Mali : une mission d’évaluation des Nations Unies attendue ce week-end à Bamako

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Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a annoncé qu’une délégation du Conseil de sécurité des Nations Unies effectuera une visite officielle à Bamako, les samedi 23 et dimanche 24 octobre 2021.

Dans son communiqué publié le jeudi 21, le chef de la diplomatie malienne a précisé que l’objectif principal de cette mission onusienne est « d’évaluer la situation politique, sécuritaire, humanitaire, des droits de l’Homme, de développement, du calendrier de la transition ainsi que l’état de la mise en œuvre des mesures prioritaires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger par les parties signataires ».

Par ailleurs, la délégation onusienne a prévu, au cours de son séjour, des rencontres avec les autorités de transition, le personnel de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), les différentes parties impliquées dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, ainsi qu’avec les autres acteurs nationaux et internationaux de la crise malienne.

Cette mission est annoncée après que les autorités maliennes ont levé le doute sur leur ambition de prolonger la durée de la transition. En effet, le gouvernement a souhaité, ces dernières semaines, le report des premiers tours de la présidentielle et des législatives prévus le 27 février 2022. Donc, une prolongation du délai de la période transitoire en cours dans ce pays ouest-africain depuis le 15 septembre 2020, suite au coup d’Etat du 18 août 2020.

Pour rappel, depuis l’adoption en 2013 de la résolution 2100 du Conseil de sécurité créant la MINUSMA, un cadre de consultations régulières a été institué entre le gouvernement du Mali et les Nations Unies.

Selon des sources diplomatiques, après l’étape de Bamako, la délégation Onusienne se rendra à Niamey, au Niger avec le même programme et le même agenda, l’évaluation de la situation politique et sécuritaire.

Source: Financial Afrik

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2 COMMENTAIRES

  1. Les maliennes et maliens n’ont pas besoin d’une telle mission dans le pays. À moins si C’est pour évaluer que la mission commence par Kidal , en passant par Tombouctou , Gao , Mopti ensuite Bamako . Elle évaluera le dégât que la France et ses partenaires dont les Nations Unies ont causé durant les 8 années passées au Mali.

  2. 18 aout 2020 – 22 octobre 2021
    1- Les colonels qui, selon eux memes, ont paracheve’ la “revolution” du M5/RFP ont promis au monde entier que leur transition est de 18 mois.
    2- Apres 9 mois, ils ont demis le president et le PM qu’ils avaient nomme’s sous le pretexte qu’ils ont fait un remaniement ministeriel sans eux.
    3- Les colonels de Kati ont decide’ de donner le poste de PM au M5/RFP qui a’ son tour proposa le nom de Choguel Kokala Maiga. Ainsi colonel Goita nomma Choguel comme PM du Mali.
    4- Si le president Bah N’daw et son PM Moctar Ouane etaient determine’s a’ respecter les 18 mois de transition; le colonel Goita devenu nouveau president de la transition avec la benediction de la Cour Supreme et son nouveau PM Choguel ne sont point presse’s de voir la fin de la transition. Ils veulent du temps pour pacifier le Mali et creer des conditions pour la tenue d’elections libres, credibles et transparentes! Il va sans dire que nous sommes d’accord avec les buts qu’ils ont mais combien de temps est necessaire pour pacifier un pays qui est occupe’ a’ 75% par les groupes arme’s? N’ y a-t-il pas une contradiction avec les voeux de paficifation des colonels et leur determination a’ faire intervenir des mercenaires russe qui ne feront que verser plus d’huile sur le feu? Pensez-vous qu’il serait facile de pacifier le Mali si les tenants du pouvoir tournent le dos aux meilleurs partenaires de notre faso?
    Il est temps d’arreter la fuite en avant et tendre la main aux partenaires strategiques du Mali, aux pays freres et amis et aux organisations internationales pour sortir de l’impasse. Je demanderais a’ la communaute’ internationale d’ accorder une prolongation de 12 mois mais sans l’actuel PM. Le CNT aussi doit etre dissout. Le colonel Goita nommera un nouveau PM qui composera un gouvernement de technocrates.
    Nous demandons a’ la France, aux pays de G5 et a’ l’ONU de maintenir leur collaboration militaire avec le Mali!
    Vive le Mali!
    Vive le vaillant peuple malien!

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