Vente illégale de l’or Vénézuélien par le gouvernement de Nicolás Maduro : Alou Boubacar Diallo blanc comme neige dans cette affaire

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Depuis le 05 mars dernier, le site d’informations capital.fr a mis en ligne un article sur la vente illégale de l’or Vénézuélien par le gouvernement de Nicolás Maduro. La semaine écoulée, cette information a fait le chou gras de certaines publications au Mali en y associant le nom de l’homme politique malien Alou Boubacar Diallo. Nous avons joint sa cellule de communication pour en savoir plus.

« Nous sommes étonnés et indignés de voir quelques esprits malveillants vouloir à tout prix  associer le nom de Aliou Boubacar Diallo à la rocambolesque affaire de vente d’or, alors qu’il n’a rien à y voir. Ces articles n’ont d’autres desseins que de salir l’image de Aliou Boubacar Diallo, seul homme politique qui n’a jamais été impliqué dans les détournements de deniers publics Malien.

Justement ce qui intéresse les Maliens aujourd’hui c’est la lutte contre la corruption, la lutte contre  ceux qui ont pillé les maigres ressources du Mali qui auraient pu servir à construire des écoles, des centres santé, des routes et à donner de l’eau et de l’électricité aux Maliens.

Nous savons aujourd’hui que le seul homme politique qui fait des forages, des centres de santés sur fonds propres, c’est Aliou Boubacar Diallo.

Aliou Diallo demeure serein avec la conscience tranquille d’un homme qui a toujours honnêtement travaillé et continue de travailler fièrement pour son pays. Il demande aux militants et sympathisants de l’ADP-Maliba et aux nombreux Maliens qui soutiennent au quotidien ses actions, de rester mobilisés et de continuer le travail de terrain afin de mieux partager avec les Maliens sa vision d’un Mali de paix et de prospérité.

Aliou Boubacar Diallo se réserve le droit de poursuivre en justice les auteurs de cette diffamation pour atteinte à l’honneur. »

Voilà une réponse claire et sans détour. Et ce qui est encore plus clair, c’est Aliou Diallo n’était ni président du Mali, ni Directeur de l’aéroport Bamako-Senou à l’époque des faits.

Boubacar Modibo DABO

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