Les non-dits de « l’éducation sexuelle complète » : Légalisation de la pédophilie, de l’avortement, de la porno… Reconnaissance des transgenres, Adoption d’enfants par des couples homosexuels…

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Le prétendu programme «d’éducation sexuelle complète» devant être enseigné dans nos écoles n’est pas destiné au Mali seul et ne se limite non plus à l’enseignement de l’homosexualité. Il s’agit bien d’un plan mondial dénommé «Droits sexuels de l’IPPF (INTERNATIONAL PLANNED PARENTHOOD FEDERATION ou Planning Familial Mondial) minutieusement élaboré avec des textes de loi, une Charte, une Déclaration Universelle et des Principes destiné aux pays du monde à travers leurs ministères de l’Éducation nationale et de la Santé de chaque pays. Sauf que le Mali a été choisi comme cobaye sur le continent. Nous avons lu pour vous les textes en question. Très inquiétant !

Sur son site (www.planning-familial.org) l’IPPF, à l’origine dudit Programme dénommé «Droits Sexuels» se présente comme un «mouvement militant qui prend en compte toutes les sexualités, défend le droit à la contraception, à l’avortement et à l’éducation à la sexualité.. Et c’est pour «l’égalité entre les femmes et les hommes, la mixité et la laïcité qu’il «inscrit son action». Sa «Déclaration est fondée sur les traités et autres instruments internationaux relatifs aux droits humains, sur les interprétations de ces normes internationales». Notez bien : «Une interprétation» !

Toute sa stratégie est contenue dans un document appelé «Déclaration des droits sexuels de l’IPPF» que nous avions épluché pour vous. Et puisqu’il est question d’interprétations, nous vous proposons les nôtres dans le contexte malien.

Des textes et principes pour le moins révoltants

Principe 2 de la Déclaration de l’IPPF : «Les droits et protections garantis aux personnes de moins de dix-huit ans diffèrent des droits des adultes et doivent tenir compte des capacités évolutives de chaque enfant à exercer ses droits pour son compte».

L’IPPF comprend que les droits et protections garantis aux moins de dix-huit ans, par les législations internationales et nationales, diffèrent parfois des droits des adultes. Ces différences concernent tous les aspects des droits humains, mais exigent des approches particulières en ce qui concerne les droits sexuels.

L’IPPF part du principe que les moins de dix-huit ans ont des droits et que certains droits et protections seront plus ou moins pertinents selon les étapes de la vie : naissance, enfance, adolescence. En outre, le principe de la capacité évolutive de l’enfant associe le respect de l’enfant, sa dignité et son droit à être protégé contre toute forme de danger, tout en reconnaissant la valeur de sa contribution à sa propre protection. Les sociétés doivent créer des environnements au sein desquels l’enfant peut réaliser pleinement ses capacités et être respecté dans sa capacité à prendre des décisions responsables en ce qui concerne sa propre vie… ».

Notre interprétation : La légalisation de la pédophilie

L’on constate que ce principe de la «déclaration des droits sexuels » demande, que dis-je, proclame que «les moins de dix-huit ans» (les enfants) ont des droits sexuels et que les Etats doivent désormais adopter leurs législations à cette exigence. L’essentiel étant de tenir compte de la capacité évolutive… Mais puisqu’on y est, quel sens donner à ce jeu de mots «capacité évolutive de l’enfant» ? Pour tout dire, ce principe brise le concept juridique de l’âge de la minorité sexuelle et consacre la légalisation de la pédophilie.

Principe 3 : «La non-discrimination sous-tend la protection et la promotion de tous les droits humains. L’IPPF conçoit qu’un cadre de non-discrimination sous-tend la protection et la promotion de tous les droits humains. Ce cadre de non-discrimination interdit toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe, le genre, l’identité de genre, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’histoire et/ou le comportement sexuels réels ou supposés, la race,  la couleur, l’origine ethnique, la langue, la religion, l’opinion politique ou autre, l’origine nationale ou sociale, la propriété, la naissance, le handicap physique ou mental, l’état de santé, y compris par rapport au VIH/sida, et sur tout statut civil, politique, social ou autre ayant pour but ou effet d’entraver ou de nier la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, sur une base d’égalité avec les autres, de tous les droits humains et libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social, culturel, civil ou autre quel qu’il soit. Les individus peuvent être confrontés à divers obstacles dans la réalisation de leurs droits sexuels. L’égalité substantielle nécessite la levée de ces obstacles afin que tous les individus, dans leur différence, puissent jouir des droits et libertés fondamentaux à égalité avec autrui. Il sera alors peut-être nécessaire d’accorder une attention particulière aux groupes marginalisés et défavorisés».

