Dernière minute : Le poste de péage de Sienso encore attaqué

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Le poste de péage de Sienso encore attaqué

Hier, mercredi 7 novembre 2018, le poste de péage de Sienso, dans le cercle de San, a été encore attaqué par des individus non encore identifiés. « Ils sont arrivés vers 20 heures et les armes ont crépité. A des kilomètres du poste, on entendait des coups de feu. On n’a pas plus de détails pour l’instant », rapporte un habitant de San. Pour rappel, il y a presqu’une année de cela, le lundi 29 janvier 2018, nuitamment le même poste avait été attaqué et un gendarme fut blessé. Les bandits ont aussi emporté la recette journalière du péage et des motos.

A suivre…..

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4 COMMENTAIRES

  1. Ce n’est pas le premier poste de péage a être attaqués par des bandits/terroristes…mais la question qu’on se pose est qu’est ce qu’on y anticipe une défense ou une riposte. Agir le jour au jour est presque devenu un principe sécuritaire pour nos autorités..et c’est tellement pathétique que les milices des villages feraient mieux! Quand on avait attaque le poste de péage de Sanakoroba en octobre 2016, résultant a la mort de deux gendarmes et un civil et une recette en million emportée, le bon sens s’est dit “leçon tirée”: ceci servira alors de RÉVEIL BRUTAL a nos autorités d’anticiper ce genre d’attaques sur tous les postes de péages a travers le pays. On croirait alors qu’ils auraient a la suite installer des systèmes de protection (des sacs de sable etc..) et de surveillance (camera sensibles etc..) dans tous les postes de péage a travers le pays, afin de pouvoir au moins résister aux attaques légères. Mais hélas! C’était sans compter avec le laxisme chronique qui hante nos autorités en matière de la sécurité! Ce qui fait quand on attaquait ce même poste en janvier 2018, la leçon tirée de l’attaque de Sanankoroba deux ans avant n’avait aucun effet…. les pauvres agents ont simplement fui devant les assaillants. En mot, on réagit le poste au poste …c’est a dire les actions sécuritaires ne sont jamais uniformes au Mali, même les moindres. On peut aller tout de suite vérifier les postes de péage des autres localités et il y a forte chance qu’il n y’ aurait aucune mesure d’anticipation…, plutôt on risque de trouver les agents assis comme des canards d’étang au tour du thé, téléphone en main, sandales babibini au pied…, armes par terre, en distraction absolue. Au MALI on n’a pas l’ habitude de tirer profit de leçons des autres, on préfère toujours apprendre nos propres leçons avant de changer nos comportement.

  2. Pourquoi San?pourquoi les terroristes ne peuvent pas venir frapper Koulouba et la cité administrative pour qu’on en finisse ?

    Où est le pauvre Sankingba pour aller défendre sa ville?

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