Cybercriminalité : Un réseau qui opère depuis Bamako

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Les cybercafés, des endroits qui « pourrissent » les adolescentsLa cybercriminalité gagne du terrain au Mali. Les cybercriminels sont de mieux en mieux organisés et font preuve de beaucoup d’imagination. La quasi-totalité des cybercafés de Bamako sont devenus leurs repaires. D’où, à partir de l’Internet ils arnaquent de nombreuses personnes. Notamment des Européens. Et le fruit de ce vol se chiffre à des centaines de millions. Les escrocs utilisant des méthodes aussi ingénieuses qu’inimaginables. Ainsi, comme on pourrait être tenté de le croire, la cybercriminalité n’est pas virtuelle. Les crimes se produisent dans le monde réel et impliquent des personnes et de l’argent tout aussi réels.

 

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR                                                                                                                          Le harcèlement sexuel ternit l’image du campus

Le bilan de deux années de gestion du gouvernement IBK est attractif et très clair. De la réforme des inscriptions à la construction des infrastructures, le rendement est meilleur. Depuis 2013, tout est en chantier pour redorer le blason de l’enseignement supérieur au Mali. Mais tous ces efforts restent vains face au mal du harcèlement sexuel qui s’est véritablement enraciné dans les relations entre les enseignants et les apprenants.

 

INSECURITE GALOPANTE                                                                                                                                                           Le banditisme se porte bien à Bamako

Si ce n’est pas un pauvre citoyen qui est dépossédé de sa moto, ce sont les agences de transfert de devises qui sont prises pour cible. A cela s’ajoutent les braquages des domiciles privés par ces quidams sans foi. Depuis près de six mois, la ville de Bamako est devenue le théâtre d’une criminalité grandissante. Mais comment expliquer que malgré la présence d’unité du Groupement mobile d’intervention (Gmi), de la brigade anti-criminalité (BAC), Brigade spéciale d’intervention de la Gendarmerie dans les quartiers du district de jour comme de nuit avec leurs patrouilles incessantes dans toute la ville, nous assistions toujours à des scènes de criminalité et de grand banditisme, s’interrogent les habitants de Bamako. Depuis pratiquement un an aujourd’hui, le banditisme caractérisé par des agressions à mains armées et de braquages est devenue une sorte de mode de vie à Bamako. Pour la plupart des habitants de la capitale, il serait très important de créer des comités de vigilance dans les quartiers, mais il faut qu’il y ait une politique de formation et d’appui par l’Etat destinée aux membres de ces comités afin qu’ils puissent fonctionner normalement», a martelé un habitant croisé à Sotuba, ce lundi 31 août 2015.

 

GOUNDAM

Les raisons de l’assassinat du commandant de Brigade

Une source sécuritaire qui a souhaité garder l’anonymat nous confie que l’assassinat du commandant de brigade de Goundam, il y a deux mois, s’explique tout simplement par son intransigeance. Selon notre interlocuteur, le commandant était insensible aux interventions et autres supplications de certains élus locaux en faveur des suspects coupeurs de route entre Tombouctou et Goundam. Sous son règne, soutient l’agent de sécurité, le nombre d’attaque sur ce tronçon a considérablement baissé, car il connaissait leur mode opératoire et leurs informateurs. C’est ainsi qu’il y avait une vingtaine d’interpellés. Mais après son assassinat, ils ont été tous libérés sans que les enquêtes aboutissent.

 

 

AIDE HUMANITAIRE DANS LE CERCLE DE GOUNDAM

Les bandits armés imposent leur diktat

Les travailleurs des Organisations humanitaires évoluant dans le cercle de Goundam travaillent dans des conditions d’insécurité incroyables. Leurs conduites et activités sont déterminées et orientées par les bandits armés. C’est ainsi que pour leurs programmations de distribution de l’aide humanitaire, les ONG sont obligées de tenir compte des villages de certains caïds des mouvements armés dans l’arrondissement de Douékiré, au risque de se voir interdire l’accès de certaines localités. Un agent humanitaire qui a souhaité gardé l’anonymat nous confie qu’une fois, son ONG a fait une programmation de 13 villages en difficulté. Lorsqu’ils se sont rendus dans la première localité, le chef de village leur a demandé si un certain nombre de villages dont il a cité les noms sont concernés par cette aide. Suite à une réponse négative, le chef de village a décidé de ne pas accepter l’aide, car il a soutenu que si son village prend cette aide sans que les villages des rebelles n’aient reçu, il y aura des représailles fâcheuses pour lui et sa communauté et même pour les agents humanitaires. Ainsi, l’agent ajoute qu’ils étaient obligés de revoir leur copie et de refaire une nouvelle programmation en tenant compte des villages rebelles.

