Pr. Issa N’diaye, militant du Mouvement démocratique : « La solution n’est pas de changer le gouvernement, mais c’est de changer de politique »

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Pr. Issa N'Diaye

Enseignant de son état, ancien ministre de l’Education, ancien contrôleur général d’Etat, militant du mouvement démocratique, membre du forum que qui se veut un espace de réflexion et d’action en faveur de la démocratie, le Professeur Issa N’Diaye n’est plus à présenter. En ce début d’année, il a bien voulu se prêter à nos questions, portant sur la situation socio-politique et sécuritaire du Mali, l’Accord d’Alger et le remaniement dont on parle tant. Faites-en bonne lecture.

 Le Pouce : Quelle lecture faites-vous de la situation socio-politique et sécuritaire du Mali en ce début d’année 2016 ?

Pr Issa N’Diaye : « L’année 2015 a été très difficile pour les Maliens du point de vue économique. La cherté de la vie, la faillite économique du pays ont rendu les conditions d’existence assez pénibles pour les Maliens. A cela s’ajoute l’absence de perspectives et aussi la question sécuritaire. Il serait souhaitable en 2016, que la situation soit plus meilleure pour l’ensemble de la population .C’est le vœu le plus cher. Mais  cela ne peut pas aller sans sacrifice et sans engagement.

En ce qui concerne l’analyse globale, on peut dire que la situation est assez inquiétante. Les perspectives sont peu nombreuses en raison du fait qu’on a le sentiment que la classe politique dans son ensemble, y compris la société civile n’ont pas suffisamment pris conscience des enjeux et du drame que vit aujourd’hui notre pays, confronté à l’impasse politique qui a été démontrée par le coup d’état qui a fait chuter bien sûr ATT et aussi les ratés de la démocratie malienne, qui ont vu  IBK gagner les élections. Cette élection d’IBK tarde à porter ses fruits à l’heure actuelle. Les maliens sont assez désespérés de voir que les promesses qui avaient été tenues, les espoirs qu’ils avaient nourris sont en train d’être largement déçus. Ça veut dire qu’il ya un risque d’isolement patent du régime à l’heure actuelle qui fait que la mobilisation et l’enthousiasme populaires sont tombés. Nous voyons aussi malheureusement en ce qui  concerne la situation politique, la montée de tous les périls par aussi le surgissement et l’intervention de plus en plus pesante des religieux sur la vie politique. Cela signifie d’abord l’échec de la classe politique qui est actée depuis longtemps mais qu’on n’a pas encore tiré les leçons. La montée en puissance du pouvoir religieux qui se politise de plus en plus, constitue une menace supplémentaire pour le pays. L’enjeu religion et politique a des conséquences toujours graves pour un pays. Il ya des exemples qu’on en connait tout près. En Algérie, la montée en puissance du mouvement islamique et la guerre civile assez difficile qu’elle a connue, fait qu’elle s’en sort difficilement. On le voit ailleurs aussi dans d’autres pays africains, en Somalie avec,  des retombés au Kenya. Maintenant au Nigeria, au Niger, le Tchad, avec Boko Haram. On le voit aussi de loin, au Moyen-Orient en Irak, en Syrie. Il nous fait faire beaucoup attention. Une guerre de secte religieuse est la pire des choses qui puisse arriver à un pays. Les politiques doivent en tirer toutes les conséquences. En ce qui concerne la situation sécuritaire, là aussi, je pense que les maliens avaient beaucoup d’illusions. Mais on se rend compte  que la sécurité tarde à venir et que l’insécurité se répand de plus en plus vers le Sud  y compris la capitale. Cela inquiète beaucoup les Maliens. A mon avis, cela est du d’abord du fait que les maliens n’ont pas pris conscience des enjeux de l’intervention française. Mais aujourd’hui beaucoup ont compris quels étaient les véritables objectifs de cette intervention. Loin de venir stopper l’avancée djihadistes, sauver le Mali et de réaliser son intégrité territoriale autour de l’Etat malien, on a vu le jeu français au fil du temps se dévoiler à travers ses appuis à certains mouvements armés. Il ya aussi le fait  que le  mandat de la MINUSMA, semble simplement faire d’elle, une force d’interposition alors qu’il ya des défis importants. Quand il s’agit souvent  de combattre les Djihadistes, la MINUSMA répond que ce n’est pas son travail, c’est à Barkhane de le faire. Barkhane est un instrument militaire aux mains de l’Etat français, qui applique la politique française. Ça veut dire que la situation sécuritaire est assez confuse et on ne va pas s’en sortir de cette situation aussi facilement. L’histoire montre que les interventions des Nations Unies dans les différents pays africains ont toujours mis du temps avant de porter fruits. D’ailleurs on peut dire que ça rarement porté fruit. Les maliens doivent comprendre qu’il ya urgence à reconstituer notre appareil et notre capacité militaire de manière souveraine. Le défi le plus crucial qui attend aujourd’hui, les autorités actuelles, c’est le défi de la souveraineté. La question essentielle reste celle de la souveraineté. D’abord, la souveraineté passe par la prise du contrôle des ressources nationales. Ce qui n’est pas le cas. Le Mali est un pays riche, mais il ne contrôle pas ses richesses nationales. Les richesses nationales sont contrôlées par les sociétés étrangères. Il y a un défi majeur qui consiste à relever la question de la souveraineté économique sur notre pays. Le deuxième défi que nous devons relever, c’est celui de la souveraineté monétaire. Je crois que ces temps- ci, il ya eu beaucoup de discours tendant à dénoncer la prédominance du Francs CFA et  c’est ce  système par lequel la France tient nos pays. Aller dans le sens du renforcement de notre souveraineté, prendre le contrôle monétaire de notre pays, cela va aussi nous assurer une souveraineté politique qui permet aux Maliens de chercher d’autres alliés en dehors du camp Européen. Aujourd’hui  l’accompagnement dont le Mali a besoin va au-delà de la stratégie d’alliance avec la France. Il va falloir plus d’ouverture pour aller chercher d’autres partenariats féconds pour permettre à l’Etat malien de se renforcer. Vient ensuite la question de la souveraineté sur la sécurité. Un des acquis énormes de l’héritage de Modibo Keita est le 20 janvier qui s’approche d’ailleurs. Cet acte signifiait le départ de toutes les forces étrangères du Mali. C’est un des derniers acquis de cet héritage que nous avons bafoué en faisant appel aux forces étrangères. Rares, à l’époque, seuls les maliens comprenaient les enjeux qui disaient, pas d’interventions étrangères. Attention, ne mettons pas le doigt dans l’égrenage. Aujourd’hui, nous avons perdu toute souveraineté. La question essentielle pour les Maliens, c’est de reconquérir leur souveraineté dans les différents domaines dont je viens de parler surtout sur le plan militaire et sécuritaire. Tant que notre sécurité dépendra de troupes étrangères et de françaises, nous ne seront jamais souveraines dans ce pays. C’est un défi essentiel. L’autre grande inquiétude, c’est l’absence de perspectives. Notre pays est majoritairement jeune. Le constat accablant, c’est la faillite du système éducatif. Nous avons besoin d’une reforme de la même ampleur que celle de 1962 pour construire de nouvelles perspectives. Une jeunesse sans perspectives est un potentiel de violence énorme. Or , on a sentiment que la jeunesse est laissée pour compte, soit à elle va s’engager sur les chemins de l’aventure, à la recherche d’un devenir meilleur dans d’autres pays en servant parfois dans les cimetières dans les pays Européen de l’Afrique du Nord Est. Soit ils deviennent des narcotrafiquants ou des  djihadistes. C’est alors l’impasse totale. Nous avons donc le devoir en 2016 de construire et d’ouvrir de nouvelles perspectives à cette jeunesse par des changements assez radicaux.

