Mauvaise qualité de l’enseignement au Mali : Dr Boubou Cissé tire la sonnette d’alarme

16 Avr 2019 - 10:30
Mis à jour: 7 ans
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Mauvaise qualité de l’enseignement au Mali : Dr Boubou Cissé tire la sonnette d’alarme
Dr Boubou Cissé
Dans son adresse aux députés, le Ministre de l’économie et des Finances, faits, chiffres et études à l’appui, a dit aux députés les maux de notre école. Une situation qui hérisse les poils !   L’interpellation du gouvernement à l’Assemblée Nationale, le jeudi 04 avril 2019, sur la grève des enseignants a été l’occasion pour le Ministre d’étaler devant la représentation nationale les maux de l’école malienne. Ainsi, malgré le fait que 33% des dépenses courantes de l’Etat vont à l’éducation, notre école se caractérise par une mauvaise qualité de l’apprentissage ayant pour conséquence le faible niveau des élèves. Pour le ministre, les collectivités territoriales et les services déconcentrés de l’Etat ont bénéficié et exécuté les 95 % de ce budget. « Le secteur doit se pencher sur la problématique des transferts de compétences et financiers du secteur ». « Il ne faut pas que l’on se trompe de problème, ni de combat : il faut que les ressources qui sont allouées à ce secteur se transforment en résultat en termes d’apprentissage et de compétence acquis » dit le Dr. Boubou Cissé. « Observez : sur les 20 dernières années, tous nos plans quinquennaux ont toujours fait ressortir, parmi les 4 ou 5 axes stratégiques sur lesquels le gouvernement souhaite se vocaliser, le secteur de l’Education et le Capital Humain de façon générale. Le plan quinquennal que nous sommes en train de valider pour 2019-2023, qui est le CREED II, a repris la même chose sur le plan de politique publique et de stratégie de développement : le capital humain et en particulier le secteur de l’éducation. C’est pour dire comment ce secteur est important pour le gouvernement et cette importance a été toujours traduite dans le budget », a ajouté Dr Boubou Cissé, avant d’enchainer, « Cette auguste assemblée est la mieux placée pour savoir, d’un point de vue budgétaire, l’importance des ressources qui ont été accordées au secteur de l’éducation, au moins sur la base des cinq dernières années pour lesquelles vous avez voté les différentes lois de finances sous les différents gouvernements que Président de la République a mis en place depuis son arrivée au pouvoir » a déclaré le ministre de l’économie et des finances dans ses propos préliminaires. Selon le Dr Boubou Cissé, le secteur de l’éducation est le secteur qui coûte le plus au Budget de l’Etat ; plus que le secteur de la Sécurité ou de la Défense malgré la crise dans laquelle le pays se trouve. « Quand vous regardez les années 2018 et 2019, qui sont les budgets les plus récents, le secteur de l’Education a toujours représenté au minimum 15% du Budget de l’Etat. Nous étions à 300 milliards FCFA à peu près en 2018 et nous sommes à 352 milliards de FCFA en 2019 : soit exactement 15,56 % du budget d’Etat. Le secteur de l’Education c’est 33 % des dépenses courantes totales de l’Etat. Il n’y a pas un département dans la structure gouvernementale actuelle ou un secteur qui arrive à ce niveau d’allocation budgétaire, malgré les crises auxquelles nous sommes confrontées : crise sécuritaire, terrorisme. Si vous combinez la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, le secteur de la Sécurité et le secteur de la Défense, c’est seulement à ce moment-là que vous arriverez à 22 % du budget d’Etat : sinon si vous cloisonnez secteur par secteur il n’y a pas un seul département qui arrive à ce niveau d’allocation budgétaire. Il s’agit donc d’une priorité évidente pour le gouvernement. Cette priorité s’est toujours traduite par une allocation très importante des crédits budgétaires. Sur ce budget, les 