Notre interprétation : Une «déclaration universelle des droits de l’Homme» bis  

Il n’y a pas à dire : La « déclaration des droits sexuels» se veut identique à la « déclaration universelle des droits de l’homme», sauf qu’il est question ici de non-discrimination d’interdiction de toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe, le genre, l’identité de genre, l’orientation sexuelle… ». Au demeurant, ces «droits sexuels» sont en contradiction flagrante avec les «Droits de l’Homme» puisque déniant aux parents tout droit sur leurs enfants en matière d’éducation. Rappelons cette définition donnée par ONUSIDA: « On entend par discrimination tout acte ou comportement ayant pour but ou pour effet de compromettre la jouissance par tous les individus (…) ». Et dans le contexte qui nous intéresse ici, l’âge est considéré comme «discriminatoire».

Principe 5 : «La garantie des droits sexuels pour tous inclut un engagement pour la liberté et la protection contre toute forme de violence. Le droit d’être protégé et d’obtenir réparation contre toutes les formes de violence et de préjudices corporels est à la base des droits sexuels. Les préjudices liés à la sexualité incluent à la fois la violence et l’abus de nature physique, psychologique, économique et sexuelle ainsi que la violence envers une personne en raison de son sexe, de son âge, de son genre, de son identité de genre, de son orientation sexuelle, de son état civil, de son histoire et/ou comportement sexuels réels ou supposés, de ses pratiques sexuelles ou de la manière dont elle manifeste sa sexualité».

Notre interprétation : Protéger la sexualité des enfants, homosexuel(les) et transgenres… Réparer les préjudices

Principe 6 : «Les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi afin d’obtenir la reconnaissance et le respect des droits et libertés de tous et le bien public dans une société démocratique. Comme les autres droits humains, les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi en vue de garantir la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui, le bien-être général dans une société démocratique, et la santé et l’ordre publics, conformément à la législation relative aux droits humains. Ces limitations doivent être non discriminatoires, nécessaires et proportionnées à la réalisation d’un objectif légitime. L’exercice des droits sexuels doit obéir à trois paramètres : la conscience de la relation dynamique existant entre les intérêts personnels et les intérêts sociaux, la reconnaissance de l’existence de la diversité des points de vue et la nécessité de garantir l’égalité et le respect de la différence».

Notre interprétation : de la manipulation intellectuelle

«Les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi… ».  Enfin, un début de légalité est-on tenté de dire. Mais pas si vite ! Il est dit dans le même principe que «ces limitations doivent être non-discriminatoires». Alors référez-vous au Principe 3. Sans commentaire !

Principe 7 : «Les obligations de respecter, protéger et satisfaire [les droits sexuels] s’appliquent à toutes les libertés et à tous les droits sexuels. Les droits et libertés sexuels comprennent des revendications juridiques fondamentales ainsi que l’accès aux moyens permettant de les satisfaire. Comme pour les autres droits humains, les états ont l’obligation de respecter, protéger et satisfaire les droits sexuels de tous. L’obligation de respect requiert des Etats qu’ils s’abstiennent de toute ingérence, directe ou indirecte, dans la jouissance de droits particuliers, soit, dans le cas présent, des droits sexuels. L’obligation de protection requiert des Etats qu’ils prennent des mesures interdisant à toute tierce partie de compromettre les garanties inhérentes aux droits humains. L’obligation de satisfaction requiert des Etats qu’ils adoptent des mesures législatives, administratives, budgétaires, judiciaires, promotionnelles, et toute autre mesure appropriée, visant au plein exercice de ces droits».

Notre interprétation : la promotion de la perversion avec obligation pour les Etats d’y contribuer…

Retenez : «Respecter, protéger et satisfaire» la sexualité des enfants, homosexuel(les), transgenres et autres et obligation pour les Etats «d’adopter des mesures législatives, administratives, budgétaires, judiciaires, promotionnelles» !

Principe 7 (Suite) : «Bien que les Etats soient les premiers garants du devoir de respect, de protection et de satisfaction des droits humains à l’intérieur de leurs frontières, d’autres acteurs de la société civile, dont les actions, omissions et politiques peuvent influer sur les conditions relatives à la jouissance des droits sexuels, doivent voir leur responsabilité engagée.