Le Pouce : Que préconisez-vous concrètement en termes de perspectives ?

Pr Issa N’Diaye :  « Dans la vie, il faut d’abord une vision. Le problème du Mali, c’est qu’en termes de vision, nous sommes complètement en panne. Il nous faut un projet de société assez cohérent. Aujourd’hui nous ne savons pas ce que nous devons faire ou d’où est ce qu’on doit aller  au-delà des discours circonstanciels que nous faisons à longueur de journée. Les dirigeants de la première république avaient eu cet avantage. Ils avaient ne vision pour gérer le Mali. Aujourd’hui, les maliens n’ont pas de projet pour le Mali. Nous n’avons pas de projets collectifs. On a que des projets individuels. L’urgence est de construire un projet collectif pour le pays avec des objectifs quantifiés et mesurés basés sur nos propres ressources et compter sur nos capacités. Au Mali, on fait des projets en comptant sur les autres. A longueur de journée quand on écoute la radio, on entend que des milliards sont donnés, des milliards sont tombés, mais on comprend que ces milliards n’ont pas permis le décollage du Mali. On nous dit aussi, taux de croissance qui atteint presque les deux chiffres. Alors qu’en Europe, la croissance peine à atteindre même 1% .On dit toujours que l’Afrique est en pleine croissance. Mais la vérité est que c’est une croissance appauvrissant qui appauvrit les africains au fur et à mesure et au jour le jour. Le plus important, c’est que nous n’avions pas de perspectives d’emploi, ni de perspectives d’épanouissement. Les maliens sont quotidiennement talonnés par la faim. Ils tirent le diable par la queue quand ils le voient passer. Cette situation interpelle les gens. Donnons-nous un projet national.

Le Pouce : Comment ?

Pr  Issa N’Diaye : « J’ai toujours pensé et dit que la situation du Mali est assez gravissime aujourd’hui. La seule perspective de nous en sortir, c’est de tenir des assises nationales souveraines. Il faut faire une différence entre  les conférences nationales. Le schéma classique qu’on a vu jusqu’ici quand on parle de conférence nationale souveraine, c’est d’aller coopter les gens au sein de la classe politique, au sein de la société civile et qui parlent au nom des Maliens. Pourquoi ne pas entamer un long processus populaire qui consiste à donner la parole aux populations, jusque dans le plus petit hameau et progressivement à faire remonter ces débats jusqu’à un niveau national. Maintenant ceux qui viendront au niveau national sont les véritables délégués des populations. Ils pourront en ce moment prendre des engagements au nom des populations. Sur la base de ce consensus national qui sera dégagé, on va construire une nouvelle politique nationale. On va également construire un nouvel système politique. De nouvelles élections, avec de nouveaux critères d’exigence qui vont permettre à des candidats représentatifs de la volonté populaire pour assumer le destin de ce pays. Je sais que ce schéma ne plaira jamais à la classe politique parce que la tenue des assises nationales souveraine va les conjurer de la scène de l’histoire politique du Mali. Si on le tient, c’est le seul défi. C’est un passage obligé. Nous ne pouvons pas nous en sortir tant qu’on ne passera pas par un pareil chemin. Il est temps de demander aux maliens ce qu’ils veulent du Mali ; ou comment ils veulent que le Mali soit. Et c’est aux Maliens d’en décider en dehors de toute ingérence extérieure. Nous sommes suffisamment malades des interventions étrangères notamment de la présence des troupes étrangères ».

 

Le Pouce : Courant 2015, on a assisté à la signature de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger, peut on parler de sa faisabilité ?

Pr Issa N’Diaye : « L’Accord d’Alger est un mauvais accord. A mon avis, l’Accord d’Alger n’a fait que reprendre ce qui a été fait dans le temps. A chaque fois, qu’il ya eu une crise, la rébellion au niveau du Mali, on a toujours appliqué ce qu’on appelle le système de corruption pour acheter les gens. On distribue des prébendes aux gens, on recrute massivement les rebelles dans la fonction publique, armée ou autres. On intègre certains dans les sphères du pouvoir. Le tour est joué jusqu’à la prochaine. D’autres pourront venir s’associer au partage du cadeau, qui vont se rebeller, qui vont eux aussi prendre les armes. Le circuit se renouvelle sans cesse. Il faut sortir de ce schéma là. La paix au Mali sera le fait des Maliens. L’accord d’Alger est un accord qui a été imposé, voulu et conçu par les puissances extérieures. C’est un mauvais accord qui a été imposé au Mali. C’est aux Maliens de faire la paix entre eux. On ne saurait faire la paix sans associer les communautés à la base. Cela montrera en réalité que les mouvements rebelles qui prétendent des populations ne représentent que des intérêts particuliers d’individus qui ont pris des armes, parce que mecontents de la situation et qui veulent avoir leur part de gâteau au niveau du Mali. Je pense qu’on est dans ce cycle infernal de rébellion sans cesse renouvelée. Il n’est pas sûr que les accords d’Alger en l’état apportent une solution définitive à cette question. Je crois qu’il ne faut pas se le cacher, il existe des problèmes de gouvernance qui ne concerne pas seulement le nord, mais qui concerne tout le Mali. On assiste au pillage du pays par une certaine élite non représentative que nous avons élu. Il ya toutes ces questions qu’il faut mettre à plat pour réinstaurer la paix de manière définitive. La paix, c’est l’affaire des Maliens. Ce n’est pas l’Accord d’Alger qui construira la paix au Mali. C’est au Mali et entre maliens que nous arriverons, si nous nous mettons à construire la paix. Mais cela passe par le fait que nous devons avoir des forces armées nationales capables de combattre tous les seigneurs de guerre quels qu’ils soient et de quelques confessions qu’ils soient. Ceci est important. Je crois que les accords d’Alger n’apporteront pas la paix que nous attendons.

