Soutien à Modibo Sidibé : Zoumana Mory Coulibaly défie l’ancien ministre Abdoulaye Garba Tapo

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Malgré une mise en garde lors d’une récente réunion du comité exécutif de l’Adéma/PASJ Zoumana Mory Coulibaly continue de soutenir la candidature de l’ex-Premier ministre, Modibo Sidibé. Samedi dernier, il a même présidé la cérémonie de lancement d’un club de soutien à son champion en Commune VI. Un pied de nez à ses camarades, notamment l’ancien ministre de la Justice,  Me Abdoulaye Garba Tapo qui l’avait menacé d’expulsion s’il continue avec cette indiscipline.

 

Le  7e vice-président de l’Adéma/PASJ, se moque éperdument des menaces d’exclusion de ses camarades. Il ne s’embarrasse de fioritures pour aller au bout de sa logique, celle d’épauler la candidature probable de l’ex-Premier ministre Modibo Sidibé. Il continue d’afficher ce soutien et a même présidé le samedi dernier le lancement d’un club de soutien à l’ancien ministre de la Santé en Commune VI. La cérémonie qui a eu lieu dans l’enceinte du centre des jeunes de Sogoniko, a été l’occasion de réaffirmer sa détermination à mener ce nouveau combat, bravant ainsi, au passage, les menaces de ses camarades du comité exécutif dont la dernière mise en garde a été faite, il y a deux petites semaines, par l’ancien ministre de la Justice, Abdoulaye Garba Tapo lors d’une réunion extraordinaire de la direction nationale du parti qui avait à l’occasion mis à jour les manœuvres de son indélicat 7e vice-président qui est allé jusqu’à initier une pseudo lettre d’appel des structures locales de l’Adéma en 4e région pour obtenir un report des primaires. Il ne fallait pas plus pour faire perdre son calme légendaire à Me  Abdoulaye Garba Tapo qui prit violemment à partie son camarade Zoumana Mory Coulibaly dont il a menacé de demander l’exclusion du parti s’il continuait avec ses actions fractionnelles. Cette menace n’a, semble-t-il, ni fait chaud ni fait froid à M. Coulibaly qui continue, plus que jamais, son soutien à l’ancien Premier ministre comme s’il voulait étaler au grand jour la faiblesse de ses camarades. Désormais, la balle est dans le camp de ceux-ci, s’ils  ne veulent pas perdre la face.  

Abdoul Karim Maïga

 

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