80% sont exécutés par le Ministère de l’Education Nationale, c’est à dire les deux cycles auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui : l’école fondamentale et le cycle de l’enseignement secondaire. Et sur la totalité de ce budget, les 95 % sont exécutés par les collectivités territoriales et les services déconcentrés. Donc tout se passe au niveau des collectivités territoriales et des services déconcentrés. Seulement 4% sont exécutés au niveau central. Donc le problème du transfert de ressources humaines ou financières ne se pose pas. » L’une des priorités selon le Ministre de l’Economie et des Finances, est de réfléchir à l’amélioration de la qualité de l’apprentissage et des résultats dans le secteur au regard des importants moyens engagés par l’Etat. «Je pense que le problème qui se pose aujourd’hui est de voir comment transformer ces importants moyens, qui sont alloués au secteur de l’éducation, en des résultats d’apprentissage. Car, malgré les moyens que nous allouons à ce secteur, ils ne sont pas transformés en des résultats d’apprentissage. Et malheureusement, je ne pense pas que le fait d’aller vers une augmentation des salaires et de primes d’indemnités comme les enseignants demandent corrigera ce problème de manque de résultat d’apprentissage des élèves dans ces deux cycles là. Ce n’est pas en augmentant ces primes et indemnités que nous arriverons à ces résultats alors que c’est cela le vrai problème ». Pour le ministre, dans la sous-région, le Mali est parmi les pays qui dépensent les plus par élève dans ce secteur de l’Education. Et sans toutefois avoir les résultats ! En 2018, la communauté internationale a publié un indicateur composite appelé « Indice du Capital Humain » qui classe les pays en fonction des attentes en termes de compétences acquises dans ces deux cycles jusqu’au lycée. Sur les 12 années d’apprentissages, de la 1ère année jusqu’au Bac. Le Mali a moins de 5. Cela veut dire que sur les 12 années d’apprentissage qu’un élève malien est supposé avoir acquis en termes de compétence au Bac, il ne sort qu’avec l’équivalent de 4,5 années. Et quand vous corrigez cet indicateur, vous l’ajustez sur la qualité, cela tombe à 2,8 ans. Cela veut dire que sur 12 années d’apprentissage, nos élèves n’auront appris que 2,8 ans en termes de compétence. C’est là que se situe le gros souci au niveau de notre pays. Et honnêtement je ne pense pas que ça soit lié à un manque de ressources alloués à ce secteur. Sur les dépenses indiquées, 65 % sont les charges du personnel. Aujourd’hui, la masse salariale prend pratiquement la totalité des allocations faites au secteur. Nous devons inverser cette tendance et mettre plus de crédit dans l’investissement. Il n’est pas normal que les dépenses courantes soient à 65 % alors que les dépenses en capital pour les constructions d’écoles, de salles de classe, l’achat de matériels didactiques, d’intrants pédagogiques soient à l’équivalent de 20 à 25% : c’est cela qu’il va falloir changer pour que les résultats en matière d’apprentissage soient au rendez-vous. Et on ne pourra pas changer cela si on continue à augmenter le niveau des indemnités et des primes qui nous sont demandées » Le Ministre a rappelé que le niveau de revendication salariale des enseignants ne peut être supporté par l’Etat au risque de ne pouvoir payer les salaires de l’ensemble des fonctionnaires. Pire, à son avis, certaines primes réclamées n’existent même pas dans la nomenclature des primes au Mali. « Notre rôle est de répondre à des revendications sociales mais il faut que nous puissions répondre en évitant de poser d’autres problèmes. Il faut que nous puissions répondre en assurant que les grands équilibres financiers continuent à être maintenus. Nous sommes dans un monde, en particulier dans un pays dont les ressources sont très limitées face à des