Le Pouce : Des rumeurs font état de l’imminence  d’un remaniement ministériel. Quelle est votre perception sur la question?

Pr Issa N’Diaye : La question de remaniement ministériel revient de façon cyclique, surtout à des moments où le sentiment général des maliens est qu’on  est  l’impasse. Il ya une expression de besoin de changement que le malien éprouve. On fait courir la rumeur du remaniement. Le remaniement qu’on a vu, on peut dire que la montagne a accouché d’une souris. Mais en réalité c’est le même système qui reprend, qui continue. Ce sont les mêmes hommes qui continuent à quelques exceptions prêts. Même ceux qui ont entrainé le pays dans la faillite sont toujours là. Je ne pense que la solution soit le remaniement.  Evidemment il est à prévoir que conformément aux accords d’Alger, il va falloir faire de la place à certains mouvements rebelles. Cela confirme ce que j’ai dit tantôt, que les mouvements rebelles n’ont que pour ambition de participer partage du gâteau du pouvoir. Alors que leur préoccupation fondamentale n’est pas la population. On voit un pays qui est appauvri, avec trop de problème qui va multiplier les postes ministériels, pour se partage les dépouilles et aggraver la situation.  Je crois que ce n’est pas la solution. La solution à mon avis, réside dans une forme de rupture par la mise en place d’un nouveau projet type pour le Mali. Le seul porteur de ce projet ne peut être que le Président de la république. La question  n’est pas de changer le gouvernement, mais c’est de changer de politique. Au besoin, si le politique n’est pas à mesure de changer, de travailler les conditions pour que nous ayons un changement politiquement véritable. Je pense que c’est l’enjeu aujourd’hui. Or je n’ai pas le sentiment que le pouvoir actuel l’entende de cette oreille là. Le remaniement ne donnera rien, ne réglera pas fondamentalement les problèmes de fond du Mali. Les problèmes de fond du Mali, c’est le courage d’avoir des choix politiques qui vont dans le sens de la préservation des intérêts véritables des populations. Or, on n’est pas du tout dans ce schéma là.

 

Entretien réalisé par Tiémoko Traoré

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95 COMMENTAIRES

  1. Les institutions financières FMI et autres approuvent le mode de gestion de notre finance et prévoit une croissance de 5,7%. Cette croissance rejaillira sur la population mettant fin aux souffrance de nos parents.
    IBK réussira où les autres ont échoué pendant 10 ans c’est pourquoi ils essaient d’empêcher cet homme de travailler

  2. Les accords de paix sont dans leur phase d’application qui d’ailleurs est d’une avancée louable. Nous notons la libération de prisonniers et la mise en place de la commission vérité et réconciliation et DDR.
    Les partis signataires de ces accords sont prêts pour aller définitivement à la paix tant recherchée.

  3. IBK a pour crédo la bonne gouvernance c’est pourquoi il veut tout mettre en oeuvre pour éradiquer la corruption de notre société. Cela représente un réel frein de développement et il a jugé bon de mandater les nouveaux magistrats de mettre un accent particulier sur la corruption

  4. Aucun malien ne peut se plaindre de la gestion des affaires d’IBK durant cette année. Le pays est sombré dans une crise sans précédent. Conscient de cette situation, je suis convaincu que le bilan d’Ibrahim Boubacar Keïta est salutaire.

  5. Ce monsieur peut tout dire mais je suis contre pour le manque de volonté politique. Le président n’a jamais cessé de nous apporter sont soutien et montrer sa réelle volonté de rendre le Mali mais sachez qu’on ne peut pas tout avoir avec la situation du pays.

  6. Le Pr. a le mérite de poser les problèmes de fond au Mali. Les solutions suggérées sont nécessairement discutables mais le Pr. ouvre avec cette intervention un chantier dont la prise en compte et la qualité du traitement exerceront une influence certaine sur l’avenir du Mali.
    Un pays qui avance, avance, avance sans établir le vrai et l’objectif bilan des étapes passées devient faible, faible, faible et ne peut contrôler son destin.
    Nous convions les leaders à toujours éviter de faire la confusion entre leur réussite et la réussite du Mali.

  7. Le professeur Issa n’diaye n’a pas à s’étonner que nos ressources soient contrôlées et exploitées par les compagnies étrangères. Nous n’avons pas les moyens d’exploiter ces ressources par nos propres moyens et aussi nous n’avons souvent ni l’expertise ni la main-d’œuvre pour y arriver.
    Pour acquérir la souveraineté dans ce genre de domaine; il faut un travail de longue haleine mais qui n’a pas eu lieu dans notre pays. Cette situation ne date par d’aujourd’hui donc on peut qualifier cette analyse d’opportuniste.

  8. “Il y a un défi majeur qui consiste à relever la question de la souveraineté économique sur notre pays.”
    A mon humble avis, je pense que la compréhension de la souveraineté économique est relative. Mais, pour moi, aucun pays puissant soit-il n’est souverain économique car il fera tout recours à des aides d’autrui. Le problème de notre est qu’il faut que nous prenons un départ nouveau et cela passe d’abord par un éveil de conscience collective.