Il peut s’agir d’autres Etats, entités et programmes transfrontaliers fonctionnant avec l’argent de l’aide au développement, de structures de sécurité et autres alliances, ainsi que d’acteurs non étatiques, entités commerciales, entités à but non lucratif et religieuses incluses. Les Etats doivent donc s’abstenir de violer ou de compromettre les droits sexuels des individus ; ils doivent protéger ces droits contre les violations et ingérences d’autrui, et prendre des mesures positives, ce qui implique la mise en place d’institutions effectives, participatives et responsables et l’allocation de ressources à la réalisation des droits sexuels.

L’IPPF s’est engagée à faire tout ce qui est en son pouvoir pour encourager et aider les associations membres à respecter, protéger et satisfaire les droits sexuels qui suivent, et pour presser les Etats et autres acteurs à respecter, protéger et satisfaire ces droits dans tous les aspects de leurs politiques et pratiques législatives, administratives, budgétaires et autres».

Notre interprétation : anticiper sur les réactions contradictoires

En vue de l’atteinte des objectifs, sont adoptées des mesures contre d’éventuels gardiens de la morale y compris les entités «religieuses». Et surtout, exercer la pression sur les Etats et mettre les moyens adéquats à la disposition des acteurs favorables aux «droits sexuels» en question.

B.S. Diarra

LES «10 COMMANDEMENTS» DE LA PERVERSION

Les transgenres, pédophiles, travestis, bisexuels et pervers prennent le pouvoir

Ces articles des «Droits sexuels» sont si incitatifs qu’un adhérent serait un super-citoyen, puisque censé bénéficier de tous les avantages y compris matériels et considérations de la part de l’Etat, de sa famille… Lisez plutôt !

Article 1 : Le droit à l’égalité, à l’égale protection devant la loi et à n’être soumis à aucune discrimination sur la base de son sexe, sa sexualité ou son genre.

  • Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, et doivent bénéficier d’une égale protection devant la loi35 contre toute discrimination fondée sur leur sexualité, leur sexe ou genre.
  • Toute personne doit être assurée d’un environnement dans lequel tout un chacun peut avoir un égal accès à, et jouir de, tous les droits consentis par l’Etat. Les Etats et la société civile doivent prendre des mesures qui promeuvent la modification des pratiques sociales et culturelles fondées sur une conception stéréotypées du rôle des femmes et des hommes ou sur l’idée d’infériorité ou de supériorité d’un sexe, d’un genre ou d’une expression de genre.
  • Toute personne a droit au travail, à l’éducation, aux soins médicaux, à la sécurité sociale et autres droits économiques, sociaux et culturels, ainsi qu’aux structures, biens et services nécessaires pour obtenir ces droits, et ce sans discrimination d’aucune sorte.
  • Toute personne doit pouvoir bénéficier de la capacité légale et des mêmes opportunités d’exercer ladite capacité, et de droits égaux à signer des contrats et gérer des biens et doit être traitée avec égalité dans toutes les étapes de la procédure devant un tribunal, ce en tenant pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant.
  • Tout individu a les mêmes droits au regard de la législation relative au mouvement des personnes et la liberté de choisir son lieu de résidence et de domicile, et ce sans discrimination.

NDLR : notez bien : le genre masculin ou féminin est différent ici du sexe consacré par l’expression «genre» comprenant des transgenres, des travestis, des bisexuels, etc.  

Article 3

Le droit à la vie, la liberté, la sécurité de la personne et à l’intégrité corporelle

