Vague de nominations Ă  la douane : Le ministre des finances veut injecter du sang neuf pour faire face aux objectifs

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Moumouni Dembélé
Moumouni Dembélé, DG Douanes

Après avoir renouvelĂ© sa confiance au Directeur gĂ©nĂ©ral des douanes, Moumouni DembĂ©lĂ© pour le travail abattu, le ministre de l’Economie et des finances, a dĂ©cidĂ© de procĂ©der Ă  certaines nominations dans ce principal service de l’assiette. Ainsi, par  arrĂŞtĂ© en date du 12 mars 2014, il y eu  des nominations au niveau des diffĂ©rentes sous-directions et des directions rĂ©gionales de l’administration des douanes. Ces promotions visent Ă  impulser du sang neuf pour faire face aux objectifs de recettes (375 milliards de FCFA pour 2014) et aux autres missions des douanes.

 

 

En cette pĂ©riode de sortie de crise, la mobilisation des ressources internes est un impĂ©ratif pour le gouvernement. Ainsi, l’actuel ministre de l’Economie et des finances, Mme BouarĂ© Fily Cissoko, une habituĂ©e des rouages de l’administration des finances et des recettes multiplie les initiatives pour doter les services de l’assiette de moyens adĂ©quats afin de faire face Ă  leurs missions. On peut retenir la dotation rĂ©cente de la douane de bateaux Jet-SKI de dernière gĂ©nĂ©ration pour lutter contre le trafic sur le fleuve et la rĂ©ception d’un centre informatique  avec un ”DATA CENTER’‘ qui va sĂ©curiser les donnĂ©es et augmenter  les recettes. Au terme de l’exercice 2013, la douane malienne a rĂ©pondu prĂ©sente Ă  l’heure  du bilan en rĂ©alisant et mĂŞme en dĂ©passant l’objectif de recettes. Sur une prĂ©vision de  333,400 milliards de F CFA, elle a rĂ©alisĂ© 337,748 milliards de F CFA soit un excĂ©dent de 4,348 milliards de F CFA (101,3%).

Nouhoum-Sadia
Col. Nouhoum Sadia Camara, directeur des recettes

Pour maintenir cet élan, le département de tutelle a jugé utile de procéder à certains réaménagements. Ainsi, des agents qui ont fait leur preuve dans le passé ont été promus.

Ainsi, suivant l’arrĂŞtĂ© N°2014/0707/MEF-SG du 12 mars 2014, le Colonel des douanes, Nouhoum Sadia Camara, jusque-lĂ  directeur rĂ©gional des douanes de Koulikoro, a Ă©tĂ© promu Ă  la tĂŞte de la direction des recettes, de la planification et du programme de vĂ©rification des importations. C’est l’inspecteur Baba Kida qui est chargĂ© d’occuper le poste de Directeur rĂ©gional des douanes de Koulikoro.  La direction du renseignement et des enquĂŞtes douanières  a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Idrissa Bana MaĂŻga, prĂ©cĂ©demment directeur rĂ©gional adjoint de Koulikoro.

Col. Fall  Alima Drabo
Col. Fall Alima Drabo, directrice des douanes de Bamako

Le nouveau directeur de la rĂ©glementation, du contentieux et des relations Internationales, n’est autre que l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Harouna DembĂ©lĂ©., alors que la direction de l’Informatique et de la statistique est dĂ©sormais dirigĂ©e par Makan DembĂ©lĂ©, prĂ©cĂ©demment contrĂ´leur interne au BCI.

Col. Idrissa Bana Maiga; directeur du  renseignement
Col. Idrissa Bana Maiga; directeur du renseignement

Au niveau des directions régionales,  une inspectrice de classe exceptionnelle Mme Fall Alima Drabo, succède à une autre inspectrice de classe exceptionnelle Mme Coulibaly  Nafissatou Tambadou.

A la direction rĂ©gionale de SĂ©gou,  c’est l’inspecteur Amadou KonatĂ© qui prend les rĂŞnes, Ă  Mopti, Mamadou KoitĂ©, et Ă  Tombouctou, Bah DiakitĂ©.

Aussi, sur la base  de l’arrĂŞtĂ© N°0706 toujours du ministère de l’Economie et des finances, il a Ă©tĂ© procĂ©dĂ© Ă  des nominations des contrĂ´leurs internes au Bureau du ContrĂ´le Interne. Ces nominations concernent les inspecteurs de classe exceptionnelle : Facourou Sylla, Mme Coulibaly Fatoumata Tall, Abdou MaĂŻga et Mohamed Alhousseiny Ag Hade.

