Le président Ibrahim Boubacar Keita : Au bon endroit peut-être, au très mauvais moment !

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Il n’est certainement pas le premier président d’une république a hérité d’une situation difficile et confuse de son pays. Mais ce que vit aujourd’hui, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, chef suprême des armées et de la magistrature suprême, est sans précédent dans notre pays. Une situation de crises que peu, même très peu de Maliens, à quelques rangs que ce soit, pouvait sortir le pays. Notre démarche ne vise pas à dédouaner le président de la république mais à partager les peines que peut vivre le premier responsable du Mali. Mais les larmes sous une pluie ne sont pas perceptibles.

 

C’est vrai, au commencement, il avait la poigne. Ou du moins le peuple Malien dans sa majorité lui conférait cette poigne. Son élection en août 2013 pour le premier mandat de cinq ans l’atteste avec plus de 75 % des suffrages exprimés. Mais la situation était encore plus complexe que ni Ibrahim Boubacar Kéïta, encore moins ceux qui lui ont fait confiance, n’avaient vu venir. Déjà, l’insécurité au nord du pays, suscitée par les irrédentistes touaregs et alimentée par les mouvements terroristes narco trafiquants sous le manteau d’islamistes, avait causé beaucoup de dégâts matériels et surtout humains. Plusieurs dizaines de vie de militaires et civils avaient été ôtées. Au même moment, l’armée nationale, en deux décennies, avait connu une déliquescence avancée. Il fallait chercher à contenir et à minimiser au maximum les dégâts tout en essayant de mettre sur pied une armée apte à répondre. Pour cela, le conseil et l’appui de la communauté internationale était indispensable. La position géostratégique et le potentiel économique font du Mali un enjeu, ce qui va compliquer davantage la complexité de la situation. L’intelligence de Ibrahim Boubacar Kéïta et ses proches va finaliser et enfanter les accords successifs mais pas toujours à la faveur du peuple Malien et du Mali. L’application du dernier accord dit d’Alger, signé par les mouvements armés mais ignoré par ceux qui les ont infiltrés, donne d’énormes soucis au président de la république. Depuis 2015, date de la signature, les mouvements se sont multipliés avec leur corollaire de victimes en vie humaines. Il n’y a pas eu de répit proprement dit malgré la présence des forces onusiennes composées d’une quinzaine de pays et des françaises démarquées de façons suspicieuse. Cette crise, au lieu de se tasser, s’étendra au centre, au centre est et un peu partout dans le pays, au propre comme au figuré. Ibrahim Boubacar Kéïta semble avoir tout essayé mais il est balloté entre les crises (sécuritaire, alimentaire, socio-économico-politique et maintenant sanitaire) et donner espoir aux Maliens. Ibrahim vit un des pires moments qu’un président en exercice pouvait vivre. Un dicton de chez nous dit : ‘’pour savoir ce que vit un bâtonnet de brochettes, il faut se mettre à sa place’’. Devait-il vraiment se représenter en 2018 ? Cette question, même si elle n’est pas exprimée par le président lui-même, devrait lui effleuré l’esprit.

