Campus universitaire de Badalabougou : Quand la chienlit s’installe

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Face à la chienlit qui sévit au campus universitaire, l’Etat semble afficher une incapacité notoire.

Ce n’est pas la première fois que des coups de feu soient entendus au niveau du campus universitaire de Badalabougou. Chaque année, le renouvellement des bureaux des antennes de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali donne lieu à des violences inouïes entre des clans d’étudiants oubliant les raisons de leur présence en ce lieu hautement symbolique du savoir.

Les événements du 19 décembre 2017 ont été d’une gravité telle qu’ils méritent d’être dénoncés avec la dernière rigueur. Deux morts, dix blessés, des traces de sang visibles partout…. Les images insoutenables qui circulent sur les réseaux sociaux sont d’une extrême cruauté.On se demanderait si c’est bien l’œuvre des apprenants ou des délinquants doublés de malfrats. Et oui, la chienlit s’est installée au campus universitaire.

Le gouvernement de la République du Mali semble afficher une incapacité notoire à mettre au pas ces petits écervelés qui se croient tombés du ciel. La démission de l’Etat est telle qu’il faut se demander si la République tient encore.

CD

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4 COMMENTAIRES

  1. Comme dans la capitale de l’ancienne “mère patrie” française …
    Désordre dirigé par les squadolars?

  2. C’est bien. IL FAUT LES LAISSER SENTRETUER. 2 MORTS c’est encore peu .

  3. 1- Tous ceux qui sont responsables de la violence doivent etre arrete’s et repondre de leurs crimes devant la justice.
    2- On doit les renvoyer definitivement de toutes les Faculte’s.
    3- Chaque Faculte’ doit avoir sa propre police.
    4- On ne doit plus obliger les etudiants a’ etre membres d’une seule association. Nous avons plus de 120 partis politiques au Mali. Permettez aux etudiants aussi de faire leurs choix respectifs. S’ils peuvent parler d’une seule voix, ce serait une bonne chose mais ne les forcons pas a’ etre tous membres d’une seule association.

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