besoins illimités. C’est notre rôle au Ministère de l’Economie et des Finances de faire des arbitrages. Si on répond à ce qui est demandé aujourd’hui, demain on ne paye pas de salaires pour l’ensemble des fonctionnaires de l’Etat. Ce serait mentir aux uns et autres de dire que nous pouvons le faire. On nous demande des choses, objectivement, difficiles à satisfaire». Selon l’article 17 de la Loi relative au droit de grève : « l’absence de service fait donne lieu à une retenue du traitement ou de salaire et de ses compléments autres les suppléments pour charges de famille ». « Nous avons effectivement procédé à une retenue sur les salaires. J’ai entendu d’autres mots ici : «saisie », « suspension »…c’est une retenue à ne pas confondre avec une saisie ou une suspension. Nous avons essayé dans la mesure du possible, procédé à cette retenue conformément aux dispositions réglementaires qui existent à la matière dans notre pays. Effectivement il ne faut pas toucher aux allocations familiales. Lorsque le problème s’est posé, j’ai demandé à ce que l’on vérifie et nous sommes en train de vérifier. Si nous avons touché aux allocations familiales, cela sera remboursé. Le salaire est une contrepartie d’une prestation et la loi l’encadre. En tant que Ministre de l’Economie et des Finances, je suis obligé de faire respecter cela car il s’agit aussi de la loi de finances.» Selon le Ministre de l’Economie et des Finances, le véritable combat demeurera l’amélioration de la qualité de l’enseignement et non l’augmentation salariale. «Il ne faut pas que l’on se trompe de problème, ni de combat : il faut que les ressources qui sont allouées à ce secteur se transforment en résultat en termes d’apprentissage et de compétence acquis. On n’y est pas encore aujourd’hui. L’Education Nationale a fait une évaluation du type PASEC ou EGRA : il est dit que 90% de nos élèves qui arrivent en fin de cycle 2 n’ont pas le niveau requis. Ce sont ces mêmes chiffres qui sont transmis dans les résultats des examens nationaux. Si pour un examen comme le DEF on est obligé d’aller prendre des élèves qui ont 7,7/20 de moyenne général alors que le minimum requis devrait leur faire obtenir 10/20, il y a un problème ! Si vous extrapolez cela sur les autres examens, cela veut dire que 80% de nos élèves n’ont pas le niveau. C’est cela le vrai problème et c’est là où il faut se battre pour que la qualité revienne, pour que les gens puissent apprendre réellement. Ce n’est pas dans l’augmentation des primes ou des indemnités ! Les mêmes évaluations ont dit que 90% de nos établissements publics n’ont pas de bibliothèques. Comment voulez-vous que l’élève apprenne ? Il n’y a pas de latrines, il n’y a pas de points d’eau c’est affolant. On est déjà à 65% des dépenses courantes du secteur de l’Education. 65% des ressources de ce secteur vont dans la prise en charge des salaires. Faut-il amener cela à 80% pendant que le minimum requis au niveau des établissements publics en termes de latrines, bibliothèques, points d’eau, tableaux n’y est pas ? On continuera à payer nos enseignants mais la connaissance qui est recherchée n’y sera jamais et je pense que c’est cela le vrai débat et le vrai combat à avoir aujourd’hui. Sur cela le gouvernement est prêt à ouvrir un dialogue avec les enseignants car je suppose que c’est ce qu’eux aussi recherchent : être dans un environnement décent qui leur permet de dispenser un enseignement de qualité qui permettra de développer de vraies compétences et de vraies connaissances pour les élèves…ce qui n’est pas le cas aujourd’hui !» termine le Ministre.  

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FAAROH NOIR.......IL FAUT FERMER L ECOLE DE REPETITIONS, RECITATION, DE SINGERIES ET, OUVRIR L ECOLE DES REFLEXIONS, DE LA PENSEE ET LA CREATIVITE LIBRE, DE LA LIBRE CONCURENCE ORIENTEE SUR NOS BESOINS....
