Badalabougou : Dix jeunes abusent sexuellement d’une fille de 17 ans

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    Le phénomène appelé ‘’cha’’ par les jeunes, c’est-à-dire viol collectif, l’une des répercussions de la mauvaise éducation, perdure encore dans la ville de Bamako. Quand les responsables éducatifs démissionnent, cela donne lieu à de tels comportements indignes et inhumains chez les jeunes, car laissés à eux-mêmes. Et ce sont les couches sociales les plus défavorisées qui en subissent plus les conséquences. La semaine dernière, la servante Fatoumata Fané en a fait les frais.

    En effet, une fille âgée de dix-sept ans a été victime d’un viol collectif dans la ville aux trois caïmans, Bamako, la capitale du Mali. C’est à Badalabougou que ce fait, conséquence d’une mauvaise éducation, s’est passé dans la nuit du 1er  février 2019.

    Les faits

    Fatoumata FANE, une aide-ménagère originaire de Fana, a été victime de ‘’cha’ ou viol collectivement par dix jeunes, dont son amant. Ces 10 amis ont tous cherché à satisfaire leur désir sexuel sur la fille, une mineure de 17 ans. Selon nos sources, Baba Doucouré aurait amené Fanta dans la chambre de son ami Kissima Soumounou, où ils ont abusé d’elle à tour de rôle.

    Cette pratique immorale n’est que la conséquence d’une mauvaise éducation familiale, sociale et scolaire. Rien d’étonnant non plus quand on sait que les jeunes bamakois s’adonnent aussi de plus en plus à la drogue et autres excitants.

    Saisi sur la question, le commissaire du 4ème arrondissement et ses hommes ont pu mettre la main sur cinq de ces malfrats : Baba Doucouré l’initiateur de l’acte, Boubacar Diawara, Mamadou Konaté, Kissima Soumounou et Ousmane Sidibé.

    Les cinq autres restent encore introuvables. Mais le commissaire a promis de les traquer où qu’ils se refugieront.

    Lassi SANOU

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    3 COMMENTAIRES

    1. Ce n’est pas tout de les arreter. Il faut qu’ils soient punis a la mesure de leur acte. J’espere que la justice fera son travail.

    2. Un pan de l’éducation, c’est éloigner les filles des garçons!

      Copain n’est pas dans notre langage!

      Les filles doivent cesser d’aller dans les ghetto des enfants désœuvrés!

      • les responsables de familles dans les différents villages doivent prendre une décision de ne pas accepter les filles d’aller dans les grandes villes.
        merci

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