«Le Mali commence à exister puisque la justice se réveille» dixit Seïd Chérif Ousmane Madani Haïdara

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Dans le cadre du compte-rendu de la fête du Maouloud, initié depuis plusieurs années, la mosquée de Chérifla a abrité samedi 07 novembre une conférence de presse. C’était sous de l’égide du Guide spirituel des Ançar Dine. 

Seïd Chérif Ousmane Madani Haïdara, comme à l’accoutumée, a fait appel à tous les médias. C’était dans l’optique de faire le bilan de la cérémonie commémorative du Maouloud 2020.

Selon le président des Ançar Dine, le Mali est notre patrimoine commun et il est grand temps de se donner la main pour faire sortir de ce pays de l’impasse. À l’en croire, des forces du mal planent sur le territoire malien, seul le peuple peut les combattre.

«Le Mali n’existait pas, dira-t-il, mais il commence à l’être puisque la justice tant souhaitée se réveille». Selon lui, la droiture, l’équité, l’impartialité, auparavant bafouées, sont sur le point d’être restaurées.

De son côté, le Guide spirituel a nié son implication dans la nomination du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Dr. Mahamadou Oumar Koné. Pour la sécurisation de la célébration du Maouloud, il a salué le colonel Modibo Koné, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, pour la mise à disposition des forces de l’ordre. Sans oublier le ministre de la Santé, Bintou Founé Samaké, pour son apport en masques et en kits de lavage des mains.

À en croire Chérif Ousmane Haïdara, le Haut conseil islamique du Mali (HCIM), dont il est le président, a joué un rôle important dans la résolution de la situation de Farabougou en délégant 03 représentants pour les pourparlers entre les protagonistes.

Il estime, par ailleurs, que d’autres mesures seront prises pour délocaliser le lieu des festivités du Maouloud. «Le nombre de pèlerins ne cesse d’augmenter, il nous faut donc un endroit approprié», a-t-il martelé.

Abou Ouattara/Stagiaire

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