Agence Malienne de Presse et Publicité –AMAP : Après la vengeance, le chaos

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Rien ne va plus à l’AMAP depuis la prise de fonction de Abdoulaye Traoré, dont la nomination en qualité de Directeur Général avait pourtant suscité beaucoup d’espoir.

Pour rappel, M.Traoré a été nommé il y a quelques mois de cela, en remplacement de Ousmane Maïga dit Pélé, qui a fait valoir ses droits à la retraite. La nomination de Abdoulaye Traoré, de source bien informée, avait été le coup du sort, une désignation par défaut – et non en raison de son projet comme il aime à le dire – puisque le choix de Choguel Kokala Maïga, ministre de la Communication à l’époque, avait suscité beaucoup de commentaires sensibles (considérations ethniques notamment). Aussi, l’arrivée de M. Traoré avait-elle été, dans un premier temps, bien accueillie, beaucoup voyant en lui le symbole du changement, de nouvelles reformes de nature à remotiver les agents. Mais les premiers actes posés par l’homme, loin de rassurer, ont mis en alerte. En effet, A. Traoré a, plus d’une fois, prouvé qu’il était un revanchard. Il s’est montré fou furieux contre tout ce qui pouvait à ses yeux incarner le ‘’clan Drabo’’. Il a commencé par humilier son prédécesseur, Ousmane Maïga, en partance pour la retraite. Il a humilié les Drabo, les a forcés à partir les Drabo au motif qu’il a ‘’reçu des instructions du cabinet’’ (l‘humiliation a été telle que le fis de Souleymane Drabo a préféré abandonner son boulot, il y était contractuel ). D’ailleurs tout acte qu’il pose est justifié par la même litanie : « j’ai reçu des instructions du Cabinet » ; ce qui n’est guère la marque d’un grand dirigeant. Il a relevé le Directeur Général adjoint,  à quelques mois de la retraite. L’explication est simple, selon nos sources. C’est l’ex DGA qui l’avait remplacé à la Direction de l’Agence, lorsqu’ils’était désisté pour le poste de Conseiller à la communication de Alpha Oumar Konaré et avait voulu retrouver son poste de Directeur de l’Agence ; ce que Gaoussou Drabo n’avaitpas naturellement accepté au risque de se brouiller lui – aussi avec Koulouba.

Le retour des retraités et autres anciens

Comme toujours pour assouvir sa vengeance, Abdoulaye Traoré va faire appel à plusieurs anciens cadres de l’AMAP, retraités, ou en service ailleurs. Il y en a aussi des protégés qui n’avaient jamais servi à l’AMAP et qui sont arrivés comme par un coup de baguette magique. Certains appelés n’y ont pas beaucoup cru et ont préféré ne pas s’engager d’abord, en attendant le passage de l’euphorie.

Le fonctionnement du service mis à mal

Haine, vengeance, passe encore tout cela. Mais quand l’obsession de rompre avec le passé va jusqu’à aveugler et mettre à mal le fonctionnement même du service, alors il y a un vrai problème. C’est pourtant ce qui arrive avec le nouveau D.G. Lequel, d’après nos sources, ne fait même plus entretenir les véhicules. Les équipes de reportage sont parfois en manque de carburant. Les primes ne sont plus payées régulièrement malgré ce que la ‘’bonne santé’’ du service évoquée par le D.G.lui-même pour se glorifier de sa supposée bonne gestion. Ce qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque, depuis, les créanciers défilent. Même le simple papier est parfois en rupture. Bref, c’est l’espoir déchu àl’AMAP ; tout va mal, le moral est au talon. Les travailleurs n’en peuvent plus et la riposte s’organise. Le calme avant la tempête. De chaudes journées en perspective devant Me Tall, qui, après l’Enseignement Supérieur, n’en a sûrement pas fini avec les problèmes.

Le nouveau D.G. est maintenant à couteau-tiré avec le syndicat qui devrait se réunir ce matin même. Le syndicat est désormais fou furieux face aux agissements sans cesse renouvelés et tous aussi insensés les uns que les autres de la part de celui qui vient prendre sa revanche sur le passé. Il a d’abord refusé de payer les primes bruts des frais de scolarité (rentrée scolaire) avant de se résoudre à verser cinq millions de francs CFA contre huit millions de francs CFA nécessaire, quitte au syndicat de se débrouiller dans la répartition en entendant de trouver le complément. Pour le syndicat, il n’y a aucune raison de remettre en cause cet acquis, lui-même s’étant vanté de la bonne santé du service sous son ère. Par ailleurs le nouveau D.G. semble devenu hystérique, il menace, intimide, s’en prend à tout le monde. Même la pauvre Christiane respectée de tous, dont le seul tort aura été de n’avoir pas été impitoyable avec le rédacteur en chef (en exigeant en sa qualité de secrétaire principale de l’Essor, un certificat médical avant même son retour), Birama Touré dont le Directeur considère la maladie comme imaginaire. En réalité, Birama Touré n’est rien d’autre que celui qui aurait dû être aujourd’hui à ce poste de D.G., s’il n’y avait pas eu certains commentaires désobligeant sur son choix. La question que tout le monde se pose désormais est de savoir : l’aigreur aurait-elle fait péter les plombs au nouveau D.G.? Ainsi, après Samba Diallo, Me Tall a affaire à un nouveau casse-tête nommé Abdoulaye Traoré. Une chose sûre, on ne peut diriger avec la haine, avec l’esprit de vengeance. Me Tall devra s’assumer, à moins qu’il ne s’identifie lui-même à son D.G.

Le nouveau D.G. est maintenant à couteau-tiré avec le syndicat qui devrait se réunir ce matin même. Le syndicat est désormais fou furieux face aux agissements sans cesse renouvelés et tous aussi insensés les uns que les autres de la part de celui qui vient prendre sa revanche sur le passé. Il a d’abord refusé de payer les primes bruts des frais de scolarité (rentrée scolaire) avant de se résoudre à verser cinq millions de francs CFA contre huit millions de francs CFA nécessaire, quitte au syndicat de se débrouiller dans la répartition en entendant de trouver le complément. Pour le syndicat, il n’y a aucune raison de remettre en cause cet acquis, lui-même s’étant vanté de la bonne santé du service sous son ère. Par ailleurs le nouveau D.G. semble devenu hystérique, il menace, intimide, s’en prend à tout le monde. Même la pauvre Christiane respectée de tous, dont le seul tort aura été de n’avoir pas été impitoyable avec le rédacteur en chef (en exigeant en sa qualité de secrétaire principale de l’Essor, un certificat médical avant même son retour), Birama Touré dont le Directeur considère la maladie comme imaginaire. En réalité, Birama Touré n’est rien d’autre que celui qui aurait dû être aujourd’hui à ce poste de D.G., s’il n’y avait pas eu certains commentaires désobligeant sur son choix. La question que tout le monde se pose désormais est de savoir : l’aigreur aurait-elle fait péter les plombs au nouveau D.G.? Ainsi, après Samba Diallo, Me Tall a affaire à un nouveau casse-tête nommé Abdoulaye Traoré. Une chose sûre, on ne peut diriger avec la haine, avec l’esprit de vengeance. Me Tall devra s’assumer, à moins qu’il ne s’identifie lui-même à son D.G. A suivre.

La Rédaction

 

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