CRI-2002 : L’idéal de consolidation de la démocratie mis en péril

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Onzième (11ème) article de l’an 2022 et 48ème au total depuis janvier 2019, date de la tenue de la dernière et frauduleuse Assemblée Générale cyniquement préparée visant à entériner le sabotage définitif de Cri-2002 à travers une main mise clanico-familiale programmée. Mais, échec et mat ! L’initiative malveillante tourna court.

A titre de rappel, la crise interne qui secoue l’Association Cri-2002 fondée par feu Maître SOW, le DEVOUE et DEMOCRATE dans l’âme et dans l’esprit, est le prototype du paradoxe.

En effet, comment une association de ressources humaines valables dédiée à enseigner les notions clés de bonne gouvernance, de transparence, de redevabilité et que sais-je encore, peut-elle se retrouver pourrie de l’intérieur ? Si ce n’est la soif de pouvoir et d’argent de quelques personnages prétentieux et autoproclamés leaders au détriment des fondateurs !

Cela nous fait dire que la lugubre face cachée de Cri-2002 sous la houlette de Sall a fini par prendre le dessus en se révélant au grand public avec son corollaire de dommage incommensurable. Toute somme logique ! Car en matière de gouvernance, point de place pour l’impunité. Tout se paie en positif ou en négatif selon la nature de l’acte posé.

C’est dire que le long règne de Sall à la direction de Cri-2002 comme deuxième (2ème) Président élu par défaut après désistement de nos 2 préférés, l’un pour cause de santé, l’autre pour occupation professionnelle) se résume au mensonge et à la fourberie. Ni plus ni moins. Mensonge et fourberie qui lui ont permis de mettre Cri-2002 sens dessus dessous à force de combines, manigances et conspirations.

Mais tout a une fin sur cette terre d’ALLAH, comme l’illustre bien cette citation du 33ème Président américain, Harry S. TRUMAN « the bus stops here » traduction : Ici finit la course faisant que Sall appartient au passé et conséquemment ne peut faire l’avenir d’autant que la roue de l’histoire tourne et rien ne peut l’arrêter. Il y a là, la vérité de la palisse, incontestable.

Autrement dit, une seule hirondelle ne peut faire le printemps. En l’occurrence, Sall est disqualifié à s’exhiber devant les médiats (radios, télévisions, presse écrite…) pour monopoliser le statut de parler au nom de l’association Cri-2002 à cause de sa lourde faute judiciairement sanctionnée. D’autres valeurs existent et sont même mieux indiquées pour faire le job sans calcul ni élucubrations, dans le seul intérêt de la consolidation des principes et valeurs démocratiques au Mali et ailleurs comme l’a si bien entamé feu Maître SOW dont nous sommes tous des disciples à l’exception de Sall.

De la réflexion en 2000 au tribunal en 2019, l’opprobre s’installe sur Cri-2002 de par la gestion cavalière de Sall

En effet, l’audience publique ordinaire du 06 mai 2020 de la Cour d’Appel de Bamako, chambre civile, a sérieusement savonné Abdoulaye Sall au sujet de ses salles décisions d’exclusion des membres fondateurs, notamment le Conseiller Permanent et Organisateur en chef depuis la création de Cri-2002 en avril 2000 auprès du 1er Président feu Maître Abdoulaye Sékou-SOW, homme visionnaire, patriote et démocrate avéré.

En effet, ce jour-là, dame Justice a brillé par la justice en désavouant Sall agissant théoriquement au nom de Cri-2002 alors qu’il s’évertue à protéger ses intérêts personnels et des siens (proches, amis et famille). A vrai dire, qu’a-t-il gagné en provoquant cette crise aux relents judiciaires et médiatiques par manque de vision ?

Et depuis la notification de cet Arrêt à Sall par les soins de l’huissier, sa démission devait suivre dans les minutes. Mais non ! L’homme fait de l’association Cri-2002 la recherche de sa pitance, voire sa survie. Et quelle survie ! d’autant que sa crédibilité est entièrement ruinée comme dirigeant de Cri-2002. Ne lui reste que son fameux créneau de consultant, si consultant il est réellement.

A l’origine de la crise, la dénonciation de la gestion interne de Cri-2002 sous Sall, dénonciation sous mode progressif : multiples avertissements, quelques mises en gardes et finalement de la révolte des fondateurs frondeurs contre l’homme qui, encore une fois, n’est sincère en rien et avec personne. Sall n’en fait qu’à sa tête, attitude nuisible à une vie associative car simplement inadmissible. L’homme n’a aucune capacité d’écoute.

A vrai dire, le noble cheminement de Cri-2002 de par la réflexion depuis sa création en avril 2000 ne devrait aucunement s’obstruer dans les dédales des tribunaux à la recherche de la JUSTICE. Car CRI 2002 est bâtie sur la quête de JUSTICE, sur le renforcement des DROITS HUMAINS à la fois individuels et collectifs, sur la recherche des voies et moyens promouvant le bien être de la brave population malienne.