Le président de la république a hérité d’une situation dont il n’est pas l’auteur. La crise sanitaire qui s’est greffée aux autres crises est en train de tuer et d’infléchir les productions des biens et services. Le Mali était déjà touché dans ses fondements par la crise sécuritaire et ses implications, maintenant le peu, qui en est resté, a aussi pris un sérieux coup. Que de peines pour un président de la république, en première ligne dans le combat et dans la recherche des solutions, et qui paraît aux yeux des Maliens dans leur ensemble, de l’intérieur et de l’extérieur, le seul à résoudre ces crises. Ibrahim est dans une position ingrate : quelque soit l’effort, tant que les crises ne sont pas totalement ou presque résolues, le président n’est pas bon pour ses concitoyens. Ce n’est pas en étant de côté et en faisant des incantations que l’on est capable de résoudre ces crises. L’exercice du pouvoir n’est pas de la théorie mais de la pratique. Si le président arrive dans une situation favorable, il a toutes les chances de gagner ces paris avec le minimum d’intelligence et de diligence. Tel n’est le cas depuis 2013. Le président l’a dit à mot couvert, le mauvais moment de sa magistrature, dans son dernier adresse à la nation à l’occasion de l’épidémie du virus Covid-19 en ces termes : ‘’J’assume la charge dans un temps de gravités successives et cumulées. Le destin a voulu qu’en ce moment le fardeau soit lourd…’’. Il n’est de gaieté de cœur, même d’un simple chef de famille, de voir ses sujets mourir par dizaine voire par centaine. Le président ‘’Ibrim’’ est témoin de cela depuis huit ans (plusieurs centaines de soldats tombés et des dizaines de vies arrachées par l’épidémie).  Et c’est là où, ce n’est pas tôt, que nous nous sommes rendu compte que le président est au bon endroit certes mais au très mauvais moment. ‘’Le fardeau est vraiment très lourd’’. Pour celui qui dit se soucier du Mali, ne doit pas se porter bien depuis huit (8) ans. Il doit souffrir dans sa chaire et dans son âme. Qu’Allah sauve le Mali maintenant et toujours.

Drissa Tiémoko SANGARE  

 

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4 COMMENTAIRES

  1. Monsieur Sangaré vous faites ou du moins vous tentez de faire exactement le contraire de ce que vous vous défendez de faire à savoir dédouaner IBk. Mais malheureusement en vain. C’est une insulte à IBK de dire qu’il ne mesure pas les difficultés qui l’attendaient. IBk fut Ministre, PM et Président de l’Assemblée nationale, mais aussi premier leader de l’opposition. Il connaît donc les enjeux géopolitiques de la crise et presque tout sur les acteurs. Ensuite ce n’est lui rendre service en évoquant les difficultés d’application de l’accord car cela souligne qu’il a mal négocié pour aboutir à un accord inapplicable soit il manque de capacité… Entre autre…

  2. “Le président Ibrahim Boubacar Keita : Au bon endroit peut-être, ”

    Ou que ce soit dans le monde, le “BON ENDROIT” pour un corrompu-tricheur-bananier, c’est……..DEVANT UNE HAUTE COUR DE JUSTICE !😎😎😎

    Et même si en 2020, les présidents CORROMPUS-TRICHEURS-BANANIERS sont (Dieu merci !) en voie de disparition même chez nous en Afrique, il faut reconnaître que Boua Zonkeba est un exemple presque CARICATURAL de “l’espèce” voire un “cas d’école”, tant il est CONFORME à nos vieux Rois Negres pourris jusqu’à la moelle des années 60 / 70 !!!😢😢😢

    Bien qu’on soit au 21ème siècle, Ibk, son fiston sa famille et son clan ressusciter aujourd’hui tous les Bongo, les Mobutu, ou les Bokassa de bien triste mémoire !😢😢😢😢😢😢😢😢

    Et du reste, depuis l’avènement de Son Altesse Zonkeba 1er, le MALI est désormais unanimement considéré dans le monde entier…..COMME UNE VULGAIRE RÉPUBLIQUE BANANIÈRE DES ANNÉES 60!! 😢😢😢😢😢😢😢

    Avec Ibk, il faut reconnaître qu’il ne manque (hélas) AUCUN INGRÉDIENT :

    – Vols et détournements des aides extérieures… (Par définition, tout Roi Negre digne de ce nom😂 se doit d’abord et avant tout de VOLER ET DE S’EN METTRE PLEIN LES POCHES, c’est même le B-A-BA de la “fonction”😂😂)

    – Caprices mégalomanes de Roi Negre (Boeing présidentiel, Palais “perso” pour Son Altesse chez lui à Sebenikoro pour plus de 10 milliards, cortège présidentiel de motards pour plus de 800 millions de nos francs, etc etc etc)

    – Népotisme en tous genre. (La encore, tout Roi Negre qui se respecte😂, se doit d’abord et avant tout de “réserver” les postes de RESPONSABILITÉ à sa propre famille, à ses propres amis, ou ses proches, QUELLES QUE SOIENT LEUR COMPTETENCES RÉELLES !)

