Crise de l’école: l’appel des parents d’élèves et d’étudiants

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Crise de l’école: l’appel des parents d’élèves et d’étudiants
Mamadou Lamine Diarra

Comme une mise en cause des acquis du Forum national sur l’Éducation organisé en novembre-octobre 2008, notre école, qui ne cessait de faire des progrès d’année en année dans le sens de sa performance, semble prendre depuis un certain temps la mauvaise direction. Depuis l’ouverture des classes en octobre dernier, des grèves de promoteurs d’écoles privées (au niveau secondaire), des enseignants et même des élèves rythment l’année scolaire 2016-2017 où les évaluations du deuxième trimestre sont déjà dangereusement compromises. Face à la situation préoccupante, la Fédération nationale des associations des parents d’élèves et d’étudiants, sous la conduite du doyen Mamadou Lamine Diarra, lance un appel pressant au gouvernement, aux enseignants et aux élèves et étudiants à conjuguer leurs efforts pour mettre fin aux grèves qui paralysent l’école malienne dont le rôle est et restera ‘’la transmission des savoirs et savoirs être et faires, de former des citoyens qui pourront vivre en harmonie avec la famille, la société et le reste du monde. Lisez plutôt son appel !

Ceci est un appel pressant de la Fédération nationale des Associations des parents d’élèves et d’étudiants,

– au Gouvernement
– aux enseignants
– aux Élèves et Étudiant

Nous sommes aujourd’hui dans un monde en pleine mutation, monde qui interroge notre foi en l’avenir de notre pays engagement à le servir et à défendre les valeurs morales et sociales qui ont fait sa grandeur.
Depuis quelque temps, nous assistons à un débrayage au niveau de l’école, des grèves fréquentes assorties de non-évaluation dans tous les ordres d’enseignement.

Ceux qui devraient enseigner le civisme aux enfants sont ceux-là eux-mêmes qui les abandonnent à leur sort en allant à des grèves fréquentes, compétitives et même illimitées comme si l’école n’était plus le creuset où sont formés nos enfants, l’espoir du pays ! Comme si nous renoncions au développement de notre patrie.
S’il est vrai que l’enseignement est un sacerdoce, il est également vrai que le caractère sacerdotal de cette fonction exige aussi sa revalorisation.

Nous, vous invitons, vous supplions à conjuguer nos efforts pour mettre fin à ces grèves qui paralysent l’école malienne dont le rôle est et restera certes la transmission des savoirs et savoirs être et faires, de former des citoyens qui pourront vivre en harmonie avec la famille, la société et le reste du monde.
La Fédération nationale des Associations des Parents d’Élèves et d’Étudiants par ma voix en appelle à notre fibre patriotique pour qu’ensemble, responsables politiques, administratifs, enseignants, syndicalistes, parents d’élèves et d’étudiants nous trouvions une solution à ce problème qui ne saurait durer plus longtemps.
Le pays va à la dérive et cela ne nous honore guère.
Que Dieu sauve le Mali
AMEN !!!

Le président de FNAPEEM
Mamadou Lamine Diarra

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4 COMMENTAIRES

  1. Prière aux enseignants qui justement font de bonne guerre mais le devoir de génération doit prévaloir. Ils peuvent négocier étant en classe.

  2. Mamadou Lamine Diarra, après avoir lu cet article, je suis dessus car tu ne voient que les enseignants , c’est vraiment dommage, si tu n’est plus efficace pour avoir été corrompu alors tu foul camp.

    • Mreçu doyen. Mais vous semblez oublier que le sacerdoce auquel vous faites allusion ne s’impose pas, c’est un choix délibéré. Mais au on semble confiner les enseignants dans une misère indéfinie. Doyens, avec tout le respect qu’on vous doit, aucun enseignant au Mali n’a pris ce serment. Au lieu cette morale aux pauvres enseignants, demandez plutôt au. Gouvernement de revoir à la baisses leurs émoluments ou encore un marché où le sacerdoce peut acheter à un prix inférieur car leur revenu est faible

      • Mon cher doyen vous nous décevez, tout porte à croire que vous ignorez totalement l’état combien désastreux de l’école malienne ou vos êtes complice avec votre équipe de la situation. L’heure n’est plus à un appel. On en a pas besoin. Il nous faut aujourd’hui de l’action Montre moi un secteur de notre qui marche à souhait. Alors M. le doyen il faut sonner le tocsin autour de l’école oui nous avons besoin d’une grande mobilisation afin de sortir de l’ornière. si vous n’êtes pas capable de cela rendez donc le tablier.

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