  9. « L’année 2015 a été très difficile pour les Maliens du point de vue économique. La cherté de la vie, la faillite économique du pays ont rendu les conditions d’existence assez pénibles pour les Maliens. 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)
    Ne cherchons pas de bouc émissaire ce sont nos commerçants et vendeurs qui sont à la base de cette situation. Il faut donc punir par des amendes ceux qui se rendront coupables de spéculations car l’état fait déjà sa part à travers les subventions de certains produits.
    Mais les commerçants qui veulent se faire des profils allant souvent jusqu’à plus de 100% du prix d’achat de la marchandise sont les responsables de cette situation.

  10. De toute l’analyse du professeur je retiens le passage sur l’accord de paix qu’il qualifie de mauvais. Comment pouvons-nous résoudre des problèmes sans en toucher le nerf principale. La crise malienne tire sa source de la non-représentativité des populations du nord dans les sphères de décisions du pays et aussi du délaissement de cette partie de notre pays par les régimes qui se sont succédé à la tête de ce pays et donc pour résoudre cette crise ; il faut éponger ces problèmes et cela passe par l’intégration des cadres de cette partie de la population du pays dans les institutions du pays et la mise en œuvre de programmes de développement pour cette partie du pays.

  11. Contrairement à ce que ce professeur veut nous faire croire à propos des forces étrangères est totalement en déphasage avec la réalité. En effet, j’aimerais rappeler à ce dernier que n’eut été l’intervention des étrangères notamment celles de la France, le pays serait tombé dans les mains des envahisseurs. Alors qu’il nous épargne de cette remarque stupide et ferait mieux de remercier celles-ci pour son intervention pendant que nos forces étaient aux aboies.

  12. A mon avis, le Mali revient d’une crise militaro-politique qui a fragilisé le tissu social. Pour recoudre ce tissu social, il faut de la part de tout un chacun une volonté ferme car on ne peut avoir la paix et la réconciliation que si nous nous donnions les moyens pour y parvenir. Et cela réside dans note état d’esprit et l’acceptation de l’autre tel qu’il est sans distinction de race et d’ethnie.

  13. Un des acquis énormes de l’héritage de Modibo Keita est le 20 janvier qui s’approche d’ailleurs. Cet acte signifiait le départ de toutes les forces étrangères du Mali. C’est un des derniers acquis de cet héritage que nous avons bafoué en faisant appel aux forces étrangères. Rares, à l’époque, seuls les maliens comprenaient les enjeux qui disaient, pas d’interventions étrangères. 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄
    Et quelle solution aurait-il préconisé si notre pays a été laissé sans moyens de défenses conséquents? La situation l’imposait et ce n’est pas aujourd’hui que la peau de nos fesses a été sauvé que nous allons être ingrat. Si la force française n’est plus crédible; on doit la remercier et lui demander de rentrer. Mais dire qu’elle n’a pas été utile; c’est loin d’être vraie!

  14. Je pense qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre la religion et la politique. En ce sens que le religieux doit être à cheval c’est-à-dire entre le politique et les citoyens et jouer un rôle d’apaisement et non d’ingérence politique. Certes les religieux Maliens ont influence sur la société Malienne que les politiques comme l’indique certains chercheurs, mais chacun doit jouer son rôle convenablement.

  15. La politique est avant tout un service rendu à la personne humaine, en tant qu’elle est garante du bien commun. Ce qui signifie qu’il n’appartient pas à la politique de décider si l’homme est religieux ou non ; elle doit garantir la vérité sur ce point. En effet dans le cadre du Mali, certes les hommes religieux sont très influents mais ceux-ci doivent accompagner les hommes politiques par des propositions, des conseils et des orientations dans leurs tâches.

  16. Selon les interviews certains ont dit la vérité et d’autre sont t’aller à côté c’est-à-dire, certains ont racontés des choses inutiles concernant le bilan de deux ans d’IBK.
    Malgré cela le peuple est derrière IBK

  17. Nous devrions croire a IB K, car il est l’homme que nous avons besoin depuis très longue temps.
    La population doit avoir confiance au président de la république, car il fait tout pour le bonheur des Maliens, il faut aussi qu’on garde le calme et rester toujours dernier le président de la république, tout le monde sait qu’il a fait son mieux, et il continus de le faire pour le bonheur des Maliens.

  18. Tout le monde sait qu’IBK est venu trouver le pays dans une situation plus difficile, notamment le coup d’Etat de mars 2012 qui a beaucoup joué sur l’économie, dont le budget Malien a pris un niveau très bas, mais avec son arrivé au pouvoir, il a réussi à mettre tout cela dans l’ordre.

  19. La cherté de la vie, la faillite économique du pays ont rendu les conditions d’existence assez pénibles pour les Maliens. 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 Cette situation est imputable à nos commerçants car ils augmentent les prix comme bon leur semble.
    Imaginez vous un instant je prends un exemple banal: une plaquette d’œufs que j’ai l’habitude d’acheter à 2000 et que le commerçant me dit que le prix est de 2300 francs sans pouvoir donner de raison valable à mes questions. Est ce que là encore c’est la faute au gouvernement?
    Soyons objectifs et voyons les choses en face car nous sommes nous même responsables de cette situation.

  20. Malgré les efforts fournis par IBK, certains passent tous leurs temps à lui critiquer, mais on leurs dira que c’est grâce à l’arrivé d’IBK le Mali a tourné la page de 20 ans de corruption, du vol, du détournement du dernier publique.
    Il a réalisé beaucoup de choses, mais on a constaté que les opposants et certains, certains journalistes, certains partis politiques cherchent de nuire à la gouvernance d’IBK.

  21. Deux ans de réussite, deux de d’avancement, deux ans de bonheur, deux ans paix et la réconciliation, deux ans du développement.
    VIVE IBK, VIVE KANKELETIGI
    VIVE LA PAIX ET LA RECONCILIATION
    VIVE LE MALI UNI ET FORT
    VIVE LE MALI UN ET INDIVISIBLE.

  22. Attention MALIWEB, s’il vous plait, n’abrégez plus le titre de ce Grand Monsieur. Chez nous ici au DABANANI, il y a une nuance de taille entre Pr et Professeur. 😀 , entre Dr et Docteur. 😀 😀 😀 😀 😀

    Au DABANANI on dit souvent “celui-ci est un Vrai Professeur, les autres sont des Pr !” “celui-là est un Vrai Docteur, les autres sont des Dr !”.