  • Toute personne a droit à la vie et à la liberté et le droit de ne pas être soumise à la torture ni à des traitements cruels, inhumains et dégradants, dans tous les cas et en particulier pour des raisons discriminatoires prohibées ; toute personne a aussi le droit d’exercer sa sexualité sans être soumise à des violences quelconques ou à la coercition.
  • Toute personne a le droit à la vie et à l’intégrité corporelle ; ces droits ne seront ni menacés, ni mis en danger pour « venger l’honneur » d’une famille.
  • Nul ne fera l’objet d’exécutions judiciaires ou extrajudiciaires, à des châtiments corporels judiciaires ou extrajudiciaires, en raison de ses antécédents ou comportement sexuels, de son identité ou de son expression de genre.
  • La vie et la santé de la femme ne doivent pas être mises en danger par le refus d’un traitement médical d’une pathologie physiologique ou mentale, ou au motif qu’une valeur contradictoire est placée par d’autres sur un fœtus qu’elle est susceptible de porter.
  • Aucune femme ne sera condamnée à une maternité forcée pour avoir exercé sa sexualité.
  • Toute personne a le droit de ne pas être soumis à des pratiques traditionnelles préjudiciables, y compris les mutilations génitales féminines et le mariage forcé ou précoce.
  • Toute personne a le droit de ne pas être soumis à des violences sexuelles – y compris toutes les formes d’abus physique, verbal, psychologique ou économique – au harcèlement sexuel, au viol et autres formes de rapports sexuels coercitifs, que ce soit dans les liens du mariage ou en dehors, dans un conflit armé ou en détention.
  • Nul ne doit être soumis au risque de violence suscité par une stigmatisation et une discrimination fondées sur son sexe, son genre ou sa sexualité, y compris les travailleurs du sexe (quel que soit leur genre) et les personnes accusées d’activité sexuelle, réelle ou alléguée, en dehors des liens du mariage.
  • Nul ne fera l’objet d’une détention arbitraire ou de sanctions arbitraires ou discriminatoires pour violation de dispositions pénales imprécises ou mal-définies concernant les rapports sexuels consentis.
  • Toute personne a droit de contrôle sur la divulgation d’informations concernant ses choix, ses antécédents, ses partenaires et son comportement sexuels, ainsi que sur toute autre question relative à la sexualité.

Article 4 Le droit au respect de la vie privée

  • Nul ne se verra refuser des papiers d’identité indiquant son sexe ou reflétant l’identité sexuelle à laquelle l’intéressé(e) s’identifie, y compris les certificats de naissance, passeports et cartes électorales, mais sans toutefois s’y limiter.

Article 5 : Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant la loi

  • Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et à la liberté sexuelle, ce qui implique l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur et de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels, ce dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant.
  • Toute personne a droit à la reconnaissance en tout lieu en tant que personne devant la loi, ce sans discrimination d’aucune sorte.
  • Toute personne est libre d’avoir des pratiques et une conduite sexuelles autonomes et relationnelles dans un environnement aux conditions sociales, politiques et économiques permettant l’égale réalisation de tous les droits et libertés, et sans faire l’objet d’aucune discrimination, violence, coercition ou abus.
  • Nul ne fera l’objet de lois qui criminalisent arbitrairement les relations ou pratiques sexuelles consenties, ni ne fera l’objet d’arrestations ou de détentions fondées sur le sexe, l’orientation sexuelle, le genre ou des pratiques ou une conduite sexuelles consenties.
  • Toute personne en détention a le droit de ne pas être exposée à l’abus ou au risque de coups et blessures pour des raisons discriminatoires interdites. Toute personne en détention a le droit d’être protégée contre la marginalisation56 et le droit d’avoir des visites conjugales régulières.
  • Nul de fera l’objet de préjudices corporels et souffrances associés au crime du trafic de l’être humain.
  • Nul ne fera l’objet, contre sa volonté, d’une recherche ou procédure médicale, de tests médicaux ou d’une détention médicale arbitraire au motif d’une expression sexuelle, orientation sexuelle, antécédents et/ou comportement sexuels, réels ou allégués, ou d’une identité ou expression de genre.

Article 6 : Le droit à la liberté de penser, d’opinion et d’expression ; et le droit à la liberté d’association

  • Toute personne, en particulier la femme, a droit à l’expression de son identité ou de sa personne par le discours, l’attitude, la tenue vestimentaire, les caractéristiques physiques, le choix du nom ou autres moyens sans restriction d’aucune sorte.
  • Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.62 Ceci comprend le droit de rejoindre et de créer des groupes et des associations et de développer, échanger, partager et diffuser des informations et idées ayant trait aux droits humains, aux droits sexuels, à la sexualité, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre et à la sexualité, par quelque moyen d’expression que ce soit, dans le cadre d’un ordre social dans lequel les droits et libertés de tous peuvent être pleinement réalisés [se référer aux moyens devant être mis à la disposition des associations favorables : ndlr]

