Fourre tout : Maître Kassoum Tapo à la présidence de la République

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Me Kassoum Tapo

L’avocastre émérite, Maître Kassoum Tapo est nommé  Conseiller spécial du Prési IBK à compter de la semaine dernière. Ancien Bâtonnier de son Etat, l’homme est connu pour son  expertise et expérience endroit et même  en  politique. Il a défendu plusieurs dossiers judiciaires au Mali, en France et dans plusieurs pays.  Ce brillant avocastre a été plusieurs fois élu dépité de la République.

Il fut le patron de la toute première CENI (Commission électorale nationale indépendante) en 1996. De cette date à nos jours il a observé plusieurs scrutins électoraux dans de nombreux pays. Sa présence aux côtés d’IBK est un atout sérieux pour la bonne conduite des affaires politiques et juridiques de la présidence de la République du Mali.

 

70 ans de l’Unesco :

IBK encore sur le chemin de Paris

Le prési IBK ira à Paris dans 5 jours sur invitation UNESCO. Il est l’invité d’honneur de cette institution spécialisée des Nations unies basée à Paris. La visite durera trois jours (les 16,17 et 18 Novembre 2015) et s’effectuera dans le cadre de la célébration des 70 ans de l’Unesco.

Au programme de cette visite, IBK prendra la parole devant ses paires pour d’une part témoigner sa reconnaissance à la communauté internationale par rapport à son élan de solidarité envers le peuple malien pendant les moments difficiles qu’il vient de connaitre et de saluer les actions de l’Unesco en faveur du sauvetage des monuments classés patrimoine mondial à Tombouctou, la restauration des mausolées de la cité des 333 saints, de la conservation des manuscrits surtout cet engagement constant en faveur de la culture de la paix au Mali.

L’organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture UNESCO place cette célébration dans le cadre de la lutte contre l’intégrisme, une question d’actualité à la faveur d’un changement dans l’ordre mondial et de la lutte féroce contre l’intolérance religieuse.

Une Table ronde de la jeunesse présidée par IBK à Paris

Le prési malien présidera une Table ronde à l’assemblée nationale sur les perspectives d’avenir sous le signe de la jeunesse en proie à l’intégrisme, le cas du Mali comme exemple avec d’autres experts africains et français. Une occasion solennelle, pour lui, de débattre sans complaisance face à un public jeune, des chercheurs et des leaders politiques, mais aussi, de lancer les perspectives d’un monde meilleur.

 

6eme session du CSA :

J moins 8

Le Comité de Suivi de l’Accord d’Alger (CSA) se réunira les 19 et 20 novembre prochains pour sa sixième session. Après s’être mis d’accord sur la mise en place de “patrouilles mixtes” dans le nord du Mali, les signataires de l’Accord d’Alger, les mouvements de la Plateforme et la CMA, n’ont plus qu’à finaliser le dossier de l’opération de cantonnement de leurs hommes armés avec le gofernement malien, avant de passer à la réalisation des sites inscrits pour ce faire. Le financement et la réalisation de ces sites sera pris en charge par la Mission de maintien de la paix onusienne (Minusma). Tous les moyens sont mis en œuvre par le CSA pour se donner du temps afin que l’achèvement de cette étape-clé, dans la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, soit effectif.

Au secours de nos oiseaux

Nos oiseaux sont de plus en plus victimes des messes de tresse. Les poussins, les coqs, les poules, les pigeons et les oiseaux ont souvent les pattes truffées des restes de messes jetés dans la nature par les salons de coiffure. Les conséquences sont tragiques avec de nombreux oiseaux amputés d’une ou des deux pattes. Toutes choses qui constituent un manque à gagner pour nos fermiers. Pour s’attaquer au problème il faut nécessairement un environnement propre avec des services de voirie efficaces dans nos différentes villes et localités.

 

Cantonnement et lutte contre le terrorisme

Telle est la préoccupation essentielle des acteurs en charge du dossier malien. Pour l’heure, les parties impliquées dans ce dossier de la crise malienne, sous la présidence de l’Algérie, espèrent lutter efficacement contre le terrorisme islamiste.

Connu depuis des siècles pour l’esprit de tolérance religieuse dans cette zone de l’Afrique sahélo-saharienne, la République du Mali est devenue, en quelques années, le sanctuaire des groupes terroristes, avec  à leur tête Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et Ansar Eddine. Ce dernier est le plus actif ces derniers mois. Il est dirigé par Iyad Ag Ghali, un Targui des Ifoghas qui a versé dans le terrorisme en 2013. Mais, la lutte armée ne suffit pas pour venir à bout de ces groupes armés, interconnectés aux trafiquants de drogue et du commerce d’armes. La lutte politique contre l’idéologie terroriste islamiste est plus que jamais une urgence absolue dans le Sahel.

 

Kidal :

 Des mines font  encore des morts et blessés

Trois civils ont été tués et deux Casques bleus blessés au début de ce mois par l’explosion de mines dans la région de Kidal, selon un communiqué de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma). La tragédie s’est déroulée à environ 400 km au nord de Kidal, chef-lieu de région, indique la Minusma dans un communiqué. Alors que la force de la Minusma se rendait sur les lieux, vers 12H30 (locales et GMT), deux Casques bleus ont été blessés, dont un sérieusement, suite à l’explosion d’une autre mine à 5 km au sud du camp” de la mission de l’ONU à Tessalit. Le 13 octobre, trois militaires des forces spéciales françaises, appartenant à l’opération “Barkhane”, ont été blessés lorsque leur véhicule a sauté sur une mine dans le nord du Mali, selon le ministère français de la Défense, qui n’avait pas fourni plus de détails. C’est dans ce climat tendu que le Royaume de Belgique a offert, récemment, à l’armée malienne des matériels de déminage. Une offre qui permettra aux FAMA de mieux cerner le terrain dans le cadre de leur mission régalienne.

