Situation désastreuse du Mali : S’unir ou périr !

15 Fév 2021 - 01:43
Mis à jour: 6 ans
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Situation désastreuse du Mali :  S’unir ou périr !
Cinq mois après sa nomination, le Premier ministre, Moctar Ouane a rencontré mercredi 10 février dernier, au Centre international de conférences de Bamako, l'ensemble de la classe politique pour échanger principalement sur les réformes politiques et institutionnelles attendues de la transition politique en cours. Après 7 ans de gestion chaotique d’Ibrahim Boubacar Keïta qui a précipité le pays dans le gouffre, il urge pour les Maliens de s’unir pour sauver le pays. A défaut, il y a lieu de craindre le pire. C’est en substance, le message adressé par le PM à l’adresse à la classe politique.   En effet, cette rencontre intervient dans un contexte de défiance entre une partie de la classe politique et les autorités de la transition. L'emprise qu'exercent les militaires sur la transition ainsi que l'ampleur de la tâche consistant à organiser de front des élections, réformer la Constitution tout en faisant face à la propagation djihadiste ainsi qu'aux multiples maux du pays qui suscitent encore des interrogations sur la réalisation de cette promesse dans les temps. Aussi, le premier ministre Moctar Ouane a voulu dissiper  les soupçons  et lancé un appel à l’union  de  tous pour le Mali : «  Ma conviction est que la classe politique a un rôle de premier plan à jouer dans la promotion de notre jeune démocratie et une place centrale dans les réformes politiques et institutionnelles que nous attendons tous avec impatience », a reconnu le chef du gouvernement. Selon  le Premier ministre, les réformes politiques et institutionnelles ne doivent pas être le fait d'un effet de mode, mais « une nécessité » en raison de « l'obsolescence » observée dans les pratiques de tous les jours dans le service rendu aux usagers ainsi que dans « l'inadéquation » entre « les actes et les espérances » des concitoyens. « Il n'est point besoin d'être grand clerc pour constater les limites objectives des textes qui nous gouvernent ainsi que les menaces qui pèsent sur les vertus qui guidaient nos relations sociales et nous valaient admiration et respect au-delà des mers et des océans  a poursuivi le premier ministre de la Transition  Il a promis à cette occasion à la classe politique de s'entretenir avec elle de « manière plus détaillée » sur « toutes les questions qui interpellent tous les acteurs, au-delà des régions, des religions, des ethnies, des obédiences politiques… ». Plus d'une soixante de partis politiques participant à la rencontre a insisté sur les réformes du système électoral, surtout après la dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le 1er février. « Les défis qui attendent les Maliens sont à leur portée s'ils restent unis et font preuve de dépassement », a-t-il affirmé  La nécessaire Union. Cet appel du  Premier ministre au dépassement, au sursaut est aujourd’hui plus que nécessaire, car, face au contexte socioéconomique, politique et sécuritaire qui se dégrade dangereusement pour l’avenir du pays, nous, Maliens, de quelque bord que nous soyons, n’avons plus le choix : nous unir ou périr. Hommes et femmes ; jeunes et vieux ; blancs ou noirs ; bambaras ou peuls, sonrhaïs, dogons, tamasheq ou arabes ; de la majorité, de l’opposition ou de la société civile ; de l’intérieur comme de l’extérieur ; paysans, artisans, commerçants ou fonctionnaires etc., nous avons le devoir, si celui-ci ne s’impose à nous, de faire chemin ensemble, de regarder dans la même direction, de parler le même langage, de manger dans la même tasse et de souffler dans la même trompette, pour sauver ce qui reste de notre cher Mali.. L’union de tous est vital au vu de la dégradation de la situation sécuritaire, non plus au nord seulement, mais aussi au sud et au centre, avec cette montée fulgurante des attaques djihadistes et terroriste à Kidal, Gao, Ménaka, Ansongo, Nampala, Dioura, Dogo, Ténenkou et Bamako. Cette insécurité généralisée crée un état de psychose sans précédent au sein des populations, partagées entre inquiétude, désespoir et résignation. .Face à la menace de partition de notre pays par des forces extérieures cachées derrière des rebelles aux idéaux indépendantistes maquillés en revendications de développement nous n‘avons d’autres choix que de resserrer les rangs. Aujourd’hui, nous devons  définir une  vision nationale inclusive autour des pourparlers d’Alger qui  déchainent  tant de passion. Nous n’avons plus le choix face à la mauvaise gouvernance ambiante, à la corruption endémique,  de  ces scandales qui ont éclaboussé la République et qui ont pour noms : achat d’avion, contrat d’armement, affaire Tomi, surfacturations…. Que  de sévir en appliquant la loi avec la dernière rigueur.  