Le Mali rappelle ses ambassadeurs accrédités dans les pays membres de la CEDEAO et ferme ses frontières avec les Etats concernés, selon un communiqué du gouvernement
10 Jan 2022 - 07:28
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Face aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, le gouvernement malien a réagi en appliquant le principe de la réciprocité. C’est la teneur du communiqué du gouvernement lu sur les antennes de la télévision nationale par le ministre porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga.
-maliweb.net- Le bras de fer est désormais engagé entre la CEDAO et le Mali. Excédées par les sanctions de la CEDEAO qu’elles « jugent illégales et inhumaines », les autorités maliennes décident d’appliquer le principe de la réciprocité, selon un communiqué lu tard dans la soirée du dimanche 09 au lundi 10 janvier sur les antennes de la télévision par le ministre porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga.
Dans sa missive, le gouvernement rejette catégoriquement les sanctions prises par la CEDEAO à l’encontre du Mali. En réaction et en guise de réciprocité, le Bamako rappelle ses ambassadeurs accrédités dans les pays membres de la CEDEAO et ferme ses frontières terrestres et aériennes avec les Etats concernés, quitte à isoler davantage le Mali.
Le gouvernement du Mali se « réserve le droit de réexaminer sa participation à la CEDEAO et à l’UEMOA », a laissé entendre le ministre Maïga vêtu pour la circonstance en treillis militaire. Ce qui en dit long sur la détermination du gouvernement à en découdre avec les 02 organisations sous-régionales.
Une instrumentalisation des organisations sous régionales
Aussi le gouvernement du Mali dit « regretter que les organisations sous-régionales se fassent instrumentaliser par des puissances extrarégionales aux desseins inavoués ». Puisque selon le gouvernement, « ces sanctions tombent à un moment où les forces de défense et de sécurité engrangent des résultats spectaculaires sur le terrain dans la lutte contre le terrorisme ». Ce qui selon le Colonel Maïga « n’est pas arrivé depuis une décennie ». Des propos qui laissent transparaître un complot contre le pays. C’est d’ailleurs la vision largement partagé par les maliens qui voient la main des puissances occidentales derrière la crise qui secoue le pays depuis 2012.
Enfin, le Colonel Maïga estime que les mesures prises par les 02 organisations contrastent avec les efforts fournis par le gouvernement et sa disponibilité au dialogue en vue de trouver un compromis avec la CEDEAO sur le chronogramme des élections. Le gouvernement malien qui avait proposé un chronogramme de 05 ans s’était ravisé en faisant une contre-proposition. Ce qui n’a pas satisfait les Chefs d’Etat des organisations sous régionales.
Il faut rappeler que ce communiqué du gouvernement intervient quelques heures après le communiqué final des sommets des Chefs d’Etat de la CEDEAO et de l’UEMOA tenu à Accra au Ghana. Au desquels, les 02 organisations sous régionales ont décidé de lourdement sanctionner le Mali avec le gel de ses avoirs à la BCEAO et la fermeture des frontières avec Bamako. Ce qui met de facto le Mali sous embargo.
Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net
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BagLes Maliens apatrides vont sortir tous les problèmes pour bénéficier des retombées financières des autorités et firmes françaises. Le problème qui semble échapper aux apatrides est la division du Mali que cherche la France. Il faut avoir en mémoire d'une part la partition du Soudan et d'autre part le refus des Espagnols de d'indépendance d'une partie de leur pays. Quand il s'agit de l'Afrique cela est normal pour l'Europe ça devient une hérésie.4 ansRépondreLike (0) -
Poil à gratterA Kassin Impressone par une analyse qui fait ressortir la connaissance d'un sujet difficile. On peut ajouter que le CFA est une monnaie stable, efficace La preuve c'est que le Ghana et la Guinée veulent rentrer dans l'ECO quand cette monnaie sera crée. LA Fermeture des frontières est une Énorme erreur quand on voit comment le Mali est entouré.. Comment vont rentrer les marchandises d'un pays enclavé ?4 ansRépondreLike (0) -
Tassione TRAOREnous soutenons la cedeao à 100%,ABAS LA DICTATURE4 ansRépondreLike (0) -
Bourem IsoSanctions !!!sanctions et après ? Cet machin de CEDEAO qui été crée ici à Bamako en 1975 vient de nous donné l’occasion de nous retiré du joug colonial complétement.La Libye a vécu 25ans d’embargo la suite on la connait pourquoi pas nous .Ils viendront mendies ici pourvu qu'on reste nous même avant et après la CEDEAO le FUT et le Mali. J’espère que leurs foutues sanctions empêchera le fleuve Niger et Senegal de circuler4 ansRépondreLike (0) -
NkokoSi jamais on recule, ce pays sera foutu à jamais! Si le Mali a connu ce qu'on doit de l'histoire (Soudiata, Kankou Moussa, Babemba, Firoun, Samory) c'est le moment de le prouver!4 ansRépondreLike (0) -
KassinLes oiseaux se cachent pour mourir https://youtu.be/6tZnryr8UHk Fragile comme un bourgeon mais turbulent comme un têtard, la transition militaire au Mali dans son ivresse du pouvoir mal acquis par les armes, dilapide dans l’allégresse 2 milliards de FCFA de l’argent du peuple malien pour dit-on organiser des « assises nationales de refondation » pour finalement réussir à isoler le pays sur la scène internationale. Les apprentis sorciers esbroufes de cette aventure audacieuse et suicidaire ont cru être sur l’île de Robinson Crusoé alors qu’ils sont blottis au beau milieu de l’Afrique occidentale sans port, ni accès direct à la mer encore moins une banque centrale indépendante ou une totale aisance de disposer des stocks d’or issus des gisements aurifères du pays. Sans richesses valables et immédiatement disponibles, sans logistiques alternatives et crédibles aux ports et aux banques de la cedeao et de l’uemoa, les hirondelles de la transition militaire ont beau chanter sur les remparts, ils se feront toujours rattraper par une simple réunion à Accra, Lagos, Dakar ou Abidjan. C’est ce qui s’est passé à Accra ce 9 janvier 2022, quand les chefs d’état de la cedeao et de l’UEMOA ont sonné la fin de la récréation pour les plaisantins de kati et leurs valets. C’est cela la réalité d’un pays avec 2 800 maigres milliards de budget d’état entièrement tributaire des recettes fiscales et douanières elles-mêmes à 80 % liées au commerce et aux transactions commerciales dépendant des ports de Lagos, Lomé, Cotonou, Tema, Abidjan et Dakar. Les alternatives à ces ports de la cedeao se sont les ports de Mauritanie et d’Algérie avec sans nul doute un coût d’opportunité du transport et du transit plus élevé qui ferait renchérir et retarder les approvisionnements du Mali. Pour renflouer le trésor public, il faut que les impôts et les douanes aient l’argent des commerçants et des opérateurs économiques du pays. Ceux-ci ne sont pas des sorciers, ils payent les impôts et taxes sur des conteneurs qui arrivent du monde entier après transit par les ports de la cedeao principalement. Le budget d’état malien est déséquilibré depuis plus de 40 ans, et ce déficit qui est de plusieurs centaines de milliards (oscillant entre 300 et 600 milliards) est financé par l’aide budgétaire extérieure (les dons et les prêts des organisations financières internationales et des pays partenaires constitués largement de pays occidentaux favorables à un régime démocratique plutôt que militaire et autocratique. Les investissements publics (routes, ponts, barrages, électricité, écoles, hôpitaux et centres de santé, télécommunications, etc.) sont financés par des pools bancaires constitués principalement de prêts concessionnels de la banque mondiale, de la BAD, de la BOAD, de l’AFD, du GTZ, de l’USAID, de l’Union européenne, de la France, des