    – Enfin, L’IMPUNITÉ TOTALE sur les vols et détournements opérés par SON PROPRE CLAN !

    Et comme on peut le constater (et le déplorer!), Ibk remplit à merveille (ET SANS AUCUN MANQUEMENT) toutes les “conditions requises” pour être élu haut la main DERNIER ROI NEGRE DE L’AFRIQUE !!

    Et les bailleurs de fonds internationaux et les pays partenaires ne s’y sont pas trompés, avec LEURS PROPRES enquêtes diligentées aujourd’hui par LEURS PROPRES experts…😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎

    Le “bon endroit” pour Son Altesse, c’est bel et bien devant une HAUTE COUR DE JUSTICE.

    Le “mauvais moment” pour Son Altesse, c’est le 21ème siècle où l’on ne blague plus du tout avec les Rois Negres acheteurs de Boeing surfacturé, ou pilleur de 740 milliards destinés aux armées en guerre!😎😎😎😎😎😎

    Si Zonkeba avait mené ses pillages et ses magouilles d’État il y a 50 ans de ca, RIEN NE LUI SERAIT JAMAIS ARRIVÉ… Malheureusement pour lui, c’est AU 21ÈME SIÈCLE qu’il s’est permis………TOUT ÇA !😎😎😎😎

    Et là…

  3. ………. OUAIS OUAIS ! 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
    OSER LUTTER C EST OSER VAINCRE !
    CONTINUEZ COMME CA …SANGARE ET AUTRES !
    .ARRANGEZ TOUTES VOS HISTOIRES
    VOUS VERREZ BIEN OU VOUS ARRIVEZ !
    PARCE QUE DES COUILLONS BETES CA SE CONSTRUIT ! 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    …NOUS ON A MIS BIEN DES ANNÉES A EN DÉFONCER UN VRAI CLUB …. C EST VRAI …

    MAIS …MAIS …ENTENDEZ VOUS AUJOURD HUI UN AGUIBOU BOUARE PARLER ?
    IL EST ARRIVE A SE FAIRE NOMMER PRESIDENT DES DROITS DE L HOMME AU MALI …
    ET VOUS AVEZ MEME FAIT DE CE GROS VOLEUR UN MEDAILLE DE LA REPUBLIQUE …..
    MAIS ..OSE T IL PARLER DE NOUS ENCORE ? ….MOI JE PARLE DE LUI ! 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
    https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/commission-nationale-des-droits-de-lhomme-le-president-aguibou-bouare-desormais-chevalier-de-lordre-national-2856462.html

    ET ….MADAME BA AWA TOUMAGNON …ANCIENNE DIRECTRICE DU CONTENTIEUX DE L ETAT ?
    VOUS L ENTENDEZ PARLER ? ….ELLE SAIT CE QU ELLE A FAIT ….! ! !😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    ET LE PROCUREUR SOMBE THERA ….L EX “”BOSS”” DU POLE ECONOMIQUE ….? ? ?
    VOUS L ENTENDEZ PARLER ? ….IL SAIT CE QU IL A FAIT ….! ! !😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    ET LE SUPER EX PATRON DE LA COUR D APPEL , ISSOUFI TOURE ?
    VOUS L ENTENDEZ PARLER ? ….IL SAIT CE QU IL A FAIT ….! ! !😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    ET VOTRE ANCIEN VERIFICATEUR NATIONAL …SIDI SOSSO DIARRA ?
    VOUS L ENTENDEZ PARLER ? ….IL SAIT CE QU IL A FAIT ….! ! !😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    ET VOTRE “”GRAND AVOCAT “” BASSALIFOU SYLLA ?
    VOUS L ENTENDEZ PARLER ? ….IL SAIT CE QU IL A FAIT ….! ! !😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    ET …L ACTUEL PATRON DE BMS SA …LA GRANDE BANQUE ?
    IL S APPELLE ALIOUNE COULIBALY ….EX PATRON DE L INFORMATIQUE A BHM SA ….
    VOUS L ENTENDEZ PARLER ? ….IL SAIT CE QU IL A FAIT ….! ! !😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

    ET …..ET ………….ET …………………………………………….

