Collectif des docteurs vacataires des universités, instituts et grandes écoles : Une posture vengeresse puérile

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Apparemment, ceux qui se font appelés Collectifs des docteurs vacataires ont la rancune bien tenace. Il faut tout d’abord rappeler que ces personnes n’ont aucun statut juridique au niveau de l’enseignement supérieur. Ce sont des détenteurs de doctorat qui écument les universités, instituts et grandes écoles en quémandant des places d’assistants auprès des enseignants permanents. C’est ainsi que progressivement, ils s’y sont implantés en espérant intégrer le corps professoral. Mais, désormais on a pris l’habitude au Mali de s’organiser en “Collectif” et mettre la pression sur les autorités pour telle ou telle raison. C’est ce stratagème qu’ont mis en place ceux qui se font désormais appeler “Collectif” pour se donner une légitimité et arriver à leurs fins.

Ainsi, lorsque l’avis du concours de recrutement a été publié par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ces personnes ont cherché à rencontrer le Ministre pour lui exposer leur doléance qui consistait à leur accorder la priorité lors du recrutement. N’ayant pas pu rencontrer le Ministre, ils se sont rabattus sur le Secrétaire général auquel, ils ont envoyé une liste de cent six (106) personnes. L’argument qu’ils avaient avancé était qu’ils sont déjà dans le système et que ce sont eux qui devaient être recrutés. Ils estimaient aussi que l’on n’avait pas besoin de recruter autant de titulaires de Master face aux détenteurs de Doctorat, quand bien même les besoins émanaient des Institutions d’enseignement supérieur. Naturellement, cette doléance a été jugée irrecevable par les responsables du ministère qui ont organisé un concours ouvert à l’ensemble des personnes répondant aux critères de candidature.

A la proclamation des résultats, l’on a vu ces personnes prendre d’assaut les médias et les réseaux sociaux en se comportant non pas comme des candidats, mais comme un groupe de pression. Ils se sont ainsi autoproclamés représentants de tous les candidats. Ils ont alors orchestré une campagne médiatique dont les citoyens de bonne foi se sont lassés rapidement. Par la suite, ils ont écrit à plusieurs institutions. La stratégie était claire : faire peur aux responsables du ministère et les faire reculer.  Ce sont donc des candidats qui, plutôt que de saisir le ministre d’une demande de recours en bonne et due forme, ont décidé de se transformer en un groupe de pression en vue de mener une action politique pour arriver à leurs fins. Heureusement que le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui est perspicace et ne s’en laisse pas compter, n’est pas tombé dans leur piège. Il est temps que ces candidats malheureux reviennent à la raison et se préparent pour le prochain recrutement.                                                                         La Rédaction

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4 COMMENTAIRES

  1. There is on my part deep distrust in news article where writer did not give its name. But message in article is clear. It obligate high scoring academic credentials over experience plus low scoring credentials. What about work performance? I guess that is not determined unto later date. Maybe there should be portion of positions set aside for experienced but somewhat low scorers. Something like 60% to 40% split favoring academics.
    Henry Author Price Jr aka Kankan

  2. Monsieur le Ministre Amadou, pourquoi tenez-vous à recruter des masters au détriment des docteurs ? On va à l’excellence ou on reste dans le népotisme ?

  3. Kassin, arrêtes de nous casser les oreilles avec ta Djene Sinayogo ou Bagayogo, qui était arrêtée par un-President soulard Boua le ventru IBK le gros negres de Paris, Mande Zonkeba, qu’ elle a libérée par un Imam Dicko superbement corrompu et qu’elle a brule Ras Bath l’enfant maudit de son pere maudit Aly Bathily, etc… laisses nous en paix.

  4. Les videomen et videogirls écervelés de la transition : La calamité Djénè Sogodogo

    Dans une diatribe virulente, la petite écervelée de Facebook qui navigue entre aides sociales en France et insultes sur les réseaux sociaux, s’est attaquée à l’imam Mahamoud Dicko et aux jeunes mouvements Yerewolo pour dit-on défendre la transition militaire et son colonel ultra climatisé Assimi Goita.

    Avant l’iman elle avait insulté ouvertement le président IBK et a fait la prison pour cela et c’est l’intervention de l’imam Dicko qui lui a paraît faut sortir de la prison de ses propres aveux.

    Avant l’iman Dicko, elle a soutenu mordicus RAS BaTH avant de le vilipender pendant plusieurs années.

    Pour « Bètè de Paris » pour reprendre le surnom donné à Djénè Sogodogo par un autre videoman écervelé de la transition militaire en la personne de Djo Balla de Dakar, en référence en une vieille chèvre de la commune 2 du district de Bamako qui parcourait tout Nia..re.la, Bozola et Bagadadji.

    Djénè Sogodogo et Djo Balla, DJE DJO, c’est à dire « DjèDjougou » la mauvaise collaboration en bambara est l’incarnation même de cette transition militaire.

    Ces hommes et femmes liges de la transition militaire sont aujourd’hui les poubelles de notre société, même en écrivant sur eux on est obligé de rabaisser à leur niveau.