Youssouf CAMARA

 

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  1. Escroquerie
    (Redirigé depuis Escroc)

    L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualitĂ©, soit par l’abus d’une qualitĂ© vraie, soit par l’emploi de manĹ“uvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la dĂ©terminer ainsi, Ă  son prĂ©judice ou au prĂ©judice d’un tiers, Ă  remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, Ă  fournir un service ou Ă  consentir un acte opĂ©rant obligation ou dĂ©charge. Certains types d’escroquerie relèvent de la criminalitĂ© financière ou « en col blanc ». En France, l’escroquerie est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 € d’amende1. En Chine, l’escroquerie peut ĂŞtre passible de la peine de mort2.

    Sommaire

    1 Techniques
    1.1 Cavalerie
    1.2 Prisonnière espagnole
    1.3 Vente pyramidale
    1.4 Démarchage en cycle court (alias « one shot »)
    1.5 Internet
    1.6 En téléphonie mobile
    1.7 Autres
    2 Les grandes escroqueries
    3 Notes et références
    4 Voir aussi
    4.1 Articles connexes

    Techniques
    Cavalerie
    Article détaillé : Cavalerie (droit).

    Une cavalerie est une escroquerie basée sur une course permanente entre la collecte de nouveaux fonds et des paiements visant à donner confiance. Une vitrine fictive sert à expliquer les gains auprès des bailleurs de fonds.

    L’exemple canonique est basĂ© sur une fausse entreprise qui ouvre des comptes dans deux banques. Un premier emprunt est fait dans la première banque, l’argent sert Ă  justifier auprès de la seconde banque la possibilitĂ© de faire un nouvel emprunt (plus gros), qui sert Ă  payer le premier emprunt, etc. Le système s’Ă©croule lorsque l’escroc n’obtient pas le n-ième prĂŞt : il sait alors qu’il ne pourra pas rembourser le ou les prĂŞts prĂ©cĂ©dents qui lui restent et il est temps pour lui de prendre sa retraite, au soleil ou Ă  l’ombre…

    Une autre forme de cavalerie est basĂ©e sur les dates de valeur : une entreprise A demande Ă  une entreprise B de lui faire un chèque d’un montant de 100, et lui fait Ă©galement un chèque du mĂŞme montant. Au jour d’encaissement de son chèque, l’entreprise A voit son compte crĂ©ditĂ© de 100. Ă€ cause des dates de valeur, le dĂ©bit rĂ©el sur le compte de B ne sera fait que quelques jours après (2 ou 3 jours). De ce fait, de la « monnaie de singe » est crĂ©Ă©e (et crĂ©ditĂ©e) sur les comptes de A et de B, qui devrait s’Ă©vaporer quelques jours plus tard, au moment du dĂ©bit des comptes. Juste avant le jour du dĂ©bit, l’entreprise A (qui a utilisĂ© ou volĂ© les 100 crĂ©ditĂ©s) fait appel Ă  une autre entreprise C pour faire la mĂŞme chose, mais avec un montant supĂ©rieur (disons 200), puisqu’il faudra couvrir le chèque de 100 fait Ă  B. Ce jeu continue, jusqu’Ă  ce que l’entreprise A ne trouve plus de complice acceptant la manigance. Le système s’effondre alors. Ce système peut mĂŞme ĂŞtre amplifiĂ© avec les effets de commerce, payable qu’après 30, 60 ou mĂŞme 90 jours.

    En crĂ©dit Ă  la consommation, on parle de cavalerie lorsqu’un client prend un crĂ©dit Ă  la consommation pour en rembourser un autre qu’il n’arrive plus Ă  rembourser. En gĂ©nĂ©ral, le nouveau crĂ©dit pris est plus cher que le premier, puisque plus facile Ă  contracter (exemple : crĂ©dit revolving). Le client entre alors dans une spirale nĂ©gative : le second crĂ©dit n’est pas mieux remboursĂ© que le premier, et le client est alors tentĂ© de poursuivre la cavalerie, en trouvant un nouveau crĂ©dit Ă  la consommation pour Ă©ponger le second. Ce procĂ©dĂ© peut entraĂ®ner la banqueroute du client (voir faillite civile).
    Prisonnière espagnole

    La prisonnière espagnole est un type d’escroquerie qui remonte Ă  l’Espagne du XVIe siècle. Un seigneur recevait un message du type « Une princesse espagnole très riche et très belle est dĂ©tenue par les Turcs, envoyez telle somme d’argent pour la libĂ©rer et elle viendra vous Ă©pouser ».

    Remaniée, la technique est appliquée au XIXe siècle sous le nom de lettre de Jérusalem, puis renouvelée au XXIe siècle, où elle se retrouve notamment dans les courriels et les SMS (Fraude 4-1-9).