FAAROH NOIR.......IL FAUT FERMER L ECOLE DE REPETITIONS, RECITATION, DE SINGERIES ET, OUVRIR L ECOLE DES REFLEXIONS, DE LA PENSEE ET LA CREATIVITE LIBRE, DE LA LIBRE CONCURENCE ORIENTEE SUR NOS BESOINS.... 7 ans
...L ECOLE MALIENNE DOIT FORMER A LA PROFESSION LIBERALE, DANS TOUTES LES DENOMINATIONS TRADITIONELLES...ET ESSENTIELLEMENT DANS NOS LANGUES PUIS ADAPTER CE QUE NOUS AVONS ACTUELLEMENT A LA TRADITION ET AU SAVOIR FAIRE, A NOTRE HUMANISME ET CULTURES, CULTES JUSQU A MEME FORMER NOS PRETRES ANIMISTES AU LIEU D ALLER FORMER DES IMAMS AU MAROC,(....OO HOO QUELLE BATARDISE A VOMIR)... ...IL YA DES CONCEPTS CHEZ NOUS QUE LES EUROPEENS ABRAHAMISES N ONT PAS ET LES ARABES ABRAHAMIQUES N ONT PAS, CES CONCEPTS N ONT DE NOMS ET D APPREHENSIONS QUE CHEZ NOUS…ALORS IMAGINEZ QUE NOUS DEVRONT TOUT FAIRE AVEC L ARABE ET/OU LE FRANCAIS , DONC NOUS SOMMES ,,,P E R D U S !!! N OUBLIEZ PAS QUE LES ARABES ET LES FRANCAIS AUSSI SONT PERDUS CHEZ NOUS ET N ONT AUTRES CHOIX QUE DE NOUS REFAIRE A LEURS IMAGES ET NOUS FAIRE DES BETES A REPETER ET SINGER, AINSI ILS ONT RENOMME NOS VILLES NOS FLEUVES NOS COLLINES NOS PLANTES TOUTE LA NATURE AUTOUR DE NOUS TOUT CA POUR NOUS DESORIENTER, PUIS MEME NOS NOMS ET LES NOMS DE NOS ANCETRES ONT ETE TOUCHES PAR LEURS RECITS ET LEURS VOLONTEES MALSAINES DE NOUS BATARDISER…BEAUCOUP A DIRE, IL N Y A PAS DE FLEUVE NIGER DANS LA CONSCIENCE PRONDE DU MALIEN ET DU GUINEEN, IL YA D J O L I B A, IL N YA PAS DE MAALI=MALI= PAYS DES MAAL=NOIRS, PAS DE SUDAN, SUUD, SAAD,SEYD=NOIR, …PAS DE NIGER, PAS DE CAMEROUN PAS DE NIGERIA, PAS DE GAMBIE, PAS DE GUINEE=FEMME, DANS NOS CONSCIENCES PROFONDES….A L ECOLE DE L ARABE ET DU FRANCAIS NOUS SOMMES SAVAMENT DESORIENTES….NOTRE HISTOIRE ET LA GEOGRAPHIE LA FAUNE ET LA FLORE…. BREF…POUR MOI IL FAUT COUPER COURT EN DECLARANT OUVERTEMENT UNE GUERRE DE RENAISSANCE EN COMMUNIQUANT AVEC LES MASSES POUR EXPLIQUER QUI ILS SONT EN REALITE ET POURQUOI L ARABE ET LE FRANCAIS CES FILS DE ABRAHAM- LE- MERDIQUE SE SONT EMPLOYES DEPUIS DES MILLENAIRES A DETRUIRE LA TERRE DES PHARAONS LA TERRE DES FAAROH FINW, LA TERRE DES PREMIERS PRETRES, LA TERRE SAINTE D AFRIQUE, L HUMAIN QU EST LE NOIR…EXPLIQUER ET LIBERER C EST NOTRE DEVOIR!!! ...L ECOLE DOIT ETRE L AVANT GARDE DE L ECONOMIE DANS TOUTE SA DENOMINATION LIBERALE, DES ECOLES DE GRIOT, DE TRADITIONALISTES, DE CORDONNIER, DE FORGERON,...TOUT CA DANS LA FORME LIBERALE ET MODERNE EN S INSPIRANT DE NOTRE TRADITION ET NOTRE PASSE, NOS EXPERTISES ET HUMANISMES.... ....IL FAUT FERMER L ECOLE DE REPETITIONS, RECITATION, DE SINGERIES ET, OUVRIR L ECOLE DES REFLEXIONS, DE LA PENSEE ET LA CREATIVITE LIBRE, DE LA LIBRE CONCURENCE ORIENTEE SUR NOS BESOINS....
MALI
MALI 7 ans
Comme nos nos enfants ne brillent pas à l'école Française,pourquoi ne étudier nos langues ,dans ce cas le niveau atteindra en quelques années une forte évolution.En 60 ans d'indépendance l'éducation a été moins avantageuse ,nous sommes des éternels consommateurs de ce que produisent les autres.Vivement l'enseignement de nos langues.
