Gouvernance au Mali : Les promesses non tenues d’IBK (suite)

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Tromper tout le monde, tout le temps…pas facile de finir bien dans ça. Si l’on ne s’arrête pas à temps dans la course sur les toits, alors on risque un jour de trouver son nom dans une  chanson. Un exemple? Allons-y pour un exemple: “Ilo IBK, i lo. Boli ban na”.

Seuls les oiseaux qui vont droit vers le péril prennent les mises en garde d’amis pour des paroles d’ennemis. Nous aimons trop le Mali. Et nous ne voulons que du bien pour celui qui est à son volant. Quelle que soit la manière qu’il a utilisée pour y être. IBK a tout promis pour avoir un électorat. Et certains ont voté pour lui. Mais une fois élu, IBK a dit: personne ne m’a fait élire. Même mon parti. Donc, IBK était, dans sa tête, libre de tout engagement. Mais le retour du bâton commence. Le rythme du tamtam devient endiablé, chauffeur du Mali, IBK. La course sur le toit n’est pas un programme.

Vos courtisans, monsieur le président de la République, chef de l’Etat, chef suprême des armées, le premier magistrat et l’homme à qui Kangaba a remis le to et le kala, n’écoutez les courtisans jukbox: l’argent que tu mets dedans, il te le rend en chanson agréable à ton oreille.

À peine sortons-nous de la guerre des routes (de Kayes à Gao en passant par Tombouctou, Tabara, Goundam, etc.) promises pour se faire élire mais oubliées, voilà celles des régions créés par vous sur le papier par vous, mais oubliées pour les zones de nègres qui commencent.

C’est ainsi que Bougouni et d’autres ont barré la route hier à minuit. Ils ont passé la nuit là-bas. Les autres régions de nègres promises et oubliées risquent de rentrer dans la danse.

C’est une chaîne d’engrenage qui pointe à l’horizon pour vous. Toutes les catégories roulées dans la farine vont suivre. Très grave pour le Mali. Mais pour vous aussi. Monsieur le président, la seule chose pour laquelle l’international socialiste vous soutient derrière le masque de la communauté internationale est de changer la CONSTITUTION du Mali. Pour faire de la minorité la majorité. Recréer l’apartheid au Mali.

Mais changer la Constitution, vous échouerez. Et la mafia gauchiste vous abandonnera. Mieux, elle vous livrera. Si vous voulez la vérité, si vous voulez savoir comment les choses vont se passer, c’est ça: échec et livraison.

Alors monsieur le président, avant qu’il ne soit trop tard, pour vous et pour le Mali, faites marche arrière et retrouvez votre population. Vous n’avez pas d’ennemis dans ce pays. C’est parce que vous n’avez pas été ce qu’ils attendaient. C’est parce que vous les avez déçus. Profondément déçus.

Mais si vous retourner vers eux sans masque, sans malice comme vous aimez dire, ils vous ouvriront leurs bras. Il n’est pas encore trop tard. Mais il pourrait l’être.

A.Tall

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