    Pour revenir à Djénè Sogodogo avant sa sortie incendiaire de cette semaine, elle nous présentait une maison en étage construite et finie et tout flambant neuve au Mali avec piscine à l’étage et entièrement équipée de bas en haut avec seulement des équipements neufs.

    Pour tout ceux qui ont l’habitude de faire des dépenses pour suivre un chantier à bamako et construire une maison des gros œuvres jusqu’à la finition telle que c’est fait dans la maison présentée par Djénè Sogodogo, vous pouvez aisément savoir que ce n’est pas une maison de moins de 100 millions de francs CFA, équipements compris.

    100 millions de francs c’est 152 449 euros c’est 100 fois ce que gagne une personne comme Djénè Sogodogo en France car elle n’a pas fait des études poussées et ne peut prendre à un emploi bien rémunérateur au déla du smic mensuel (actuellement 1302,64 euros en France).

    Avec les aides sociales de la CAF (l’aide au logement et allocations diverses elle peut au plus plus gagner 1 500 euros brut par mois.

    Avec les vidéos qu’elle fait, elle peut se faire des petits revenus faits soit des dons de ses abonnés ou sympathisants soit de la monétisation de ses comptes sur les réseaux sociaux pour gagner jusqu’à peut près 2500 euros brut par mois.

    Et cela, elle peut le gagner que 11 mois dans l’année car le 12ème mois il faut payer l’équivalent d’un mois de salaire en impôt sur le revenu en France.

    Maintenant la taxe d’habitation est supprimée pour les petits revenus mais avant (il y a deux ans) il fallait en plus payer la taxe d’habitation même pour ce qui sont locataires en France.

    Dans un appartement T2 de 40 m2 en région parisienne si tu es locataire tu paies en loyer en moyenne 1000 euros car le loyer moyen par m2 est de 25 euros, mais avec l’aide de la CAF beaucoup d’immigrés comme Djénè Sogodogo bénéficient de l’aide de la CAF pour la prise en charge d’une partie de leur loyer.

    Mais en définitive, si elle est locataire il faut qu’elle paye environ 600 euros même avec les aides sociales et si elle vit dans un appartement ou une maison.

    Donc si on part de ses revenus bruts mensuels évalués à 2500 bruts par mois, déduction faites des charges sociales et des impôts, elle pourrait au mieux gagner en net 1750 euros par mois.

    Pour vivre en France: Il faut acheter, la nourriture, les vêtements, le loyer, le transport, les médicaments, le divertissement, les envois d’argent à la famille au Mali, l’entretien des enfants, frais de scolarité des enfants, etc.

    En tenant en compte toutes ces dépenses, même si elle est très économe, elle aura du mal à économiser 500 euros par mois (soit 6000 par an ou 120 000 euros en 20 ans car elle dit elle-même qu’elle a fait 22 ans en France).

    Comment peut-elle subitement construire une maison flambant neuve avec piscine et toute équipée avec des meubles et tapisseries toutes neuves d’une valeur de près de 150 000 euros?

    C’est la question qu’il faut se poser en premier.

    D’où vient l’argent que Djénè Sogodogo a eu pour construire la maison qu’elle nous a récemment montrée sur les réseaux sociaux?

    Qui lui a donné l’argent car aucune activité en France ne lui permet d’avoir de telle montant sans qu’on le voit faire cette activité et qu’elle soit reconnue comme telle car elle met tout ou presque sur réseaux sociaux même sa carte de nationalité française et son passeport français.

    C’est probable que les colonels climatisés ou leurs soutiens faux opérateurs économiques qui ont gratuitement des marchés publics de gré à gré de plusieurs milliards sans aucun contrôle lui ont donné de l’argent ou on construit pour elle sa maison pour qu’elle vienne insulter l’imam Dicko, Yerewolo debout et autres politiciens qui osent critiquer la transition militaire.

    Si tel est le cas, ce qu’elle fait est un crime et un délit car elle diffame pour dire que la France a donné 17 milliards en « francs français  et non en euros » aux politiciens et religieux maliens pour combattre la transition alors que depuis 1999, le franc français n’existe plus ce n’est plus une monnaie qui a cours légal et cours forcé dans le monde.

    Elle n’a montré aucune preuve de ce qu’elle avance avec virulence et insultes.

    Si jamais elle aurait collaborer avec ceux qui ont frauduleusement des marchés publics sans aucun contrôle au Mali pour construire sa maison et venir ensuite diffamer les autres citoyens maliens avec de l’argent et sans aucune preuve, il faut qu’elle réponde de ces faits devant la justice.

    La justice malienne doit s’auto saisir des affirmations de Djénè Sogodogo sur un prétendu financement extérieur venant de la France pour que certains maliens déstabilisent la transition militaire.

    Les faits sont très graves pour que les juges soient restés indifférents aux allégations mensongères de Djénè Sogodogo.

    On ne bâtit pas une société sûre et prospère sur du « Kalanbantji ya» et du «ngananou ngananou » c’est à dire les délations et les fausses manœuvres.

    Il est temps de moraliser la jeunesse perdue du Mali et de mettre fin aux pratiques des gains faciles et des atteintes grâce à l’honneur et à la dignité des citoyens maliens par d’autres citoyens maliens.

    Wa salam

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