Sénégal : Philippe Kpenou quitte International Commercial Bank Sénégal

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Philippe KpenouLe banquier Philippe Kpenou laisse derrière lui une banque bien assainie. Après son acquisition récente à 100% par le groupe nigérian First Bank of Nigeria, ICB change de pilote. Philippe Kpenou qui a participé activement en sa qualité de conseiller spécial à la restructuration et au développement des filiales africaines de ICB Financial Group Holdings, AG (immatriculée à Zurich et Cotée à la Bourse de Londres, la Holding est propriétaire d’un réseau bancaire ayant des filiales en Europe, en Asie et en Afrique), avait rejoint le conseil d’administration de la banque le 28 juin 2010 pour continuer d’apporter son expertise et son expérience à la banque dont il a piloté le lacement en 2006 aux côtés de l’équipe malaysienne.

 

Du 20 août 2010 au 20 septembre, 2010, Philippe Kpenou a servi en qualité de président du sous-comite du conseil d’administration en charge de l’audit et de la gestion des risques.

Le 20 septembre 2010, Philippe Kpenou prend du galon et passe comme administrateur directeur général de la banque et conduit avec succès le processus d’acquisition de cette dernière par First Bank of Nigeria le 27 mai 2014.

 

De sources autorisées ont soufflé aux Afriques que Philippe Kpenou compte réorienter sa carrière vers le Risk Management, les assurances et le secteur financier dans une perspective plus globale. Le banquier quitte International Commercial Bank Sénégal après avoir considérablement transformé la banque, notamment accru la taille du réseau, amélioré la qualité du pilotage et de la gestion des risques, commente une source. « C’est sous magistère que les services électroniques ont été introduits créant une dynamique de rentabilité et de croissance », avoue notre interlocuteur.

 

Diplômé de l’Enass-Paris, avec une spécialisation en assurances, actuariat, finance et risk management, Philippe Kpenou est également titulaire d’un diplôme de 3ème cycle en informatique de gestion et d’un PhD en entrepreneuriat.

 

PAR ISMAEL AIDARA, RÉDACTEUR EN CHEF

Les Afriques

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