    Alors ISSA NDIAYE est un PROFESSEUR !! Un Pr, c’est le genre de ce BAMBARA NOMADE AMÉRICANISÉ, NDOUGOUROU CLÉBARD, LETTRÉ MUTANT, GRIOT-MENTEUR ZÉLÉ qui passe 99% de son temps à raconter des âneries et des conneries !! 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😛 😀 😀 😀 😀 😀 😛 😛 😛

    • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      VOUS LAISSEREZ MON AMI CAPI TRANQUILLE! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      COMMENT VAS TU MON FRERE?

      Bonne année 2016 à toi et à tous tes proches (même ceux du DABADANI!) 😆 😆 😆

  23. Le Professeur Issa N’Diaye a bien traite la situation actuelle du Mali et ses perspectives d’avenir.L’immixtion ou l’ingerence d’un Isman theocratique,base sur la charia ,constituera le coup de grace final a la reconstitution de ce pays millenaire.Ce sera l’occasion pour l’Europe de prendre les choses en main au Mali.L’Europe et la Communaute Internationale n’accepteront jamais l’etablissement d’un pouvoir Islamique au beau milieu de l’Afrique de l’Ouest.Nous, elites du pays nous ne l’accepterons jamais ,meme au prix de notre vie.Le pays sera en proie a une guerre civile qui fera des centaines de milliers de victimes, sans aucune justification. Ce sera pire qu’en Algerie ou en Somalie.L’autre danger grave ce sont les jeux francais au Mali.Cette situation est grave car le pouvoir en place n’a tire aucune lecon de l’ingerence francaise au Mali qui a favorise,aggrave la rebellion contre l’Etat Malien et qui s’est permis de fixer des objectifs propres d’interet national a atteindre au Mali, en violation de notre Souverainete Nationale.Certaines hautes personnalites politiques tant du Gouvernement que de l’Opposition semblent agir de connivance avec la politique francaise au detriment des interets superieurs de notre pays.Finalement,la question se pose si le pouvoir en place est capable d’effectuer les changements requis.J’en doute! Analyser le present, jeter une vision claire sur un futur lointain n’est pas du domaine de tout le monde.Nous sommes convaincus d’une consultation entre tous les Maliens.Mais ,en fait d’analyse,il faudra que des Maliens capables traduisent les desirs et souhaits des populations en un programme coherent capable de resister au temps.Depuis le debut de cette crise,nous avons souligne la necessite de changement de nos politiques nationales,y compris notre politique exterieure,le choix de nos partenaires strategiques.C’est avec les vrais partenaires strategiques que nous pouvons constuire notre armee, construire la base economique de l’economie Malienne, a savoir les infrastructures lourdes, les industries developpantes et industrialisantes,la creation monetaire,soit dans le cadre purement national de facon provisoire,soit en collaboration avec nos voisins,d’abord.Professeur N’Diaye a bien percu les causes profondes de la recurrence des rebellions du Nord du Mali.Ce n’est pas la France qui va assister le Mali a creer une armee forte et dissuasive.Quand on analyse une situation politique aussi grave que l’existence d’un pays aussi vieux que le Mali.et quand on est convaincu de la justesse de ses vues,il faut faire place a l’action.Cette action peut etre de court terme ou de long terme .Tout depend de la situation.Mais le processus de changement doit se mettre en marche des maintenant au Mali !

  24. La religion doit vraiment garder sa position et ne doit pas se mêler à la politique.

  25. Dans une nation où la majeur partie de la population sont religieux et que ses populations apportent du respect et de la considération à cette religion il est important de considérer cet influence que la religion peut avoir. Alors le président ne doit même pas se permettre de mettre ses religieux en dehors de la gestion du pays.
    Cette ration depuis avant l’arrivée de la démocratie est là avec les maliens, les maliens ont un attachement fort à la religion. L’affection religieux ne dois pas être mêlé à la politique qui est tout à fait une autre réalité de vie diffèrent.
    La religion est bien différente de la politique

  26. Je suis du même avis que toi lorsque tu dis que cet acte de nos leaders religieux apporte le déçu. Ses leaders religieux sont aussi concerner dans la gestion du pays.
    Les Mali est connu surtout comme un pays qui apporte tend de respect et de considération à ses valeurs culturelles traditionnel et religieuses.
    La religion occupe une grande place au Mali et cela est depuis avant son indépendance. Les religieux ne doivent en aucun cas se mêler de la politique.

  27. Pr. N’diaye, certes vous avez apporté des informations capitales pour le bien des maliens, mais il nous sommes nécessaire d’intervenir en nos manières. Il faut que chaque malien se sentes dans le combat d’apporter quelque chose d’important qui peux nous attirer envers un changement meilleur.
    Nous avons l’habitude de mettre tous nos difficultés sur le dos de notre gouvernement, mais nous ne sommes pas sans savoir que le gouvernement est aussi là pour nous et cherche tous moyens de nous mettre dans des bonnes conditions de vie.
    Vive La république..

  28. Il est quand même important qu’on se donne les mains pour agir envers le même sens. Arrêtons de nous accuser entre nous et faisons en sorte de faire avancer ce pays. Le Mali est notre sel et unique bien commun.

  29. Cette politique je pense doit être de tous les maliens, cette politique doit être le changement de nos comportements. La patrie besoin de nous, c’est ensemble que nous devons agir pour le bon fonctionnement de la nation. Il faut que les politiciens se tournent envers l’intérêt général du peuple et non en leurs propres intérêts.

  30. Maliens et maliennes prenez le temps de lire ce document :

    La charte secrète en faveur de l’exploitation des pays pauvres
    Selon un document confidentiel et découvert au «Musée royal de l’Afrique centrale», à Tervuren, une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande, dans la province du Brabant flamand, les Occidentaux avaient déjà programmé l’exploitation des pays pauvres et le massacre de leurs habitants depuis la « traite négrière » à Washington. Le document historique qui suit est la preuve que les dirigeants occidentaux ne seront jamais poursuivis pour tous les crimes qu’ils commettent dans le monde.

    LA CHARTE DE L’IMPÉRIALISME
    La présente «charte» a été élaborée à Washington pendant la«traite négrière», ensuite discrètement négociée à la «conférence de Berlin en 1885» pendant que les puissances Occidentales se partageaient l’Afrique ; renégocié secrètement à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs après la deuxième guerre mondiale et pendant la création de la « Société des Nations», l’ancêtre de l’« ONU ». Source : « Musée de Tervuren [*] » et envoyé par : Jean-Jacques Ngangweshe.