Guinaourou
Guinaourou 7 ans
Un pays qui n’invest Pas de façon prioritaire dans la formation des maîtres d’école creuse sa propre tombe. C’est le cas du Mali depuis le régime de GMT.
Sincérité
Sincérité 7 ans
Le ministre n'a dit que la vérité. Le malien n'aime pas le travail. Pire, il déteste le travailleur! Ou allons nous?
Koumba Sacko
Koumba Sacko 7 ans
Nous disons et rappelons la vérité fait mal aux malhonnêtes et les met hors d’eux mais apaise et ou rend heureux les honnêtes 1)Nous disons et rappelons aux maliens et maliennes fiers honnêtes ayant un amour profond pour leur Mali *SI LE MALIN LETTRÉ MUTANT PRÉSIDENT POLITIGUIMÔGO SYBARITE LE MARCOPOLO MALIEN CHOIX DE LA FRANCE-AFRIQUE UN FOU DU MALI UN AMI D’UN PARRAIN DE LA MAFIA UN CHARLIE DE 1ère LIGNE DE LA LUTTE ANTI-MOHAMADANNE ET SON GOUVERNEMENT DE MALINS LETTRÉS MUTANTS ET MUTANTES MINISTRES *DISENT QUE LES CAISSES SONT VIDES LA CONSÉQUENCE DE LEUR BOUFFE DE LEUR BOUFFETANCE DE LEUR BOUSTIFAILLE DE LEUR RIPAILLE DE LEUR MANGEAILLE DE LEUR BECQUETANCE DE LEUR BECTANCE DES DENIERS PUBLICS *ILS DOIVENT REDUIRE IMMÉDIATEMENT LEURS SALAIRES ET AVANTAGES DE 20% à 25% AVEC DES PREUVES Á L’APPUI *MAIS TEL LE MOLOSSE QUI NE PEUT CHANGER « SA DÉHONTÉE FAÇON DE S’ASSEOIR » CES LETTRÉS MUTANTS ET MUTANTES MALIENS NE PEUVENT ET NE POURRONT JAMAIS AU GRAND JAMAIS CHANGER « LEUR DÉHONTÉE FAÇON DE S’ASSEOIR DE SE VAUTRER D’AGIR DE SE COMPORTER Á L’ÉGARD DE LEUR MALI Á SAVOIR DES ENFANTS INGRATS ÉGOÏSTES MÉCHANTS CYNIQUES CUPIDES MALHONNÊTES BOUFFEURS DES DENIERS PUBLICS IMPÉNITENTS NOTOIRES » L'HABITUDE EST UNE SECONDE NATURE QUI REVIENT TOUJOURS RAPIDEMENT AU GALOP 2)Nous disons et rappelons aux maliens et maliennes fiers honnêtes ayant un amour profond pour leur Mali tout le monde sait avec un brin d’honnêteté mêmes les tarés idiots de naissance et ceux et celles qui refusent de connaitre la vérité d’une chose d’une situation pour des raisons primaires primitives égoïstes partisanes *L’INDIVIDU EST TRIBUTAIRE DE LA SOCIÉTÉ Á LAQUELLE IL APPARTIENT Avec l'avènement des lettrés mutants et mutantes présidents ministres chefs de partis députés politiques Hommes en armes sociétés civiles religieux etc de Moussa Traoré à IBK en passant par Alpha ATT Dioncounda le Mali alors devint méconnaissable *LE MALI MUTÉ DEVINT « UN GÂTEAU-MALI SUCCULENT SAVOUREUX QUI DONNE DE L’EMBONPOINT » ET RÉSERVÉ UNIQUEMENT AU PRÉSIDENT LETTRÉ MUTANT SA FAMILLE AUX CLANS POLITIQUES ET AUX FIDÈLES « KLÉBARS ET DOUNGOUROUS » DE PARTISANS ET PARTISANES MUTÉS *LE MALI MUTÉ DEVINT « GANGRÉNÉ PAR LA POURRITURE » DE LA CORRUPTION DE LA CUPIDITÉ DE L’INJUSTICE DE L’INIQUITÉ DE L’IMPUNITÉ DE 2 POIDS 2MESURES REINES DANS TOUS