    Si les variantes sont très nombreuses, le concept de cette escroquerie est toujours de faire croire Ă  la victime qu’elle recevra une Ă©norme rĂ©compense Ă  condition qu’elle accepte d’avancer une certaine somme d’argent. Un Ă©lĂ©ment romantique y est ajoutĂ© afin de diminuer la vigilance de la victime potentielle.

    La Prisonnière espagnole (1996) est un film qui s’inspire de cette escroquerie.

    Cette technique est utilisĂ©e de façon très habile sur des sites de rencontre gratuits, dans le but de soutirer une somme coquette d’argent en un temps convenable. L’escroc, qui se fait passer pour une jeune et jolie femme envoie un message oĂą il donne une adresse email privĂ©e. La victime, un homme lui rĂ©pond et une correspondance privĂ©e s’engage. Au dĂ©but la femme raconte sa vie, donne des Ă©lĂ©ments de sa vie, et raconte ses dĂ©ceptions, et l’envie qu’elle a de rencontrer quelqu’un de bien. Elle envoie Ă©galement quelques photos. L’homme victime rĂ©pond et rentre alors dans une correspondance suivie. Il ne se doute de rien, parce que les mails sont très plausibles et l’escroc s’arrange parfois pour y mettre quelques rĂ©ponses Ă  des questions posĂ©es. Progressivement, la femme semble tomber amoureuse, et expose des idĂ©es de mariage, disant Ă  l’homme que celui-ci est l’homme de sa vie, elle veut absolument le rencontrer. Elle a l’impression qu’ils sont faits l’un pour l’autre. L’homme y croit, et arrive le moment de la rencontre. Mais au dernier moment, un problème Ă©norme se prĂ©sente, et la femme demande de l’argent pour rĂ©soudre le problème. L’homme cĂ©libataire, dĂ©jĂ  presque amoureux Ă  distance, et voulant absolument rencontrer la personne, hĂ©site, puis finit par envoyer de l’argent. Une fois l’argent envoyĂ©, plus aucune nouvelle. L’escroc a rĂ©ussi son coup.

    Une variante de la prĂ©cĂ©dente escroquerie consiste Ă  faire croire au “pigeon” qu’une jeune et belle femme russe est traquĂ©e par la mafia qui l’a enlevĂ©e et battue (la femme porte des traces de violence physique) dans le but de la prostituer ; de surcroĂ®t les “proxĂ©nètes” menacent la famille de la jeune femme restĂ©e au pays de reprĂ©sailles sanglantes en cas d’indocilitĂ© de celle-ci. Pour plus de crĂ©dibilitĂ© de l’histoire, l’homme victime de l’escroquerie sera en contact physique avec les mafieux, qui le menaceront et le mettront Ă  l’amende pour qu’il puisse “racheter la libertĂ©” de la jeune femme (le “pigeon” ne doutera pas de l’existence des mafieux). La menace pesant sur la famille de la jeune femme le dissuadera d’avoir recours Ă  la police. Après le paiement la jeune femme disparaĂ®tra.

    Cette variation sur un thème prĂ©sente des avantages pour les escrocs par rapport Ă  la version prĂ©cĂ©dente. La victime Ă©tant mise en prĂ©sence des protagonistes, elle ne pourra pas ignorer leur existence ; les relations effectives (notamment preuves Ă©lectroniques) entre la victime de l’escroquerie et les escrocs ne pourront ĂŞtre Ă©tablies ; la transaction Ă©tant rĂ©glĂ©e en espèces, sa traçabilitĂ© sera quasi-nulle (le fisc pourrait Ă©galement s’intĂ©resser Ă  l’origine de ces fonds) ; la peur des mafieux incitera la victime Ă  la prudence (le doute sur la qualitĂ© mafieuse des escrocs n’Ă©tant pas effacĂ©). L’anglicisme romance scam est aussi employĂ©.

    Ces arnaques reposent sur la crĂ©ation de liens affectifs forts qui sortent de toute logique habituelle et font appel Ă  des Ă©motions intenses. Ces Ă©motions sont suscitĂ©es en ayant recours Ă  des photos attractives, des profils de rĂŞve sur des sites de rencontre, des lettres flatteuses, etc. La stratĂ©gie consiste principalement Ă  obtenir de la victime qu’elle tombe amoureuse et ait envie d’ĂŞtre avec l’arnaqueur. La promesse d’un mariage est courante.
    Vente pyramidale
    Article détaillé : Vente pyramidale.
    L’impossible progression gĂ©omĂ©trique d’une vente pyramidale classique :pour continuer Ă  fonctionner, elle suppose en effet de faire appel Ă  un nombre de personnes supĂ©rieure Ă  la population mondiale (dès le palier 14, sachant que le palier 1 comporte 1 personne et dans le cas oĂą chaque personne en recrute 6 autres)

    La vente pyramidale (ou selon la pyramide de Ponzi) est une forme d’escroquerie dans laquelle le profit ne provient pas vraiment d’une activitĂ© de vente comme annoncĂ©, mais surtout du recrutement de nouveaux membres. Le terme « pyramidale » identifie le fait que seuls les initiateurs du système (au sommet) profitent en spoliant les membres de base.