C’est pour toutes ces raisons que le procès CRI 2002 est une HONTE étalée sur la place publique car Sall, en refusant d’entendre les griefs portés contre lui en termes de contestation lors de l’Assemblée Générale entre quatre murs afin que le linge sale se lave en famille, a poussé à l’étalage de la crise dehors parce que simplement, il se croyait tout puissant ignorant superbement ceux qui l’ont fait roi.  Hélas la suite lui révéla le contraire, en le mettant à sa petite place de sociétaire Cri-2002 parmi les autres sociétaires dont certains valent mille fois mieux que lui (autant parmi les défunts que parmi les vivants). A ce sujet, les bambaras ne disent-ils pas que « ko djudu yé mogo karamoko yé ». Sall en a appris à ses dépens. Dure leçon de vie pour un septuagénaire qui, au lieu d’éteindre les crises, en provoque.

  1. Maître SOW et Sall, 2 Présidents différents, 2 personnalités diamétralement opposées

 SOW et Sall sont comme le jour et la nuit ; l’un positif, démocrate, visionnaire et patriote, l’autre ne voyant pas plus loin que le bout de son nez tant il vit et respire pour le présent. C’est CARPE DIEM chez lui « vivre le temps présent ».

Depuis les temps immémoriaux, la succession de grands hommes suscite doute et inquiétude. Et Cri-2002 n’échappe pas à la règle. Car, depuis la passation des pouvoirs entre notre cher 1er Président Maître SOW et son hasardeux successeur Abdoulaye Sall, Cri-2002 est entré dans une ère de turbulence dont il n’est jamais sorti.

Bon sang, quelle est la motivation de l’exclusion progressive et arbitraire des membres fondateurs du bureau de Cri-2002 par Sall depuis son arrivée à la tête de l’association si ce n’est le dessein de vouloir faire main basse sur le patrimoine commun ?

En effet, le choix le plus court pour résoudre l’équation de façon temporaire, c’est l’exclusion.

Or, ce qui prédomine à Cri-2002 sous la houlette de Sall, ce sont l’hypocrisie et l’arbitraire. Voilà donc deux visions qui s’affrontent à Cri-2002 : l’une fondatrice, visionnaire, futuriste et éclairée et l’autre accaparatrice, tournée vers le gain.

Pour ses actes posés aux antipodes de la bienséance, l’on peut raisonnablement se demander si Sall possède le bagage nécessaire, voire la culture générale pour diriger Cri-2002.

Fait notable : Président par défaut et non par acclamation, ses débuts auguraient déjà des jours terribles, d’autant que l’ingratitude de Sall envers ses bienfaiteurs ne peut être dénombrée tant elle est multiple. Ce monsieur est assurément un cas d’école qui ne peut servir d’aucun repère à aucune génération.

Pendant environ cinq années, feu Maître SOW a posé les jalons pour la réussite de Cri-2002 à l’échelle nationale ; ce qui facilita la voie à Sall qui ne fut cependant guère reconnaissant.

Qui pourrait imaginer un tel scénario de bataille judiciaire autour de la qualité de membres de Cri-2002 avec des appétits aiguisés d’exclusion de la part de Sall nonobstant le fait que l’homme n’est pas fiable ? Personne.

Bref, Sall n’a pas répondu aux attentes. Il a désespérément échoué à rassembler, à satisfaire même les partenaires désireux de cheminer avec Cri-2002 pour le bonheur de la gouvernance démocratique ; ce qui fait dire qu’il n’arrive pas à la cheville du GRAND Maître SOW, démocrate dans l’âme et dans l’esprit. Il est et reste un simple prétentieux avec des discours décousus devant les médias pour déconcerter, voire faire fuir les partenaires les plus intentionnés envers les OSC, y compris CRI-2002.

  1. La Confiscation des deux véhicules de l’Association Cri-2002 renforce l’opinion sur l’égocentrisme de Sall

Faites un tour au siège de Cri-2002, la preuve vous tape à l’œil sans autre commentaire de tierce personne.

Cela dénote la gestion cavalière de Abdoulaye Sall qui prend les biens associatifs comme son bien personnel au détriment des autres sociétaires ; comportements qui ont occasionné la présente crise qui fait progressivement couler Sall en le mettant au banc des accusés et petites personnes au crépuscule de sa vie, d’où l’expression « Sall est son propre bourreau ».

Abdoulaye Sall n’a d’yeux que pour le circonstanciel. Le futur ne lui dit rien. Et pire, il est en permanence dans la négation des évidences ; évidences qui nuisent à ses intérêts personnels.

Ses subterfuges vont jusqu’à exécuter l’agenda Cri-2002 avec les notabilités en compagnie des énergumènes ou proches, les fondateurs étant exclus par ses soins, il peut jouer au grand manitou comme bon lui semble. Sauf qu’il se trompe par appât du gain, car il est scruté.

La colère issue de l’exagération des actes de Sall ne peut s’accommoder de cheminer avec lui. C’est la cassure pure et simple. Sall doit quitter Cri-2002 et se taire pour s’amender. Car ce qu’il a fait comme organiser une AG aux allures d’AG de collégiens surchauffés avec des loubards et enfants comme protecteurs, distribuer des lettres d’exclusion des membres fondateurs, confisquer les biens associatifs en l’occurrence les 2 véhicules…, ne l’honore pas, loin s’en faut. La seule porte de sortie pour le fautif est de se taire et ruminer en silence les conséquences désastreuses de ses actes.

Bamako, le 28 octobre 2022

Mamadou F. KEITA

Organisateur en chef depuis août 2000

Conseiller Permanent depuis février 2010

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