LES SECTEURS AVEC SA DÉMOCRATIE DITE « BANANIÈRE DES TROPIQUES » ET LEUR GESTION PRIMAIRE PRIMITIVE DU POUVOIR HÉRITAGE FAMILIALE ET CLANIQUE POLITIQUE *AINSI LE MALIN LETTRÉ MUTANT PRÉSIDENT POLITIGUIMÔGO SYBARITE LE MARCOPOLO MALIEN CHOIX DE LA FRANCE-AFRIQUE UN FOU DU MALI UN AMI D’UN PARRAIN DE LA MAFIA UN CHARLIE DE 1ère LIGNE DE LA LUTTE ANTI-MOHAMADANNE EST LE 2ème PRÉSIDENT LE MIEUX PAYÉ EN AFRIQUE DE L’OUEST LE 10ème PRÉSIDENT LE MIEUX PAYÉ DANS TOUTE L’AFRIQUE *AINSI SON GOUVERNEMENT DE MALINS LETTRÉS MUTANTS ET MUTANTES MINISTRES SONT LES 2èmes LES MIEUX PAYÉS EN AFRIQUE DE L’OUEST *AINSI LES FONCTIONNAIRES MALIENS ET MALIENNES VEULENT ÊTRES LES 2èmes LES MIEUX PAYÉS EN AFRIQUE DE L’OUEST ET LES 10èmes LES MIEUX PAYÉS DANS TOUTE L'AFRIQUE *AINSI LES ENSEIGNANTS MALIENS ET MALIENNES VEULENT ÊTRES AUSSI LES 2èmes LES MIEUX PAYÉS EN AFRIQUE DE L'OUEST ET LES 10èmes LES MIEUX PAYÉS DANS TOUTE L'AFRIQUE *LE MALI D’ABORD EST CONFONDU à Ma Famille D’Abord dont les membres occupent tous des postes importants sans tenir compte de leurs compétences réelles pour ces postes le Palais Présidentiel de Koulouba est confondu à la Maison Familiale qui fut aménagée en « Palais Présidentielle de Koulouba » aux frais des pauvres contribuables maliens et maliennes les maisons familiales des ministres sont confondues à de petits palais de Koulouba les maisons familiales des chefs religieux et chefs traditionnels sont confondues à de petits palais de Koulouba *les maisons familiales des griots mutés sont confondues à de petits palais de Koulouba *AINSI TOUS LES CITOYENS ET CITOYENNES MALIENS MUTÉS LAMBDA VEULENT AUSSI FAIRE DE LEURS MAISONS FAMILIALES DE PETITS PALAIS DE KOULOUBA *LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION EST CONFONDUE AUX DÉTOURNEMENTS EN OUTRANCE DES DENIERS PUBLICS LE RAPPORT DU VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL EST DÉCHIRÉ PIÉTINÉ ET JETÉ DANS LA POUBELLE FAMILIALE ET DU CLAN POLITIQUE LE RAPPORT DU VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL LEUR PERMET D’ÉVALUER S’ILS ONT BIEN BOUFFER OU NON L’ANNÉE PRÉCÉDENTE DE RECTIFIER LEUR TIR POUR BOUFFER PLUS DURANT L’ANNÉE EN COURS DE SAVOIR CELUI OU CELLE PARMIS EUX QUI OCCUPE LA PREMIÈRE PLACE AU CLASSEMENT DE LA BOUFFE ET LE OU LA FÉLICITER C’EST UNE COMPÉTITION Á QUI MIEUX-MIEUX *LES BANDITS SANS FOI NI LOI VOLEURS VIOLEURS TUEURS HANDICAPEURS Á VIE SUR DES BASES RACIALE TRIBALE IMPÉNITENTS COLLABOS DES ENNEMIS DE LEUR MALI DE MNLA et consorts ont aussi leurs maisons familiales transformés en de petits palais de Koulouba ET VAGUENT LIBREMENT Á LEURS BESOINS SE LA COULENT DOUCE AV
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