Office du Niger : le DG propulse son fils à la tête de la division aménagement

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Le PDG de l’Office du Niger, le très controversé Illias Goro, ne recule devant rien. Après avoir passé deux ans à la tête du géant agricole malien, sans aucun résultat tangible, le PDG Illias Goro, dont l’incompétence caractérisée est un secret de polichinelle, vient de franchir un autre pas dans le népotisme en propulsant un de ses fils à la tête d’une division au sein du service aménagement. Rien de grave si le fils du PDG était compétent.

Selon nos informations, Illias s’est révélé être le piètre de tous les DG et PDG que l’Office du Niger a connus. Mais il vaut mieux que son fils, qui n’était qu’un simple agent d’irrigation dans une des zones de production. Illias l’a quand même propulsé à la tête d’une division au sein du service aménagement. Ce cas n’est malheureusement pas le premier. En effet, l’an passé, par un tour de passe-passe dont il est passé maître, il avait réussi à faire recruter sa première fille au niveau de ce même service d’aménagement.

Après avoir signé, en catimini, la décision de nomination de son fils, son deuxième pour être précis, il a voulu partir en mission à l’extérieur pour que la décision sorte en son absence et qu’il n’ait pas à croiser de “méchants regards”. Malheureusement, en raison d’attentats à Paris, son voyage a été annulé, et la décision a été vulgarisée dans tous les services. Le malaise et la déception le disputaient à l’incompréhension et à l’indignation.

D’après un cadre de l’Office qui a accepté de commenter cette décision contestée sous le couvert de l’anonymat, «le PDG Illias ne cherche plus à comprendre quoi que ce soit. Sentant ses jours comptés, puisqu’il va à la retraite en décembre, et n’ayant pu faire accepter une rallonge d’un ou de deux ans, il a décidé de faire la promotion de ses enfants. Ce qu’il oublie certainement, c’est qu’il peut nommer son fils DGA avec autant de facilité que son successeur pourrait abroger cette décision. Il est en train de créer des problèmes à ses enfants».

Pour ainsi dire, comme le dit une sagesse populaire de chez nous, «un ancien chef de village n’est pas forcément favorable à la prospérité de son village». Et puis, un partant ne s’offusque guère de laisser derrière lui des excréments bien «parfumés»…

Sinaly KEITA

 

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1 commentaire

  1. @Sinaly KEITA. On dit plutôt: “Taa la tè koniouman kè”(=un partant qui ne fait rien de bon…). 😉

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