USA, du Japon, du Canada, et pleins d’autres pays occidentaux très regardants quand aux formes des régimes politiques des pays bénéficiaires de leurs aides financières. La dette publique du pays, celle qui permet à l’Etat malien de faire face à son déficit budgétaire, aux investissements publics et pour combler ses difficultés de trésorerie quand le trésor public est à court d’argent, est largement financée soit par les institutions financières internationales (comme le FMI et la banque mondiale) soit par une majorité de pays occidentaux favorables à la démocratie et à l’état de droit soit par les marchés financiers de l’UEMOA à travers des programmes d’émissions obligataires (emprunts représentés par des titres de créances à long terme appelés obligations ou bons de trésor public). Le Mali est très actif dans les levées de fonds auprès de la bourse des valeurs mobilières de l’UEMOA (marchés financiers de l’UEMOA où s’échange des actifs financiers à long termes : actions, obligations, bons de trésor, titres de créances négociables, etc.). Les trésoreries des banques maliennes (et donc la trésorerie de toutes les entreprises installées au Mali), sans les guichets de la BCEAO et le marché monétaire de la BCEAO c’est à dire le marché interbancaire dans l’espace UEMOA, ne peuvent pas tenir plus d’un mois, sans être à court de billet de banque et sans perdre d’importants produits d’intérêts, de commissions et de frais bancaires qui constituent pourtant leurs principales ressources dans leurs Produits nets bancaires. Ces mêmes banques sans les financements sur les marchés financiers de l’UEMOA seront très largement handicapées pour financer leur plan de développement et de croissance à court terme et moyen terme et auront certainement du mal à financer correctement les entreprises maliennes. Les apprentis sorciers qui veulent obstruer le droit inaliénable du peuple malien à élire librement leur président de la république et leurs députés pour diriger DÉMOCRATIQUEMENT leur pays, mettent à nu dans leur folie furieuse le trésor public du Mali et sa capacité à alimenter les budgets4 ansRépondreLike (0)-
SangreAinsi le Mali n' a pas le droit de decider de sortir du piege des grands democrates qui dure depuis 30 ans . Une election precipitee est synonime de rester dans cette situation de decadence : delinquace financiere , corruption , baisse du niveau de l' ecole . A t-on besoin de photo pour comprendre qu' il faut eviter les pieges qui nous maintienent dans ce cercle vicieux qui remet toujours le pouvoir aux fossoyeurs du peuple tels que la duree courte de la transition ? Pour assainir le Mali , il faut inverser la tendance ! Pour inverser la tendance , il faut creer les conditions pour l' emergence des patriotes qui sont censes construire le Mali . Ceux qui veulent des elections rapidement sont là depuis 30 ans , 30 ans de decadence , ils veulent maintenir la mediocrite pour servir la France et se maintenir au pouvoir apres 40 ans de desastre budgetaire comme notre grand analyste le dit en oubliant que ceux qui veulent aller aux elections sont comptables de 30 ans de degats sur les 40 ans !!! La situation est simple : 1- pour construire le Mali il faut creer les conditions pour l' emergence de patriotes qui ne sont pas comme ceux qui ont le monopole des moyens , c' est a dire les acteurs des 30 dernieres annees ; par consequent on est sur de donner le pouvoir a des patriotes et ainsi de suite et on pourra faire aussi une trentaine d' annee de bonne gouvernance : les patriotes se succederont democratiquement ! 2- pour rester dans la decadence il faut aller rapidement aux elections ! La CEDEAO , la France ne ce sont jamais opposé aux dirigeants maliens des 30 dernieres annees , et pourtant les degats sont visibles , a t--on besoin de photo pour connaitre qui veulent maintenir le Mali genou ? A t-besoin de reflechir ou de comprendre que ces gens là veulent asujetir le Mali a la volonte de la France qui en maintenant les africains dans la mediocrite se cree un chimerique empire comme l' a dit Jean de la Fontaine dans " les animaux malades de la peste " ; un Alassane Ouattara qui a preferer couler du sang de milliers d' humains pour evincer Bagbo du pouvoir ; un Alassane qui impose un 3 eme mandat ! Il y a deux types de maliens : les patriotes qui veulent bien faire et les apatrides qui veulent acceder rapidement au pouvoir pour jouir et lecher le cu des imperialistes . Que DIEU maudisse et detruise les ennemis du Mali . Que DIEU sauve et protege le Mali et les patriotes maliens !!!4 ansLike (0)
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