Article 7 Le droit à la santé et de bénéficier des progrès de la science

  • Toute personne a le droit d’accéder à l’information sur les droits sexuels, l’orientation sexuelle, la sexualité et l’identité de genre, ainsi qu’aux meilleurs services de santé possibles s’appuyant sur une recherche scientifique et médicale avérée.
  • Toute personne, travailleurs du sexe inclus, a droit à des conditions de travail sans risque, à l’accès aux services de santé, ainsi qu’au soutien et à la protection nécessaires pour insister sur des pratiques sexuelles sans risque auprès de ses partenaires et clients.
  • Toute personne doit avoir accès à une information sur la sexualité au sein de sa communauté, à l’école comme auprès des professionnels de la santé ; cette information lui sera livrée dans un langage compréhensible. Elle comprendra aussi des renseignements sur les moyens de veiller à sa santé sexuelle et reproductive, sur la prise de décisions lorsqu’il s’agit du quand, comment et avec qui avoir des rapports sexuels et enfin des renseignements sur le moment où le comportement sexuel devient reproductif.
  • Toute personne a droit à une éducation et à une information suffisantes garantissant que les décisions qu’elle prend eu égard à sa santé sexuelle et reproductive sont prises avec son consentement libre et informé.

Article 8 Le droit à l’éducation et à l’information

  • Toute personne, sans discrimination aucune, a droit à l’éducation et à l’information nécessaires et utiles à l’exercice de sa citoyenneté dans les sphères privées, publiques et politiques.
  • Toute personne a droit à une éducation visant à éliminer la stigmatisation et la discrimination et promouvant le développement des jeunes en tant qu’acteurs informés à même d’assumer la responsabilité de leur vie et de participer à la détermination des politiques de santé sexuelle et d’éducation à la sexualité.
  • Toute personne, et en particulier s’il s’agit d’un jeune, a le droit d’apporter sa contribution à des programmes complets d’éducation à la sexualité et à des politiques relatives à la sexualité.
  • Toute personne a droit à des moyens lui permettant de développer des compétences afin de négocier des relations plus fortes et plus équitables.
  • Toute personne, sans considérations de frontières, doit avoir accès à des informations traditionnelles et non traditionnelles, sans restriction de support, qui valorisent la sexualité, les droits sexuels et la santé sexuelle ; les jeunes, en particulier, doivent accès à une information sur les relations sexuelles et à des modes de vie qui ne se conforment pas aux stéréotypes liés au genre.

Article 9

Le droit de choisir de se marier ou non et de fonder et planifier une famille et de décider d’avoir ou non des enfants, quand et comment

  • Toute personne a le droit de choisir de se marier ou non, de fonder ou non une famille, de décider d’avoir ou non des enfants, de décider librement et en toute responsabilité du nombre de ses enfants et de l’espacement des naissances, et ce dans un environnement où les lois et politiques reconnaissent la diversité des formes de famille, y compris celles non définies par la descendance ou le mariage [ «y compris celles non définies par la descendance ou le mariage» : le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par des couples homosexuels – ndlr].
  • Toute personne a le droit de s’engager librement et avec son plein consentement dans le mariage ou dans toute autre modalité de couple civil disponible à tout un chacun dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des capacités évolutives de l’enfant. [La légalisation de la pédophilie en marche ndlr].
  • Toute personne a droit à la protection sociale liée à la famille, aux avantages sociaux relatifs à l’emploi, à l’immigration et à d’autres du même ordre, indépendamment du type de famille qu’il a choisi de fonder, y compris ceux non définis par la descendance ou le mariage.
  • Toutes les femmes ont droit à l’information, à l’éducation et aux services nécessaires pour la protection de leur santé reproductive, à une maternité sans risque et à un avortement sans risque qui soient accessibles, abordables, acceptables et pratiques pour toutes.

Article 10 Responsabilité et réparation

  • Toute personne a droit à des mesures et recours éducatifs, législatifs, judiciaires et autres, qui sont efficaces, adéquats, accessibles et appropriés afin de veiller et d’exiger que ceux qui ont le devoir de faire respecter les droits sexuels leur soient comptables. Ceci implique la capacité à veiller à l’application des droits sexuels et à l’accès à une réparation plein et entière par restitution, compensation, réhabilitation, satisfaction, garantie de non-répétition et tout autre moyen.
  • Les Etats mettront en place des systèmes de responsabilité, permettant ainsi de veiller à ce qu’ils s’acquittent de leurs obligations relatives à la garantie des droits sexuels.
  • Toute personne a le droit d’accéder à des dispositifs efficaces de responsabilité et de réparation lors de conflits armés, particulièrement en ce qui concerne la violence sexuelle et sexiste.
  • Toute personne doit avoir accès à l’information et à l’aide nécessaires à la recherche et à l’obtention de réparations pour violation de ses droits sexuels.
  • Toute personne a le droit de demander des comptes aux acteurs non gouvernementaux dont les actions ou omissions ont un impact sur la jouissance de ses droits sexuels. Ceci implique la possibilité de chercher réparation pour toute violation de ses droits sexuels.
  • Les Etats prendront des mesures pour empêcher des tierces parties de violer les droits sexuels d’autrui.