    I. DISPOSITION GÉNÉRALE
    Article 1° :
    De la Devise : – Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde.
    Article 2° :
    Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant.
    Article 3° :
    Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice.
    Article 4° :
    Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçable selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde.
    Article 5° :
    Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira des dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde.
    II. DU RÉGIME POLITIQUE
    Article 6° :
    Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité.
    Article 7° :
    Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître.
    III. DES TRAITES ET DES ACCORDS
    Article 8° :
    On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté.
    Article 9° :
    Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet.
    IV. DES DROITS FONDAMENTAUX
    Article 10° :
    Là où il ya nos intérêt, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international.
    Article 11° :
    La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droit de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté.
    Article 12° :
    Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit.
    Article 13° :
    Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation Occidentale.
    Article 14° :
    On ne parle pas de génocide, de massacre ni des « crimes de guerre » ou des « crimes contre l’humanité » dans les pays où nos intérêt sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important.
    V. DES FINANCES PUBLIQUES
    Article 15° :
    Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature.
    Article 16° :
    N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets.
    Article 17° :
    Notre aide doit-être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde.
    VI. DES TRAITES MILITAIRES
    Article 18° :
    Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’arme des destructions massive ne nous concerne pas, mais les autres.
    Article 19° :
    Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et se faire craindre par les pays du tiers-monde.
    Article 20° :
    Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.
    Article 21° :
    Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.
    VII. ACCORDS INTERNATIONAUX
    Article 22° :
    L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts.
    Article 23° :
    Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ».
    Article 24° :
    Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU».
    Article 25° :
    Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la miser, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller a travers les Missions de Nations-Unies.
    Article 26° :
    Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde.
    Article 27° :
    Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples.
    Article 28° :
    Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêter ni incarcérer par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », de « génocide» ou des « crimes contre l’humanité ».
    NOTE :
    [*] À Tervuren se trouve le « Musée royal de l’Afrique centrale », Tervuren (anciennement Tervueren et également en français) est une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province du Brabant flamand. C’est la seule commune périphérique de la Région de Bruxelles-Capitale à être située dans l’arrondissement de Louvain (les autres sont situées dans l’arrondissement de Hal-Vilvorde). Elle compte environ 20 600 habitants.
    http://infoscotedivoire.net/fr/articles/politiques.php?id_article=338

  31. Pr. N'Diaye votre analyse est profonde et trouve toute sa valeur et sa justesse dans les faits. Vous êtes dans rôle en tant qu'intellectuel et homme politique de briser l'indifférence et chez vous bien vrais que vous l avez jamais été et chez tout autre malien. Aujourd'hui l histoire nous enseigne que de développement a un prix donc on ne connaîtra jamais de salut sans être au cœur de nos problème. La France et les autres pays ne seront la solution de nos problèmes car toute nation défend ses intérês. Le véritable mal du Mali est de penser et d'agir comme quoi notre solution est ailleurs. Peut être Le Pr. N'Diaye , ki Zerbo dans notre " A quand l'Afrique " avait signalé que" si nous nous couchons nous mourons" en cela nous avons pas plusieurs options , la seule véritable est l'engagement de tous pour un seul but. Le Mali doit désormais assez la politique de façade c'est a dire le déplacement des problèmes, il doit les affronter à fins de les solutionner.

  32. MUGABE

    “Mais qui fait la politique ??” 😀 😀 😀 😀

    “YUGU MACHIN t’es toujours aussi bête 😯 😯 😯 😯 , même à 2heures du matin.”

    J’aime voir le cerveau de pintade à ce genre d’exercice ! C’est trop fort pour tes facultés mais je vai te l’expliquer. Quand on te dit que changer de politique ne suffit pas qu’il faut changer de Président, cela veut dire que toutes les politiques pouvant venir de ton Champion sont aussi INSOLVABLES que lui-même. 😀 🙁 🙁 😀 😀 😀 😀 😀

    Je ne sais sur quel nuage tu habites mais ici sur terre IBK ne cesse de nous avouer qu’il n’est au courant de rien ! Avant de resoudre nos problèmes il va falloir les connaître. Quand un Président ne sait même pas que BLA manque de courant ou que BAMAKO est traversée par un fleuve, il doit décamper. Qu’il aille appliquer sa politique en Libye ou en Somalie, on ne veut pas de lui !! 💡 😆 😆 😆

    Qu’est-ce qui est compliqué dans cela ??

  33. Le Mali peut avoir une bonne politique en s’investissant dans les secteurs prometteurs. Notre pays a toujours été riche en mode rural, cela peut facilement aider le pays à une émergence sans égale.

  34. Le Mali traverse certes une période difficile mais cela ne peut affecter longtemps notre pays si l’union nationale devient une réalité. Les maliens doivent se donner la main pour pouvoir donner une bonne image à notre patrie.

  35. Notre cher pays fut trop affecté par le terrorisme ce qui a engendré une insécurité universel durant tout au cour de l’année 2015. Par contre, l’année 2016 peut être quasiment différente de cette année si toutes les dispositions seront prises pour lutter contre ces djihadistes.

  36. Le terrorisme a nui aux voies et moyens permettant de développer notre cher pays. Malgré leur présence, nous espérons que l’année prochaine sera différente de celle qu’on est sur le point d’achever.

  37. Professeur vous avez tout dit, mais sachez que le Mali a besoin des hommes comme vous. Ce pays a une politique prometteuse sauf que les maliens ne sont pas unanime. C’est l’union qui fait la force, nous devons laisser nos différends de côté et se donner la main enfin de reconstruire le Maliba.

  38. C’est l’union qui fait la force, la réconciliation nationale est indispensable dans la quête d’un Mali meilleur. Je convie tous les maliens notamment la presse malienne à mettre une croix sur nos différends et à revenir un seul terrain d’entente.

  39. C’est l’union qui fait la force, la réconciliation nationale est indispensable dans la quête d’un Mali meilleur. Je convie tous les maliens notamment la presse malienne à mettre une croix sur nos différends et à revenir un seul terrain d’entente.

