CESCOM de Médine, un Centre plutôt exemplaire

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Situé au beau milieu du quartier, ce Centre répond aux besoins de ses habitants. Avec une infrastructure d’une valeur de 35 millions F CFA, le CSCOM de Médine apparaît comme un cas d’école à Bamako.
Mais depuis quelques mois, une poignée d’agents, remerciés, pour des fautes graves, ont déclenché une offensive médiatique. Objectif : salir l’image du Centre.
« Dans ma vie, je n’ai volé qu’une seule fois : j’ai pris 500 F CFA de ma mère à son insu ». C’est en ces termes que M. Modibo Bah, le président du comité de gestion du Centre, et non moins ex-maire du quartier, a pris la parole.
Contrairement à ce que distillent les mauvaises langues, le centre de Référence de Médine, est plus que jamais en avance sur les autres CESCOM de la capitale. Avec plus de 500 consultations par mois, le Centre est doté de technologie de pointe. Les populations bénéficient d’analyses médicales à un prix abordable. Grâce au dévouement du comité de gestion qui court auprès des décideurs, afin de soulager les populations. Il y a quelques jours, le Département de la Santé lui a octroyé un lot de matériels d’une valeur de 25 millions CFA. La présidente de Fondation pour l’Enfance, première Dame de la Rue publique a apporté sa pierre à l’édifice, en faisant un don de matériel d’une valeur de 5 millions CFA. Ainsi, le Centre s’est retrouvé bourré de médicaments, de lits d‘hospitalisation, de moustiquaires imprégnées, de chaises, de tables de consultations génycologiques, etc.
L’argent étant souvent la cause des différends, certains membres du comité de gestion et certains habitants du quartier se sont intéressés aux gains du centre. La plupart de ces membres, rebelles, ne disposent pas de carte de membre, faute de cotisations. Malgré tout, ils aiguisent leurs couteaux pour exiger « leur part de gâteau ». Ce que refuse le président. D’où le déclenchement d’une guéguerre entre les deux parties. Ainsi, à l’aide d’un faux rapport de contrôle du Centre, ils ont juré de semer le bordel au centre : « Ces gens, voulaient se remplir les poches et partir. Alors que le but du CSCOM n’est pas lucratif. La preuve, pour téléphoner juste une unité, certains d’entre eux prenaient dans la caisse la somme de 2500 CFA. Personne n’est dupe », affirme M. Bah, pour qui la réintégration de ces gens-là dans le comité de gestion nuira et au personnel soignant, et aux populations, car, selon lui ils videront la caisse.
Quant au personnel soignant, ils affirment qu’ils sont payés depuis le 25 du mois. Ainsi, il reste serein, comme une seringue.

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