«Grave dérive ouvrant la porte à la perversion de la pédophilie»… «La loi du pédophile au service du totalitarisme mondial… »

C’est en 1994 que le planning familial mondial, par sa fédération internationale (IPPF) a adopté la «Charte des droits en matière de sexualité et de reproduction» et en Mai 2008 «La déclaration des droits sexuels». «La Déclaration» a été adoptée en 2016 et a commencé à être mise en œuvre à cette date dans certains pays d’Europe dont la France.

Sous le vocable « d’éducation sexuelle complète », la matière est déjà enseignée à l’Ecole Française au Mali, «Liberté A». Il semble que le Mali ait été choisi comme pays cobaye en Afrique…

Et bien entendu, aucun Etat et aucune population n’a été consulté. Les rédacteurs du document se sont contentés d’interpréter les textes et traités internationaux.

Et l’opposition ne survient pas seulement du Mali. Le projet fait également scandale en Europe. Une auteure désormais très célèbre Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe et psychologue, parle de «L’imposture des droits sexuels ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial» ; Marion Sigaut, historienne déclare «les droits sexuels ou la destruction programmée de l’enfance et de la famille »…, une grave dérive qui ouvre la porte à la perversion de la pédophilie ».

De l’avis de nombreux observateurs, ces « droits sexuels » son profondément inspirés L’Institut Kinsey créé en 1947 dont le fondateur est reconnu comme un pervers. «  Il prétendait avoir découvert, sur la base d’une « science du viol » où il recruta de nombreux délinquants sexuels pour faire ses «recherches», « que les enfants [avaient] des appétits sexuels à satisfaire dès les premiers instants de la vie, [rendant] la légitimation de la pédophilie et les contacts sexuels avec un parent (…) bénéfiques ! »

«Alfred Kinsey avait établi une échelle des orgasmes à partir de 5 mois, au nom de la recherche et de son idéologie d’origine nazie. Son institut fut longuement financé par la fondation Rockefeller et a même obtenu un statut consultatif spécial à l’ONU, c’est-à-dire en tant qu’ONG « habilitée à faire valoir ses compétences en matière de sexualité, genre et reproduction (source : https://professeur-joyeux.com).

Et l’auteur de poser des questions fondamentales : « Pourquoi le mot « jouir » est-il répété 27 fois dans la déclaration contre 0 mot pour mineurs et pédophiles ? » Et enfin que penser « des capacités évolutives de chaque enfant à exercer des droits sexuels pour son compte ? ».

Nous proposons à la lecture, cette contribution de qualité d’une dame, Ariane Bilheran, « L’imposture des droits sexuels ».

B.S. Diarra

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2 COMMENTAIRES

  1. B.D Diarra,
    E FA KAYA, qui t’a demandé d’interpréter le texte pour nous et de nous raconter tes imbécilités ?
    On t’a dis qu’on saut pas lire ou qu’on ne comprend pas ?
    Réuni tes enfants pour leur faire tes interprétation fantaisistes, nous, nous n’avons pas besoin d’un malade mental.

  2. comrades communique from Julu Mandingo to Julu Ubuntu, Muslim Ubuntu plus Christian Ubuntu. Sexual rights are find to a limit. I continue to favor giving all those who do not wish portray role as they were born to portray as in woman be woman plus man be man with all sexual relations being heterosexual should have a community of their own. What I question is lack of rights for heterosexuals in favor of giving abnormal excessive rights. Where do stupidity stop?
    Heterosexuals do not desire to dwell among LGBTQ why do they desire to flaunt their pervertedness among us. Let “birds of feather flock together”. Again LGBTQ in a LGBTQ community plus heterosexuals in heterosexual community. Every child deserve to be raised in a community that promote his existence in its basic state. Only heterosexual community do so without lying plus perverted confusion.
    Very much sincere,
    Henry Author(people of books) Price Jr. aka Obediah Ubuntu IL-Khan aka Kankan aka Gue.
    translationbuddy.com

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