Concours de la fonction publique des collectivités 4062 postes à pourvoir

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Le concours d’entrée directe dans la fonction publique des collectivités, au titre de l’année 2014-2015, a été lancé depuis la semaine dernière. Au total 4 062 enseignants seront recrutés, pour l’ensemble des ordres d’enseignement.

Conformément au décret n°03-583/P-RM du 30 décembre portant dispositions communes d’application du statut des Fonctionnaires des collectivités territoriales, le concours direct de recrutement d’enseignants dans la fonction publique des collectivités territoriales est ouvert. Et cette année pour l’ensemble des différents ordres d’enseignement, 4062 nouveaux enseignants seront recrutés, dont : 3884 postes au niveau de l’enseignement fondamental, 72 postes dans l’enseignement secondaire général, 29 postes dans l’enseignement normal  et 77 postes dans l’enseignement technique et professionnel. Un quota globalement honorable, surtout au niveau de l’enseignement fondamental dont le quota total est de 3884 postes, répartis entre les spécialistes et généralistes, diplômés de l’IFM, de l’EFEP et de l’INJS.

Par contre, au niveau de l’enseignement normal, le quota est quasi insignifiant par rapport à la demande, ou du moins au nombre de diplômés, qui broient du noir après les études. A titre d’exemple, les 29 postes à pouvoir dans cet ordre d’enseignement sont repartis entre les différentes disciplines ainsi qu’il suit : mathématiques : 8 postes, psychopédagogie : 6, sciences physiques : 4, Lettres(Français) : 3, Biologie : 2, Hist-Géo : 2, Dessin : 1, Education Physique et Sportive : 1, Musique : 1 et Anglais : 1.

Ainsi, les milliers de jeunes diplômés de l’Ecole Normale Supérieure (E.N.Sup), du conservatoire Balafasséké Kouyaté,  et de l’INJS, ‘’A’’ , seront appelés à concourir pour décrocher la portion congrue. Et certains, seront à leur énième fois. Contrairement à l’année dernière, dans plusieurs disciplines, le quota est revu à la baisse. Tel est le cas, par exemple, en histoire et géographie, avec deux (2) postes contre six (6) l’année dernière.  Mais d’ores et déjà, la question qui taraude les esprits est celle de la transparence dans la conduite du concours.

Lassina NIANGALY

 

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