    VOUS LES ENTENDEZ TOUS PARLER DE NOUS ? NOUS CONTREDIRE ?
    ILS SAVENT TOUS QU ILS ONT SOIT VOLE …SOIT QU ILS ONT PROTÉGÉ LES VOLEURS ….
    ILS SAVENT QUE NOUS AVONS TOUTES LES PREUVES ..
    LA BCEAO AUSSI ……..
    ET …ILS SONT TOUS ..TOUS COINCES ! 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
    …ENFIN …
    …. IL NOUS A FALLU 18 ANS POUR L EMPORTER …MAIS ON A ENFIN GAGNE !
    🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌
    VOUS POUVEZ EN APPRENDRE QUELQUES DÉTAILS EN TAPANT SUR LA RECHERCHE GOOGLE :
    OHADA: Au Mali, S.I.C.G , entreprise ivoirienne victime d’injustices depuis 2004, rétablie dans ses droits
    🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌🙌

  4. Mr drissa tiémoko SANGARE, mon cher cousin, en voulant défendre IBK, tu te ridiculises, pire tu te places parmi ceux qui sont animés par la défense de leurs intérêts individuels contre les intérêts supérieurs de la nation.
    ON A VU IBK À L’ŒUVRE DE 1994 À 2000.
    POURQUOI TOUT LE MONDE SE PLAINT DE LA GESTION DE L’ADEMA PASJ, SI CELUI QUI L’A DIRIGÉ PENDANT SA GESTION DU POUVOIR EST COMPÉTENT À DIRIGER UN ÉTAT?
    Même un pays en paix, bien géré comme l’a laissé ALPHA OUMAR KONARE serait ramené à la case de départ, si IBK est désigné pour le conduire.
    IL FAUT AVOIR UN ESPRIT D’INTÉRÊT GÉNÉRAL POUR RÉUSSIR À SORTIR UN PAYS DE LA CRISE.
    L’échec d’IBK était prévisible pour ceux qui l’ont vu à l’œuvre à la présidence de l’ADEMA PASJ, pas à la primature car son incompétence n’était pas visible grâce aux hommes valeureux qui ont animé ce gouvernement très proches du président de la république.
    Tous les maliens ont constaté qu’Ibk est un homme de clan.
    CET ESPRIT DE CLAN NE PEUT PAS AIDER UN PAYS À SORTIR DE LA CRISE, IL L’ENFONCE PLUTÔT COMME ON LE CONSTATE DEPUIS 2013.
    Même un chef de famille qui crée un clan dans sa famille la détruit.
    Faîtes une recherche dans les grandes familles de Bamako qui étaient de grandes familles enviées pour comprendre comment elles ont été détruites.
    Aux décès des grands hommes qui accordaient plus d’importance à l’honneur de la famille ont succédé des petits hommes qui ont accordé plus d’importance à la fidélité à leurs personnes sacrifiant la famille.
    QUAND LES GRANDES FAMILLES SONT DÉTRUITES, LA SOCIÉTÉ EN PAIX LE LOURD TRIBU.
    Qui ne se plaint pas de l’état d’éducation à Bamako?
    Faites une recherche sur la vie privée d’IBK s’il a, en tant que le premier fils de BOUBACAR KEITA, été capable de continuer l’œuvre de son père qui a laissé une famille MALINKE unie.
    Quand on dit FAMILLE MALINKE c’est du village à Bamako où son père s’est installé exactement à HAMDALLAYE, pas à SEBENIKORO où il habite
    TOUT LE MALI A ÉTÉ TÉMOIN DE LA CONFRONTATION À LA JUSTICE ENTRE IBK ET SES DEMI FRÈRES
    Rien que ça IBK devrait être disqualifié pour la conquête de la MAGISTRATURE SUPRÊME car plus que la compétence intellectuelle, c’est la capacité à créer l’harmonie autour de soi qui donne la qualité d’exercer la fonction de président de la république.
    QU’ON NE S’ÉTONNE PAS QUE LE MALI S’ENFONCE DEPUIS QU’IL LE DIRIGE.
    Dès qu’Ibk a été élu en 2013,il a commencé à créer un clan autour de lui à commencer par ses proches familles, ensuite ses amis.
