« C’est l’arme des lâches » : au Mali, l’opération « Barkhane » face aux mines artisanales

17 Mai 2019 - 08:34
Mis à jour: 7 ans
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« C’est l’arme des lâches » : au Mali, l’opération « Barkhane » face aux mines artisanales
Barkhane
Les engins explosifs improvisés, principale menace contre l’armée française au Sahel, soulignent le caractère vicieux d’une guerre asymétrique qui s’étend. « Ça débarque ! », crie le caporal Kevin. Le chauffeur du blindé fait taire le moteur. A l’arrière du véhicule, les têtes endormies, cachées sous les casques, se relèvent. Il est 6 h 30 du matin, ce 23 avril. L’opération de reconnaissance de quatre jours dans le Gourma-Rharous, un territoire du nord malien proche des régions du centre, vient d’être lancée. Soixante-dix hommes de l’opération française « Barkhane », déployée au Sahel pour lutter contre les « groupes armés terroristes », y sont engagés. « Il y a une menace IED. Il faut que nous vérifions le terrain », explique le caporal Margot, en regardant ses frères d’armes descendre du blindé. « RAS », dit le caporal Kevin en remontant à bord. Les engins explosifs improvisés, appelés IED, sont la principale menace pour les 4 500 hommes de « Barkhane ». Enfouis dans le sol par les groupes armés, ces explosifs artisanaux, confectionnés avec les moyens du bord, se déclenchent au passage des véhicules et des hommes. Au Sahel, ils sont responsables de huit des quinze pertes enregistrées par l’opération depuis le début de son déploiement, il y a bientôt cinq ans. « C’est l’arme des lâches. Ils posent leurs explosifs et ils s’en vont, sans nous affronter », explique, amer, l’un des hommes déployés dans cette nouvelle opération de reconnaissance. Ce soldat, qui souhaite garder l’anonymat, dit avoir vu le médecin capitaine Marc Laycuras mourir ainsi, début avril, dans le Gourma. « Il a sauté sur un IED », soupire-t-il. Lors de l’opération « Bourgou », menée entre le 25 mars et le 11 avril, « Barkhane » a perdu un homme et a annoncé avoir neutralisé une trentaine de djihadistes. Les militaires français ont aussi découvert une de leurs bases logistiques. « C’était la caverne d’Ali Baba des terroristes. Nous sommes tombés sur un centre de fabrication d’IED. Il y avait des centaines de kilos d’explosifs », assure un autre soldat de « Bourgou ». Par Nathalie Guibert et Morgane Le Cam Monde Afrique

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Commentaires (10)

User
FAAROH NOIR...LES HYPOCRITES ABRAHAMISTES DE FRANCE EN ACTION AU MALI
FAAROH NOIR...LES HYPOCRITES ABRAHAMISTES DE FRANCE EN ACTION AU MALI 7 ans
...L ARME DES LACHES ABRAHAMIQUES DE FRANCE C EST SEMER LA DISCORDE ET ETOUFFER ECONOMIQUEMENT PUIS L ASSIMILATIONS D ELITES AFRICAINES, L ELIMINATION SYSTEMATIQUE DES DIGNES FILS ET FILLES DES PEUPLES AFRICAINS, LES FAAROHW ....
FAAROH NOIR ! COMBATS IDEOLOGIQUES ! FAAROH FIN LAH AUX FILS DES FAAROHS !
FAAROH NOIR ! COMBATS IDEOLOGIQUES ! FAAROH FIN LAH AUX FILS DES FAAROHS ! 7 ans
...tout ce que vous ecrivez ici, DITES LE HAUT ET FORT AUX POPULATIONS MALIENNES POUR QUE MASSIVEMENT NOUS FASSIONS PARTIR CETTE FRANCE MERDIQUE QUE NOUS PRESENTENT LES ABRAHAMIQUES FAUX-FRANCAIS, LES ESCLAVAGISTES FILS DE ABRAHAM ARAB OU ABRA....
Touré A.
Touré A. 7 ans
Que tous les militaires français au Sahel périssent afin que l'homme français se révolte contre ses dirigeants qui le trompent. Le terrorisme au Sahel est une invention occidentale et spécialement française pour s'implanter dans ces pays et les exploiter sans gêne!
Behanzin
Behanzin 7 ans
Ils sont vraiment lâches ces terroristes. Nous reconnaissons les efforts de tous les hommes engagés sur le terrain pour lutter contre ces lâches. Le maillage entre les FAMA et leurs partenaires dont Barkhane finira par casser les couilles de ces individus sans foi ni loi. Vive le combat pour la liberté.
Mali-Chez Nous
Mali-Chez Nous 7 ans
@ RINZ, " J’aimerai bien savoir comment on exploite des richesses dans une zone de guerre.." Vous pourriez aller voir en Lybie, en Syrie, en RDC, au Venezuela et maintenant au MALI par la France comment on exploite les richesses dans une zone en guerre... Je m'excuse auprès de mon compatriote Mr. NOMOKO pour avoir tenté un début de réponse à une question qui lui est dédiée.
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