États-Unis: au moins 10 morts dans un incendie géant en Californie

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On déplore désormais plus d’une vingtaine de morts dans les incendies qui ravagent la côte pacifique américaine. En Californie, épicentre des feux, il s’agit des brasiers les plus meurtriers de l’année.

En annonçant la mort de dix personnes au milieu des flammes, les autorités californiennes ont confirmé jeudi ce qui ne faisait plus guère de doute: un incendie massif en cours dans le nord de l’État, décrit et détaillé par l’agence d’information Associated Press, est le brasier le plus meurtrier né dans la région depuis le début de l’année.

Des zones encore inaccessibles

Le bilan est très probablement bien plus lourd et devrait grimper dès lors que les équipes de secours seront parvenues à pénétrer dans des zones qui leur sont pour le moment inaccessibles. 16 personnes sont par ailleurs portées disparues.

Exportés par les vents depuis mardi, les incendies rougeoient dans tout l’Ouest américain, dans l’État de Washington comme dans l’Oregon, où la catastrophe a déjà consumé 150 maisons, en menaçant 400 autres. 14.000 pompiers combattent le feu et tentent d’étouffer les 29 foyers qui émaillent la route depuis “l’État du castor” jusqu’à la frontière mexicaine. Au total, le bilan sur la côte Ouest fait état d’au moins 23 morts, selon USA Today.

Un feu vitesse grand V

Mais c’est bien en Californie que le cataclysme se déchaîne avec le plus d’ardeur. Un brasier, au nord-ouest de San Francisco, présente une violence particulière et a déjà dévoré 2000 maisons et bâtiments. Surnommé le “North Complex“, il s’inscrit parmi les incendies les plus terribles que la Californie ait jamais eus à affronter. Sa triste originalité tient essentiellement à la rapidité de son expansion.

Ainsi, lors de la Fête du travail (fixée aux Etats-Unis au premier lundi de septembre, le 7 cette année), des centaines de randonneurs et des campeurs ont dû être évacués par les hélicoptères de l’armée depuis la forêt nationale de la Sierra où ils avaient élu domicile pour ce long week-end, a précisé AP.

L’espoir à la météo

Deux facteurs, tous deux gouvernés par le dérèglement climatique selon les premières hypothèses scientifiques, expliquent cette vivacité: la végétation minée par la sécheresse, et la montée des températures. Au-delà de l’été, c’est 12.500 km2 qui ont brûlé en Californie en 2020, emportant avec eux 19 vies humaines et 4000 édifices.

Jeudi, Donald Trump a appelé le gouverneur de la Californie Gavin Newsom, comme l’a révélé le porte-parolat de la Maison Blanche à la presse américaine, pour lui “exprimer ses condoléances devant ces morts et renouveler le soutien plein et entier de son administration pour aider ceux qui sont en première ligne face au feu”.

Les quelques rares raisons d’espérer proviennent de la météo: les spécialistes indiquent en effet que les vents devraient tomber quelque peu durant la semaine à venir et prévoient que les fumées des incendies altéreront légèrement les températures, permettant par ailleurs au taux d’humidité de s’élever.

Source: https://www.msn.com/fr-fr/

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1 commentaire

  1. C’est vraiment dommage et inacceptable de voir ce grand pays doté de toutes les ressources de ce monde ici-bas et de tous les moyens sophistiqués pour éviter de telles catastrophes et qui se trouve chaque année face à ces incendies et dans la même Californie, nous disons que les dirigeants de cette partie des USA se comportent comme ceux des Républiques bananières d’Afrique, cela est très, très, très regrettable. Comment peut-on comprendre que cette région des USA se retrouve chaque année sous les effets des feux, nous sommes face à ces exclamations, quelle ignominie de la part des autorités de cette région? Quel comportement éhonté et inacceptable de la part de ces dirigeants? Nous sommes sidérés eu égard à ces incendies intempestifs?

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