  40. L’insécurité grandissante au Mali est due au terrorisme, nous devons lutter contre. Bien vrai que cela demande beaucoup d’effort sans oublier les équipements militaires. En dehors de tout cela, les maliens doivent penser à s’unir.

  41. Le Mali n’est pas le seul pays africain concerné par le terrorisme ni le seul pays dans le monde. Je me demande pourquoi tous les pays africains ne s’unissent pour l’éradication du terrorisme dans notre continent.

  42. Boubacar Ly, Djenebou, Arouna, je suis entrain de rire!!!!! POURQUOI TOUS CES PSEUDOS????

  43. 😉 😉 😉 😉 Ensemble main dans la main, tous les pays africains peuvent lutter contre le terrorisme. A ce que je sache, nombreux pays africain sont touché par ce fléau. Si ces bandits ne veulent pas déposer les armes alors on va devoir utiliser les armes pour les faire taire.

  44. Ibrahim Boubacar Keïta a donné l’impression aux maliens de faire mieux que ses successeurs à travers ses actes patriotiques. Il s’agit de la signature d’un compromis de paix, de la loi de programmation militaire, de l’institution du poste de chef de file de l’opposition politiques, des 15552 logements sociaux de N’Tbacoro, des 16000 emplois créés, de la première place qu’a occupée notre aéroport dans l’Afrique de l’Ouest, des commandes des aéronefs, j’en passe. Cela pendant deux ans de crise multidimensionnelle. Il faut être un ingrat pour ne pas valider le bilan des 2 ans de gouvernance d’IBK.

  45. Je me demande ce que les maliens attendaient et attendent toujours d’IBK. Après avoir été élu à la Magistrature Suprême de notre pays en période exceptionnelle, la rébellion qui n’épargne rien. Les compatriotes malintentionnés disent encore que la vie est devenue chère sous le régime d’IBK. Aucun malien n’est censé ignoré cette cherté depuis le régime d’Alpha Oumar Konaré. Mais je ne suis pas surpris d’attendre cela de la bouche d’un journaliste. Car nos journalistes sont tous des corrompus et des détracteurs payés par les opposants, tels que Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé.

  46. Monsieur le Prof. Issa N’Diaye Je pense que le remaniement tant attendue à lieu d’être. L’Etat malien se verra repartir sur de nouvelle base et aussi l’Etat restera une continuité. Si les ministres actuelles restent de plus en plus incompétentes, seul le remaniement demeure la solution.

  47. La montée des musulmans à l’échelle politique constitue vraiment une menace pour le pays et pour l’image de l’islam dans notre pays. Les autorités, les disciples des chefs religieux et la société civile toute entière doivent jouer leur rôle. On ne doit pas rester inactifs face à la situation actuelle de Bamako, sinon du pays avec une probable guerre confessionnelle entre les deux chefs religieux les plus influents de la communauté musulmane malienne. Il s’agit du guide des Ançardine et du président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko.

  48. S’agissant du bilan de l’année écoulée, je ne pense pas que cette année ait été aussi difficile pour les citoyens maliens que cela. Certes, cette année a vu un accord de paix sans succès dans son application, mais dans les domaines : économique, de logements sociaux et de création d’emplois, j’en passe, nous savons tous qu’il a fait du succès.

  49. C’est aussi facile que cela de dire que la vie est chère au Mali. Notre pays vient de traverser une crise. C’est le fondement de la cherté de la vie. En tant qu’enseignant de son état, ancien ministre de l’Education, ancien contrôleur général d’Etat, militant du mouvement démocratique, membre du forum que qui se veut un espace de réflexion et d’action en faveur de la démocratie, le Professeur Issa N’Diaye n’est pas sans savoir l’état dans lequel Ibrahim Boubacar Keïta a pris fonction.

  50. La cherté de la vie n’est pas du tout une fin. Comme on a l’habitude de le dire, ça fini toujours bien. Donc si ça ne va pas c’est que ce n’est pas la fin. Vu les réalisations faites dans le domaine de l’économie je suis sans doute optimiste d’un Mali émergent avec Ibrahim Boubacar Keïta et son ainé, Modibo Keïta.

  51. Je soutien ce remaniement, parce qu’elle englobe des actes stratégiques, techniques et politiques. C’est un gouvernement qui peut répondre et répondra à toutes les attentes possibles et elle valorise l’accord de paix et de réconciliation.

  52. Notre économie s’est relancée ces derniers mois. Les recettes de l’Etat ne cessent d’augmenter de chiffres. Donc je ne pense pas que le président puisse avoir de quoi se reprocher dans le domaine de l’économie. Il a fait de l’exploit dans ce secteur. 😆 😆 😆 💡 💡

  53. 8) 8) Je pense que le remaniement est dans le seul cadre de trouver une suite favorable et surtout apporter des idées neuves à la gouvernance du pays et aussi de respecter les règles de l’accord de paix. Je ne vois pas de problème majeur à la dans ce remaniement ministériel, mais seul les résultats pourrons en déduire. 8) 8)

  54. En parlant de l’économie, je me si seulement si le professeur Issa N’diaye sait de quoi il parle. Depuis qu’IBK est venu au pouvoir, notre économie a pris l’ascenseur et le FMI ne cesse de saluer nos autorités pour tous les efforts qui déploient dans le domaine de l’économie.

  55. Vous êtes un sale égoïste, cher journaliste. Aujourd’hui, les maliens peuvent dire Dieu. Grâce à l’avènement d’Ibrahim Boubacar, les maux des maliens ont tendance à disparaître pour de bon. La vie n’est plus chère comme elle l’était avant l’arrivée d’IBK.

  56. Monsieur le journaliste, en toute franchise, j’ai été déçu par votre article du jour. Je ne m’attendais pas à une telle analyse de votre part. Dites-moi en toute sincérité si la vie est toujours chère, malgré les efforts déployés par les autorités en places depuis fin 2013? Et je sais aussi ces propos ne sont pas du prof Issa N’diaye. Vous avez monté scénario.