    Ce système se camoufle frĂ©quemment derrière les termes de « marketing multi-niveaux » ou « commercialisation Ă  paliers multiples » (en anglais multi-level marketing ou « MLM »), bien que des diffĂ©rences fondamentales existent, qui permettent Ă  certains pays d’interdire la vente pyramidale alors que la vente multiniveaux reste permise (notamment en France grâce au statut de VDI3).

    Le système de vente pyramidale peut ĂŞtre decĂ©lĂ© par une disproportion entre la valeur rĂ©elle d’un bien Ă  vendre (« paquet ») ou l’opacitĂ© qui entoure ce paquet, et l’argent procurĂ© par le système de filleuls.

    Internet connaît ses propres versions de systèmes pyramidaux, notamment avec le fameux spam « MMF » (Make Money Fast).

    Démarchage en cycle court (alias « one shot »)
    Article détaillé : vente en cycle court.

    Technique « Ă  l’arrachĂ©e » qui permet de rĂ©aliser directement une vente, sans que le client n’ait le temps de lire en dĂ©tail le ou les contrats, alors qu’il n’aurait pas toujours acceptĂ© l’offre s’il avait eu le temps de lire lesdits contrats4. Le client ne signe pas un contrat de vente, mais une licence d’exploitation ou un contrat de location. Il n’est pas propriĂ©taire de son produit (et ce n’est pas toujours prĂ©vu dans le contrat)5. Le commercial fait Ă©galement signer au client un deuxième contrat de crĂ©dit-bail (autrement dit une location avec option d’achat), sur 24 Ă  60 mois6. Celui-ci finance le produit (mĂŞme virtuel tel un site marchand) par mensualitĂ© de 100 Ă  500 euros. Le contrat d’exploitation du produit est revendu sous 48 heures au leaser (organisme de crĂ©dit-bail), qui commence immĂ©diatement Ă  prĂ©lever le compte du client, qui n’en avait parfois jamais entendu parler7.
    Internet

    Les escroqueries sur internet sont très nombreuses et variées.

    L’hameçonnage (phishing) : certains pourriels (spam) sur internet incitant Ă 
    collaborer Ă  des transferts d’argent
    ou communiquer ses données bancaires sous prétexte de vérification en se faisant passer pour une banque ou une société ayant pignon sur rue (hameçonnage)
    ou acheter d’obscurs titres cotĂ©s en bourse afin de faire monter leur cours au profit d’un escroc qui pourra les vendre au prix fort (agiotage ou bouilloire).
    Escroquerie par petites annonces
    En demandant l’envoi d’argent par mandat cash urgent par exemple
    Sur les sites de rencontre (arnaque nigériane)
    Escroquerie sur l’investissement Forex et la bourse
    MĂ©thodes d’argent facile truquĂ©es vous amenant Ă  dĂ©poser de l’argent chez des partenaires commerciaux et Ă  vous faire perdre votre argent8.
    Quelques faits: 250 000 00 0[Quoi ?] de dégâts par an dans le monde, Une Française perd 230 000 € dans une arnaque à l’amour, Des paiements de plus de 50 millions de $ signalés au FBI en 2011, Les sites de rencontres suppriment près de 180 00 0 profils douteux par jour9.

    En téléphonie mobile

    De nouvelles formes d’escroquerie sont apparues concernant les tĂ©lĂ©phones mobiles, avec en particulier le spam par SMS, consistant Ă  inciter par SMS Ă  rappeler un numĂ©ro surtaxĂ© (en 0899), ou encore le « ping call », un appel d’une seule sonnerie ne laissant pas le temps de dĂ©crocher, que rappellent environ 20 % des destinataires10 qui n’ont pas conscience qu’il s’agit en fait d’un numĂ©ro surtaxĂ©11.
    Autres

    Bon vent a la Nouvelle Equipe!!!

    Marcel Ibrahim SANGARE!!!

    Bachelier de Dijon et Polytechnicien de l Ecole Koenigliche Maschinen Bauschule von Stuttgart

  2. Vraiment le pauvre Mali, c’est ça que vous appelez du sang neuf ???
    Les Alima et les autres.

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