 

GOUNDAM

Clash entre la gendarmerie et la Minusma

Suite à l’attaque de la localité d’Echell dans le cercle de Goundam par des bandits armés, les populations sont parvenues à mettre la main sur un bandit qui a payé de sa vie son impertinence. Pour calmer la vindicte populaire des jeunes très remontés de la localité. Les gendarmes de Goundam se sont déployés sur les lieux pour constater les dégâts. Suite au constat, deux jeunes ont été interpellés et placés en garde à vue en attendant la fin des enquêtes. Ainsi, les forces de la Minusma présentes à Goundam se sont rendues à la gendarmerie pour demander au commandant de brigade de leur remettre les deux suspects en garde en vue pour un interrogatoire. Cette demande a dépassé l’entendement du commandant de brigade qui n’a pas perdu une seconde pour rappeler aux casques bleus leur mission et ses limites. Les responsables de la Minusma ont insisté, mais c’était sans compter avec la détermination du gendarme, qui leur a lancé à la figure que c’est une affaire malienne et la gendarmerie a les moyens de mener à bien son enquête. Après cette fin de non recevoir, les populations se sont demandées à quel titre la Minusma souhaitait interroger les deux suspects.

 

FILEP 2015                                                                          

Les journalistes africains se donnent rendez-vous à Ouagadougou

Du 16 au 19 septembre prochain, Ougadougou la capitale burkinabé abrite le  festival de la liberté de la presse et d’expression (Filep). Cette édition réunira les différentes maisons et centres de presses du Continent ainsi que l’ensemble des journalistes de l’Afrique de l’Ouest, du centre et de l’Est. En plus des panels d’échanges, il y aura un colloque et des expositions photo. L’édition 2015 du Filep sera également l’occasion pour les patrons des maisons et centres de presses d’échanger leur expérience sur leur gestion respective.

 

 

ATTAQUE CONTRE LES FORCES DE LA MINUSMA A GOUNDAM

Les raisons de la tuerie

C’est un sous-officier de la gendarmerie qui nous le confie, selon lui, l’attaque perpétrée contre les forces de la Minusma dans le cercle ayant occasionné la mort de 6 casques bleus, a été orchestrée par des bandits armés qui avaient les informations sur le convoi onusien. Notre source affirme que la Minusma a fauté la veille, en informant les populations qu’elle allait effectuer des essais de ses armes sous la colline de Bonkoro située à quelques kilomètres de la ville. Cette information avait pour but de ne pas effrayer les populations si elles entendent des coups de feu. C’est ainsi, que les bandits armés ayant eu l’information, se sont sentis concernés et ont organisé l’embuscade qui s’est soldée par le bilan de 6 casques bleus.

 

Crise au sommet du football malien :

Les frondeurs assiègent illégalement les locaux de la Fémafoot

Après l’assemblée générale extraordinaire des contestataires de la Fédération malienne de football (Femafoot), tenue le dimanche 30 août 2015, certains membres de la dite assemblée sont allés assiéger les locaux de la Fédération malienne de football, à Hamdallaye ACI 2000. Les faits se sont déroulés, mercredi 2e septembre aux environs de 12 h13. Ces responsables de l’assemblée extraordinaire étaient accompagnés par des gros bras et quelques supporteurs. Quand ils sont entrés dans les couloirs de la Fédération, ils ont commencé à s’installer dans la salle de conférence, puis dans les bureaux. Certains disaient ne pas toucher aux agents travaillant au sein de la Fédération.

Pour rappel, le tribunal de la commune III s’était dit incompétent de siéger sur  l’affaire de l’assemblée générale extraordinaire  de la Fédération malienne de football. De nos jours,  si aucune disposition n’est prise par l’Etat malien, cette affaire peut aboutir à l’affrontement entre responsables du football voire entre supporteurs des clubs. À ce stade, c’est comme si la loi du plus fort va prévaloir. Ajoutons que ladite situation tendue peut contribuer à nuire à l’élan obtenu par notre sport roi.    Enfin, il convient de dire que le climat de l’environnement du football malien est très dégradé et mérite un remède urgent.

La Rédaction

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2 COMMENTAIRES

  1. On sait que les CYBERCAFÉS sont le lieu idéal et que les cybercriminels y opèrent

    Alors pourquoi cette forme de criminalité existe encore ???

    L’ETAT malien ne fait pas son boulot et certains y trouvent leur intérêt…

  2. les cybercriminels maliens devraient aller prendre des cours à Abidjan ,c’estlà qu’on trouve les meilleurs 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 le problème pour les maliens qui voudront escroquer des européens , c’est leur niveau scolaire : pas un mot sans faute d’ortographe et si jamais ils touchaient le jackpot en décrochant un entretien téléphonique ,leur putain d’accent les ferait reconnaitre entre mille 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

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