Et  nous devons aussi  mettre  fin à la guéguerre politicienne qui mine la vie nationale, déstabilise le fonctionnement normal des institutions, désoriente le peuple et détourne le pays de ses priorités. La conquête  du pouvoir est certes l’essence  même des partis politiques, mais face à la situation  de péril  existentielle  que traverse le pays, il est temps pour  tous  de ranger pour le moment  dans les tiroirs les intérêts et ambitions. « A situation exceptionnelle, sacrifices exceptionnels », peut-on légitimement dire par déformation pour adapter à la gravissime situation actuelle du Mali la formule consacrée « A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ».  Car, la nation est en danger. Alors, le doute n’est plus permis, il y a péril en la demeure. Et l’union sacrée des Maliens de tous bords en est la panacée. Mais, la voie menant à cette union ne peut et ne doit venir que  des autorités de la transition Mémé Sanogo 

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Commentaires (28)

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L ISLAM ET LE FRANCAIS, LES PROBLEMES DU MALI
L ISLAM ET LE FRANCAIS, LES PROBLEMES DU MALI 6 ans
si nous sommes silameh et kaafri, silameh chou ni kaafri chou, silameh kaabrou ni kaafri kaabrou, silameh dou ni kaafri dou, silameh djamana ni kaafri djamana... QUELLE UNION? toubabou kan fohlaw ni minuw teh toubabou kan meh! QUELLE UNION? des gens -negres ou demi-negres, esclaves et maitres! Premiers islamises , deuxieme vague d islamisation,....toubilenw et autres islamisateurs djihado-terroristes installes depuis et arrogants.... QUELLE UNIONS? filah ke se dit superieur au dogono keh...et au mossi keh et meme au paisible bamankeh et a l honnete bwa keh.... QUELLE UNION?
L ISLAM ET LA FRANCE SONT DES ENEMIS DU MALI, LES DEUX PRETENDENT OCCUPER NOS TERRES ET RESSOURCES!
L ISLAM ET LA FRANCE SONT DES ENEMIS DU MALI, LES DEUX PRETENDENT OCCUPER NOS TERRES ET RESSOURCES! 6 ans
LE PAYS DES ANCIENTS ENFANTS SOLDATS DES FRANCAIS ET DES ARABES DEVENUS POLITICIENS! L ECOLE MALIENNE N EXISTE PAS, LES FRANCAIS ET LES ARABES ENTRAINENT DES ENFANTS DANS LEURS ECOLES, CES ENFANTS DEVIENNENT DE HYBRIDES QUI N ONT REEELEMENT RIEN A FOUTRE AVEC LE MALI SON AVENIR ET SON DEVENIR. CES ENFANTS SOLDATS SORTIS DES ECOLES POUR ENEMIS DU MALI, DEVIENNENT ADULTES ET MEME DEVIENNENT ELITES POLITIQUES ET CADRES ADMINISTRATIFS ET LEADERS DE CONSCIENCE....VOILA LE PROBLEME NUMERO 1. L ISLAM QUI A PRECEDE LA COLONISATION FRANCAISE A DIVISE LES MALIENS EN HOMMES ET FEMMES DE MANIERE DISCRIMINATOIRE, SEGREGATION INTENSE ET MEME ANIMOSITE ENTRE CROYANT ET NON-CROYANTS, RACISME ENTRE METISSES ET NON-METISSES AUTOCHTONES SOMAA SO DENW, ETHONICISME RACIAL BASE SUR LA RELIGION, RICHES ET PAUVRES PAR L ACCENTUATION DE L ESCLAVAGE ISSU DES RAZZIAS ET DES DJIHADS PERPETUELS DEPUIS PLUS DE 10 SIECLES AVEC OCCUPATIONS DE TERRE DE LA MEDITERRANNEE A L EQUATEUR DEJA, L ISLAM A DETRUI NOS CULTES ET CULTURES PAR LA FORCE DES ARMES DE GUERRES , DES VIOLS PERPETRES SUR NOS FEMMES, L ASSASSINAT SYSTEMIQUE DES PORTEURS DE NOS CULTURES D OU LE CULTUROCIDE INTENSE, L ISLAM A DETRUIT JUSQUE DANS NOS FAMILLES... RESOUDRE LES PROBLEMES DU MALI REVIENDRAIT A RESOUDRE LES INEQUATIONS POSEES PAR L ISLAM DU RACISME DE L ESCLAVAGE ET DES CONQUETES DE NOS TERRES ANCESTRALES. RESOUDRE LES PROBLEMES DU MALI REVIENDRAIT A TROUVER DES SOLUTIONS AU CFA QUI FINANCE LES PROJETS FRANCAIS ,PROJETS DE DOMINATION ET DE DESTRUCTIONS EN CONTENANT NOTRE EVOLUTION , ET, REFONDER UNE ECOLE MALIENNE NOS FRANCISEE ET ANCREE SUR NOS VALEURS TRADITIONELLEMENT AFRICAINES ET UNIVERSELLEMENT SCIENTIFIQUES...CES ECOLES PERMETTRONS D ETUDIER LA PSYCHOLOGIE DES AUTRES COMME D AUTRES NOUS ETUDIENT NOS COMPORTEMENTS ET NOUS PREDICTENT... IL FAUT CONNAITRE TON ENEMI C EST CONNAITRE CE QU IL A DANS LE CRANE.
