Imam Dicko et l’apologie du terrorisme : Et si le code pénal avait prévu une peine pour ça ?

L’affaire des attaques terroristes continuent de susciter des polémiques aussi bien dans le monde religieux que politique. La sortie ratée du président du haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko, continue d’inquiéter plus d’un. Heureusement que le code pénal malien n’a prévu de poursuite en matière « d’apologie du terrorisme». Sans quoi…

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Les attaques terroristes dont sont victimes les Etats dans le monde ne trouvent point de justificatif dans le Livres Saints, de surcroit, le président d’une institution aussi sensible qu’est le HCIM,  aura tout fait d’admissible que de s’ériger en juge en lieu et place de Dieu pour justifier les raisons des maux qu’engendre le terrorisme dans le monde.

Si par « Sachez que tout malheur qui vous arrive est la conséquence de vos propres erreurs », croit savoir Mahmoud Dicko, il est à attendre que Mahmoud Dicko nous enseigne sans hésitation que la crise du nord est une conséquence des comportements que ni lui ni ses amis politiques n’ont eu le courage d’empêcher de germer dans ce pays. Quelle serait donc leur part jouée ? La question reste posée.

Aussi, est-il que l’imam Dicko considère les terroristes et les jihadistes comme étant des petits prophètes qu’Allah nous a envoyés  nous infliger barbarie et terreur, alors que pour aucune raison au monde, Dieu n’envoie quelqu’un tuer son prochain. Sinon pourquoi parle-t-on autant du jugement dernier ?

En tout cas, si tel doit était l’interprétation des Livres Saints, l’on ferait mieux d’être athées, païens et animistes et se condamner entre les mains du diable. Où est la foi qui prévoit l’enfer et le Paradis ? Où est Dieu dans tout ça ? Que non !

Malgré tous ces paramètres, le secrétaire général à la prêche et à la communication de l’islam trouve à justifier ses errements.
On n’est pas obligés de comprendre Daniel, certes, même si lui aussi déconne en proposant de raser les barbes, il serait honnête de reconnaitre que sa proposition selon laquelle il faut effectuer le contrôle des sources de financement de la construction et du fonctionnement de certaines mosquées dans notre pays, et la relecture des textes régissant la création des lieux de culte, est pertinente, voire impérieuse. Car ce qui préoccupe le monde entier aujourd’hui le plus, s’appelle le terrorisme. Une calamité que ceux qui sont des islamistes radicaux secrètement financés utilisent pour tuer des innocents. Il faut donc tuer le cancer depuis à l’origine.

Selon les quelques spécialistes de droit et de terrorisme,  le droit malien n’a pas prévu de poursuites judiciaires contre quiconque fait « l’apologie du terrorisme». Par conséquent, le président du HCIM ne sera aucunement poursuivi. Ce qui est une chance pour l’homme de Dieu qui trouve condamnable ce qui a une raison d’être et de prospérer.

Après tout, à son propre intérêt, l’homme spirituel doit désormais remuer sept fois sa langue avant de parler pour ne pas, à la limite, créer une sorte de guerre religieuse au Mali.

C’est assez clair pour les hommes de Dieu, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, ils doivent savoir que le Mali n’est pas un Etat théocratique et doivent alors s’éloigner de la chose politique que de chercher à l’assaillir.

Nos dirigeants politiques, quant à eux, nécessitent une cure de cerveaux pour dorénavant  s’éloigner des religieux avec lesquels ils ne partagent pas les valeurs universelles, démocratiques…

AKPITISON

Source : Soft Hebdo

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1 commentaire

  1. réponse facile ,si le Code Pénal avait prévu une peine sévère pour apologie du terrorisme , Dicko se ferait raser la barbiche avant d’aller en prison ❗ ❗ ❗ ❗ 😆 😆 😆 😆 😆 😆

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