    MÊME LES MEMBRES ÉMINENTS DU PARTI RPM ONT FINI PAR SUBIR LE CLANISME D’IBK.
    Donc ses PRISES DE DÉCISION n’étaient pas motivées pour servir l’État, mais satisfaire un clan.
    Ceux qui ne sont pas du cercle familial sont désignés par rapport à leurs degrés de soumission au couple présidentiel, même aux fils du couple d’où des détournements colossaux des deniers publics impunis qui consistent, en fait, à récompenser ceux qui ont accepté la soumission.
    Avec ce clanisme avéré, on ne doit pas être étonné que la situation se dégrade au lieu qu’elle s’améliore.
    DIONKOUNDA TRAORÉ, le président par INTÉRIM, a nommé TIEBILE DRAME négociateur pour signer un accord avec nos frères du Nord.
    L’accord a été signé à Ouagadougou qui a permis d’organiser les élections présidentielles permettant l’élection d’IBK.
    Cet accord prévoit la reprise des négociations soixante jours après l’élection du nouveau président.
    Mais IBK ignore cet accord au prétexte inavoué qu’il a été négocié par une personne qui ne fait pas partie de son clan TIEBILE DRAME beau fils du président ALPHA OUMAR KONARE son ennemi juré.
    IL DIT PUBLIQUEMENT QUE CET ACCORD NE L’ENGAGE PAS.
    Il veut son accord à lui.
    Il nomme un homme de son clan proche de son nouveau ami MOUSSA TRAORÉ, son ancien ministre MODIBO KEITA.
    Il fait déplacer la négociation à Alger car son opposant et ennemi intime SOUMAILA CISSE est très proche de Blaise COMPAORE.
    On constate que la PRISE DE DÉCISION est motivée pour faire mal à l’autre au lieu qu’elle soit motivée par des considérations d’ordre d’intérêt général.
    C’est dans cet atmosphère pour montrer à son “ennemi” qui a reçu à signer l’accord de Ouagadougou qu’Ibk entreprend de libérer kidal par la force pour montrer aux maliens que ses ennemis ont eu tord de négocier.
    L’ATTAQUE DE KIDAL EN MAI 2014 A DONNÉ AUX SÉPARATISTES UNE LÉGITIMITÉ QUI EXPLIQUE L’INSÉCURITÉ EXPONENTIELLE QUE NOUS VIVONS.
    On n’a pas honte de dire que “la situation était encore plus complexe que ni IBRAHIM BOUBACAR KEITA, encore moins ceux qui lui ont fait confiance n’avaient vu venir”
    Dès l’élection d’IBK, au lieu de SOUMAILA CISSE, tous les maliens soucieux de la satisfaction de l’intérêt général ont compris que des jours difficiles seront vécus par les maliens.
    On a tous compris qu’il est tellement habité par la haine qu’il ne vient pas exercer pour les maliens, mais faire mal à ses détracteurs.
    C’est ce qu’on a constaté pendant son premier quinquennat.
    Ils ont tous été traités de HASSIDI éloignant ipso facto des cadres qui pouvaient aider ce pays.
    Qu’il finisse par collaborer par certains n’est pas venu d’un ESPRIT de satisfaction de l’intérêt général, mais d’un souhait de stabiliser son régime vacillé par des mouvements populaires déçus de sa gestion chaotique dont une grande majorité a été bluffée par les débuts de gestion d’IBK à la primature sans prêter attention à sa gestion à la présidence de l’ADEMA PASJ.
    Seuls les naifs, les laquais abandonnés, les opportunistes déçus sont étonnés de la gestion d’IBK.
    Les plus avertis soucieux de l’intérêt général ont vu venir ces jours sombres qui vont encore s’assombrir s’il reste jusqu’à la fin de son mandat.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

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