LE ROI BITON DE SEGOU
LE ROI BITON DE SEGOU 6 ans
lastus, je ne parle pas AUX NIFIGOUW, YEREDONBALOUW QUI ONT VENDU LEUR AME AU DIABLE EN TRAHISSANT LE GRAND PEUPLE BAMANAN! CE SONT LES FOUGAROUW PARMI NOUS QUI ACCEPTENT CETTE DOMINATION POUR QUELQUES EXTREMISTES ET ETHNOCENTRISTES PEULS!!! LES BAMANAW SONT LA PREMIERE ETHNIE DU MALI MAIS ILS SONT ECARTE'S DE LA TETE DES TROIS GRANDES INSTITUTIONS DU MALI!!!! S'UNIR DANS VOTRE MENSONGE ET VOTRE HAINE DU BAMANAN? ALLEZ-Y VOUS FAIRE FOUTRE LA' OU' VOUS VOULEZ!!!!
Kinguiranke
Kinguiranke 6 ans
@Lastus: Tout a fait d'accord avec toi, surtout quand on voit des injustices criardes comme le cas de Boua le ventru IBK qui a vole des milliards avec sa famille mais qui aujourd'hui a son joli cabinet repli de ses parents encore ou de Bakary Togola qui est elu president d’un parti alors qu’il est en prison! Hubert Coulibaly, Treta, Tieblen Drame, Soumeylou, Mara, etc qui sont encore libres! Quelle honte, ce pays a tout faux!
ζ ᵲ ґ
ζ ᵲ ґ 6 ans
 Vive le Mali !  « Situation désastreuse du Mali : S’unir ou périr !» : une recommandation tardive après IBK et son régime.  Par nature, le Malien ne voit que son intérêt immédiat, seule et unique chose autour de laquelle il acceptera de s'unir aux patriotes.  Par nature, le Malien est en général malhonnête : seul son parent voleur et lui-même comptent pour lui ; point l'intérêt général, encore moins le sens de l'honneur et de la dignité.  Si le Malien était patriote, proactif et sincère, la personne et le régime qui auraient dû fédérer tout les Maliens, c'est honnêtement IBK et son pouvoir.  Mais tant que nous n'aurons pas stoppé la malhonnêteté, la jalousie, l'hypocrisie, l'égoïsme, le népotisme et la recherche effrénée de l'intérêt personnel, sordide et immédiat, point de bonheur durable pour personne ; sauf pour la France, notre pire ennemi réel commun.  IBK, voilà l'homme qui a fait mieux et plus que quiconque pour le Mali, des origines à nos jours, et ce, en seulement sept ans.  La preuve objective en est que malgré un coup d'État, rien ne peut être changé dans sa gouvernance sans péricliter subitement le pays.  En seulement sept ans, voyez la lutte implacable contre la corruption, avec des dignitaires aux arrêts, voyez aussi l'armée nationale, les nombreux emplois crées ; de même les échangeurs, les logements sociaux, les ponts, les augmentations de salaires, l'OCLEI, le Pôle Economique, les Coupes d'Afrique, les Prix de robotique, les Accords d'Ager (sans lesquels la France, le mnla et Blaise COMPAORE auraient à présent achevé de balkaniser le Mali), les 15% du budget dans l'agriculture (1er rang africain avant le COVID-19), etc..  Mais malgré tout, vous verrez des idiots stupides et malhonnêtes diffamer, sans succès ni dignité, cet auguste bienfaiteur, dont le seul crime est sa rigueur dans les affaires publiques.  Décidément, beaucoup de Maliens n'ont de considération que pour eux-mêmes, que pour leurs parents et uniquement que pour leurs intérêts immédiats ; point du tout pour l'honneur, la dignité, l'honnêteté : voilà les sources nationales de notre blocage.  Dans ces conditions, impossible de s'unir ; il faut d'abord éduquer et rééduquer le Malien. Fin !
Kinguiranke
Kinguiranke 6 ans
Il faut creer les Maliden Kuraw sinon nous allons droit dans le gouffre!
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