Conseil Malien des Chargeurs (CMC) : La Cour suprême confirme la victoire de Mounkoro

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Dans son arrêt n°035 du 27 janvier 2022, la Cour Suprême du Mali, à travers sa section administrative, a rejeté comme mal fondé le pourvoi formulé par les candidats de la liste « B » contre le jugement n°493 du 12 novembre 2021 du Tribunal administratif de Bamako dans l’élection des membres du Conseil malien des chargeurs du district de Bamako.

Cette décision qui valide le scrutin du 30 octobre constitue un énième revers pour le président sortant du CMC, Ousmane Babalaye Daou. Elle confirme la victoire de la liste A dirigée par Bourama Mounkoro.

Rien ne s’oppose désormais à la consécration de Bourama Mounkoro à la tête du CMC, actuellement dirigé par une équipe transitoire mise en place par la ministre des transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.

Trésorier général du bureau sortant, Bourama Mounkoro nourrit de grandes ambitions pour le Conseil malien des Chargeurs. Il revient maintenant au département en charge des transports d’accélérer le processus d’installation des autorités légitimes à la tête du CMC. Car le Mali-kura, c’est aussi le respect des décisions de justice.

 

Conseil national du Patronat du Mali

Les groupements professionnels pendront leur responsabilité

Le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) est paralysé depuis octobre 2020 suite à la crise née de l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante. Face à cette situation, les groupements professionnels et les conseils patronaux de régions ont décidé de prendre leur responsabilité pour mettre en place un nouveau bureau. Le 25 janvier dernier, au cours d’une conférence, Boubacar Diallo de l’Organisation Patronale des Entreprises de Construction du Mali (OPECOM) a été très clair. « Nous allons nous organiser pour aller aux élections. Très rapidement, nous allons appeler toutes les organisations pour tenir une assemblée générale pour décider de la date des élections. Nous sommes fatigués, le pays est fatigué ».

Sidi Dagnoko, président du Groupement professionnel des Agences de Communications (GPAC), affirme que « la justice a pris ses responsabilités dans ce dossier. Le Président du tribunal de grande instance de la commune IV a annulé les deux assemblées. La Cour suprême a cassé l’arrêt de la Cour d’appel sans renvoi ».

« Nous allons prendre notre avenir en main. Nous allons prendre notre responsabilité dans les jours à venir », a lancé Mme Berthé Minian Bengaly de la Fédération nationale des Consultants du Mali (FENACOM).

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