Lutte contre le terrorisme : Les dessous de l’état d’urgence

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L'après Etat islamique et la menace du retour des “vétérans djihadistes”
© Les Echos Près de 30.000 personnes ont rejoint les rangs de l'EI et pourront potentiellement revenir un jour dans leur pays d'origine, pour perpétrer des actes terroristes.

Ce sont des menaces d’attentats d’Al-Mourabitoune, le groupe de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, vivant et chef d’Al-Qaïda en Afrique de l’Ouest, qui serait à l’origine de la décision de la restauration de l’état d’urgence au Mali. Des menaces qui ont commencé à circuler depuis le 10 décembre dernier.

 

Selon de sources concordantes et confirmées par les services de renseignements de nombreux pays du Sahel, relayées par JA, Al-Mourabitoune, le groupe de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar qui a revendiqué l’attaque contre l’hôtel Radisson, le 20 novembre (22 morts), et récemment confirmé son rapprochement avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), envisagerait de lancer au cours des prochaines semaines de nouvelles opérations dans une ou plusieurs villes du Mali.

Plusieurs scénarios sont pris en compte, notamment une attaque contre des agences bancaires à Gao. C’est une alerte comme on en reçoit régulièrement, nuance un officier chargé du renseignement extérieur dans un pays de la sous-région. Selon la même officine, qui se fonde uniquement sur des renseignements humains, Belmokhtar qui, depuis deux ans, a fait de la Libye son nouveau fief, serait récemment passé dans le Nord du Mali en vue de peaufiner la planification de nouveaux attentats et de réorganiser le commandement militaire d’Al-Mourabitoune.

M.D

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1 commentaire

  1. Mais il est malade qu'il a y faire ça en Algerie le Mali ne pas un Pays Arabe ni Maghreb qu'elle racisme les Arabes sinon pourqu'oi pas la Mauritanie l'Algerie parceque se les Noirs il faut les èliminèe comme se qu'ils ont fait a l'empire de Wouagadou.

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