauté internationale n’est pas indifférente, même si de Paris à Washington, c’est le discours sur la démocratie qui est affiché, par ricochet celui du respect de la clause de l’alternance. Compaoré sait qu’il n’y a pas beaucoup de peuples qui comme celui de la Syrie offre sa poitrine chaque vendredi aux balles de sa propre armée. Il a lui aussi des gens qui le poussent à rester au pouvoir et il sait que ce sont plusieurs millions de Burkinabe qui sont restés à la maison, le jour de la marche, parce que ce qui les préoccupe, c’est le contenu de la marmite plutôt que les tiraillements pour le pouvoir. Face à la détermination de Compaoré à s’accrocher, il y a cependant celle de l’opposition à le dégager. La violence semble être le seul moyen de décantation hélas. Ce ne sont donc pas les pages les plus glorieuses du Burkina qui s’écrivent en ce moment. Pas plus que celle d’une Afrique où plus d’un président en embuscade s’apprête à mettre du blanco sur la clause de l’alternance. Deux décennies après les vents de l’Est, et au milieu de tant d’aléas, une seule certitude émerge : ou l’Afrique s’est trompée de présidents, ou elle s’est trompée de constitutions.
Adam Thiam
Adam Thiam[/caption]
La violence, il faut le craindre, s’annonce comme le seul moyen de résoudre la crise burkinabe devenue depuis hier un conflit ouvert.
Des centaines de milliers de marcheurs, pour reprendre les estimations de la presse, c’est du lourd. Le succès parle pour l’opposition. Celle-ci n’a pas encore gagné la bataille cependant, car cette bataille relève plus de la course de fond que du sprint.
Et c’est sans doute au marathon que se prépare Compaoré dont le pouvoir est beaucoup plus âgé que les manifestants d’hier. Il sait ce qu’il met en jeu : sa légende qui ne contient pas que des placards à cadavres et qui est celle du chef sollicité d’un îlot de stabilité dans une sous région qui sait être houleuse.
Sa vie peut-être car personne ne sait où s’arrête le tsunami que peut devenir un peuple blasé et déterminé à se faire entendre. La possibilité ensuite de vivre une retraite paisible dans son pays. Et plus que tout la stabilité du Burkina Faso, l’’argument qu’avancent ses partisans et auquel la communauté internationale n’est pas indifférente, même si de Paris à Washington, c’est le discours sur la démocratie qui est affiché, par ricochet celui du respect de la clause de l’alternance. Compaoré sait qu’il n’y a pas beaucoup de peuples qui comme celui de la Syrie offre sa poitrine chaque vendredi aux balles de sa propre armée. Il a lui aussi des gens qui le poussent à rester au pouvoir et il sait que ce sont plusieurs millions de Burkinabe qui sont restés à la maison, le jour de la marche, parce que ce qui les préoccupe, c’est le contenu de la marmite plutôt que les tiraillements pour le pouvoir. Face à la détermination de Compaoré à s’accrocher, il y a cependant celle de l’opposition à le dégager. La violence semble être le seul moyen de décantation hélas. Ce ne sont donc pas les pages les plus glorieuses du Burkina qui s’écrivent en ce moment. Pas plus que celle d’une Afrique où plus d’un président en embuscade s’apprête à mettre du blanco sur la clause de l’alternance. Deux décennies après les vents de l’Est, et au milieu de tant d’aléas, une seule certitude émerge : ou l’Afrique s’est trompée de présidents, ou elle s’est trompée de constitutions.
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InteLenceEn Afrique cela arrive quand ces dirigeants deviennent des casse-tête pour le peuple, il n'y a pas d'autre alternative que d'aller dans la ruw ou se confier à Dieu. 8)12 ansRépondreLike (0) -
InteLenceEn Afrique cela arrive quand ces dirigeants deviennent des casse-tête pour le peuple, il n'y a pas d'autre alternative que d'aller dans ou se confier à Dieu.12 ansRépondreLike (0) -
ousmaneA notre tour de laver la face bien visible du Burkina avec du BARKATIQUI. Etant l'UNE DES MEILLEURS PLUME de la republique, il serait logique qu'il fasse sortir son TSUNAMI D'ENCRE avec un peu de NANGONSAVOUNENI pour bien DESINFECTE NOTRE MALI de tous ces MAUX. Pour avoir un Mali ou tes petits enfants et ceux de JACQUE MESRINE peuvent frequenter ensemble la meme ECOLE PUBLIQUE. Rien de plus triste que de voir UN BON ALPOULAR tenir jalousement ces TAUREAUX dans UNE SPHERE OSSEUSE. Vive l'ecriture bien pensee (qui est devenu UN DON au Mali).12 ansRépondreLike (0) -
El HADJI- NiyefôkoyesegouIl veut et va mourir au pouvoir, mourir au pouvoir d'une façon ou d'une autre!!!12 ansRépondreLike (0)-
RebelEn tout cas, le sanguinaire de Ouaga aura un choix très simple après le pouvoir, entre la mort et la prison. Car celui qui trahit et tue sans retenue, doit toujours s'en attendre aux conséquences. --- Pensées rebelles.12 ansLike (0)
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T.SankaraSans lire ton papaier Mr Thiam, je reagirais juste au titre du papier. je dirais plutot: Qu'il echoue ou qu'il perisse... Mr Thiam, as-tu jamais croise le chemin d'un damne? Regardez donc Blaise. Il ne maitrise pas ses actes. Comme pousser par une main invisible son destin le conduit inexorablement vers sa perte. Blaise suit la logique et l'axion qui dit que "qui regne par l'epee... " partira dans le sang. Nos ancetres avaient le don de connaitre l'Homme juste par sa demarche, certains gestes ou une parole prononcee. Blaise, a l'observation, attire le sang. Il est venu dans le sang (assassinat de son "plus que frere"), vecu dans le sang (assassinat du chauffeur de son frere puis de Norbert Zongo, rebellion et diamant de sang au Liberia avec Taylor, rebellion en C.I. ect...) et les signe de sa physionomie montre qu'il partira dans du rouge. L'Oeil de Caen (mon homonyme Thomas Sankara) suit Blaise (Abel de Koysan).12 ansRépondreLike (0)-
1FILSDUMALIBA@ T. Sankara, merci frere. J'espere que cette fois ci sera la bonne pour le peuple frere burkinabe une bonne pour toute de se debarasser de l'un des derneirs dictateurs et sanguinaires de l'Afrique. Que tous les autres observent bien et se preparent, plus de president assis son son gros C...pares 2 mandats de 8 ou 10 ans selon les constitutions,c'est mon avis personnel mais encore une fois c'est Le Peuple qui decide.12 ansLike (0)
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zambougou totoBlaise doit périr dans l'enfer qu'il a crée pour les : Norbert zongo et ses 3 compagnons Thomas Sankara Henri Zongo Jean Baptiste Lingani et les nombreuses victimes qu'il a faites au cours de son règne.C'est un assassin hors pair, un rénégat, un maillon de l'imperialisme Français, un veritable chien enragé aux abois. Son tour est venu d'être assassiné!12 ansRépondreLike (0)-
sèkè8-O :-D du calme mon frère, il partira...enfin, il a intérêt, n'est ce pas ? :-D12 ansLike (0)
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