 

Kidal :

Des bidasses français et maliens découvrent des caches d’armes

Le ministre français de la Défense Jean-Yves a annoncé, lundi, que l’armée française a découvert des caches d’armes lors d’une “importante opération” dans l’Adrar des Ifoghas.

“Nous sommes dans une opération importante en ce moment, en relation avec les forces armées maliennes et qui a permis pendant le week-end de découvrir des caches significatives”, a-t-il dit devant la presse en marge du Forum international de Dakar sur la sécurité en Afrique. Ces caches contenaient des armes, a-t-il seulement dit. L’opération, qui se poursuit, vise des “zones de trafic identifiées et des zones de cache que l’on pouvait supposer”. Elle a donné lieu à “une action assez forte”, a-t-il ajouté, sans plus de détails, précisant seulement qu’il n’y avait pas eu de combats. L’armée française, qui compte encore quelque 1.500 soldats français stationnés au Mali, mène régulièrement des opérations de ce genre dans le nord du pays. Elle intervient aussi à la sortie de la passe de Salvador entre le sud de la Libye, devenu un repaire de jihadistes et trafiquants depuis la chute du leader libyen Mouammar Kadhafi, et le nord du Niger, afin de perturber les flux logistiques à destination de groupes armés au Mali et au sud du Sahel.

 

Mali :

La France  davantage dans la lutte contre le terrorisme

La République du Mali est confrontée ces dernières années à une recrudescence de la menace terroriste. Attentats-suicides, rapts, combats opposant forces gofernementales soutenues par l’armée française et les troupes africaines notamment celles du Tchad aux rebelles touaregs et autres groupes islamistes, sont le triste quotidien dans cette grisaille malienne. Pour faire face à ces défis, la France a introduit une demande auprès des Etats-Unis pour l’achat de 200 missiles Hellfire air-sol (AGA) et toutes les autres pièces qui l’accompagnent pour la somme de 30 millions de dollars (environ 18 milliards de FCFA).

Le Département d’État américain vient d’autoriser la transaction, nous dit l’Agence de Presse Régionale-APR. Dans un communiqué, l’Agence américaine de la Défense (DSCA), a déclaré : ” Il n’y aura aucun impact négatif sur la préparation de la défense des États-Unis à la suite de cette vente. ” La France envisage les utiliser pour ses hélicoptères de combat ” Tigre ” pour combattre les groupes terroristes au Mali et en Afrique du Nord.

 

Donné pour mort, Mokhtar Belmokhtar brouille les radars

Donné pour mort par plusieurs sources, le chef djihadiste du groupe terroriste Al-Mourabitoune, Mokhtar Belmokhtar, qui aurait été tué en Libye, n’a plus fait signe de vie depuis mars 2015.

En Libye, on fait remonter sa mort à juin dernier, dans des frappes américaines, mais un communiqué daté du 21 juillet et diffusé le 13 août lui donne le titre de chef d’Al-Qaïda en Afrique de l’Ouest.

Le ralliement de son mouvement à l’Etat islamique a par ailleurs été démenti par un communiqué attribué à Mokhtar Belmokhtar comme pour dire qu’il est bel et bien vivant et a la mainmise sur ses hommes.

Bien que proche d’Abdelmalek Droukdel, le patron d’Aqmi dans la région, Belmokhtar avait fait preuve d’indépendance en s’éloignant d’Aqmi et notamment d’Abou Zeid, son représentant au Mali. En fin stratège, il ne s’était pas pour autant isolé parce qu’il s’était rapproché du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Pour confirmer ou infirmer les informations contradictoires faisant état de son assassinat dans le bourbier libyen, les services de renseignement français et maliens ont cuisiné récemment ses gendres, à Gao dans le Nord Mali, tandis qu’en Algérie, son pays d’origine, un repenti algérien était lui aussi interrogé sur le déroulement de l’assassinat présumé du chef terroriste.

Déjà, en avril 2013, en pleine guerre du Nord-Mali, le président tchadien Idriss Déby, dont les troupes étaient engagées dans les combats, annonçait la mort de Belmokhtar en indiquant que ce dernier s’était fait exploser.

“Nous avons les preuves de sa mort. On n’a pas pu filmer parce qu’il s’est fait exploser, après la mort d’Abou Zeïd. Il n’a pas été le seul. Trois ou quatre Djihadistes en désespoir de cause se sont fait exploser”, expliquait l’homme fort de N’Djamena dans un entretien avec des médias occidentaux.

Selon la presse algérienne, les autorités de ce pays n’ont pour l’instant fait de tests ADN sur les proches du chef djihadistes pour avoir le cœur net sur sa mort annoncée. Les proches de Belmokhtar sont connus. Ils sont recensés dans les villes algériennes de Ghardaïa, Tamanrasset et Metlili.

Du côté du Mali, de la Libye et d’autres pays de la région où il pourrait se cacher s’il s’avérait qu’il n’est pas mort, les limiers sont sur le qui-vive pour déterrer tout indice pouvant mener à lui.

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