  57. La France, je l’ai toujours dis, je le répète aujourd’hui, et je le dirai demain encore, étant la communauté lâche dont les africains, qu’elle traie, ont libéré pendant les deux grandes guerres (1ère et 2ème guerres mondiales) et la pute de l’Allemagne d’Hitler, n’est pas au Mali pour nous aider à sortir de la crise. Mais pour nous enfoncer d’avantage dans cette crise qui est due à la lâcheté de cette même France à l’époque, si l’on se réfère à l’histoire du Mali colonial de cette fausse puissance. Pour ne pas aller plus loin, en évitant que les maliens ne se révoltent dès aujourd’hui contre cette maudite communauté qui n’est une puissance qu’en Afrique noire. Cela du aussi au complexe de certains dirigeants africains de l’époque à tenir tête-à-tête ces petits blancs qui ne veulent le bien des africains que nous sommes tous. En tant que les pays africains ne se débarrassent pas de cette France (Faible Race sauvée par l’Afrique Noire, Néant et Echouée). Car jusqu’à présent nous ne sommes pas indépendants. Sans l’Afrique la France se transformera en fiancée (promise) des autres pays occidentaux. Il est temps que les africains se réveillent de leur sommeil profond des années coloniales. Il est temps que les africains deviennent indépendants sur tous les plans pour devenir les Etats indépendants qu’ils se déclarent. Cela en abandonnant peu à peu tout ce qui a la France. En par le FCFA (franc des colonies françaises d’Afrique) et la langue française. C’est de la sorte que les pays africains deviendront des pays développé. La meilleure façon de développement est celle qui se fait en sa langue et non en langue étrangère. Les aides publiques au développement ne contribueront jamais au développeront de l’Afrique mais son déclin. Je ne le souhaite pas. Juste une toute petite analyse.

  58. La France, je l’ai toujours dis, je le répète aujourd’hui, et je le dirai demain encore, étant la communauté lâche dont les africains, qu’elle traie, ont libéré pendant les deux grandes guerres (1ère et 2ème guerres mondiales) et la pute de l’Allemagne d’Hitler, n’est pas au Mali pour nous aider à sortir de la crise. Mais pour nous enfoncer d’avantage dans cette crise qui est due à la lâcheté de cette même France à l’époque, si l’on se réfère à l’histoire du Mali colonial de cette fausse puissance. Pour ne pas aller plus loin, en évitant que les maliens ne se révoltent dès aujourd’hui contre cette maudite communauté qui n’est une puissance qu’en Afrique noire. Cela du aussi au complexe de certains dirigeants africains de l’époque à tenir tête-à-tête ces petits blancs qui ne veulent le bien des africains que nous sommes tous. En tant que les pays africains ne se débarrassent pas de cette France (Faible Race sauvée par l’Afrique Noire, Néant et Echouée). Car jusqu’à présent nous ne sommes pas indépendants. Sans l’Afrique la France se transformera en fiancée (promise) des autres pays occidentaux. Il est temps que les africains se réveillent de leur sommeil profond des années coloniales. Il est temps que les africains deviennent indépendants sur tous les plans pour devenir les Etats indépendants qu’ils se déclarent. Cela en abandonnant peu à peu tout ce qui a la France. En par le FCFA (franc des colonies françaises d’Afrique) et la langue française. C’est de la sorte que les pays africains deviendront des pays développé. La meilleure façon de développement est celle qui se fait en sa langue et non en langue étrangère. Les aides publiques au développement ne contribueront jamais au développeront de l’Afrique mais son déclin. Je ne le souhaite pas. Juste une toute petite analyse.

  59. Si ce remaniement ministériel peut consolider la paix et la réconciliation et aussi la solution à la crise malienne alors que ce remaniement est lieu. Les maliens ont besoin que de la paix et son impatient de voir le nouveau gouvernement au travail.

  60. En se moment le régime d'IBK a besoin d'un remaniement ministériel, à l'issu de la signature de l'accord de paix dont un gouvernement d'union national devrait être mise en place. Ce remaniement ministériel est un remaniement qui ouvrira de nouvel horizon à la politique de gouvernance d'IBK.

  61. En se moment le régime d'IBK a besoin d'un remaniement ministériel, à l'issu de la signature de l'accord de paix dont un gouvernement d'union national devrait être mise en place. Ce remaniement ministériel est un remaniement qui ouvrira de nouvel horizon à la politique de gouvernance d'IBK.

  62. Je pense tant qu’il y a des ministres qui ne jouent pas pleinement leurs rôles dans le gouvernement, ils seront toujours remplacer. Le gouvernement d’IBK et de son PM Modibo Keïta n’est pas et ne sera jamais une garderie pour des incompétents. Le remaniement à perspectif donnera naissance à un gouvernement d’union national comme le dit les textes de l’accord de paix et de réconciliation. La population malienne doit soutenir le régime pour son choix dans le prochain remaniement en vision.

  63. Le chef de l’Etat est en train de tous mettre en n’œuvre et au plutôt pour trouver une sortie de crise favorable à notre pays. Le remaniement ministériel fait partie des principes primordiaux de l’accord de paix et de réconciliation du 20 Juin.

  64. Monsieur même si on changeait de politique avec un gouvernement plus ou moins incompétent, les résultats seront toujours de plus en plus catastrophique. Nous pouvons parler de bonne politique si le gouvernement accomplit d’avantage les tâches qui lui ont tété confiés.

  65. Monsieur Le Pr. Issa N’diaye oublie que le remaniement doit être fait pour la bonne mise en pratique de l’accord de paix issu du processus d’Alger. Le remaniement est et reste une solution car elle donnera aussi un nouveau perspectif de sortie crise.

  66. Cet accord du 20 juin à un jeu plus qu’important, surtout si elle est appliqué comme il se doit, car le Mali est en train d’écrire l’une des pages importantes de son histoire. L’accord de paix du processus d’Alger est vraiment très salutaire pour notre pays, le Mali ne pourrait en trouver mieux, le plus important reste maintenant la mise en œuvre effectif de cet accord de paix.

  67. Je pense que pour mieux cerner la crise multiple malienne, le remaniement reste aussi une bonne solution parmi quelques unes. Le remaniement est aussi une solution pour sortie le pays de cette crise, car elle permettra au gouvernement de s’appliquer encore d’avantage jusqu’au fond profond de la crise malienne.

  68. ” On nous dit aussi, taux de croissance qui atteint presque les deux chiffres. Alors qu’en Europe, la croissance peine à atteindre même 1%” :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    HALTE A LA DEMAGOGIE ET A LA MANIPULATION FACILE DES POPULATIONS PEU LETTREES, MONSIEUR LE THEORICIEN A DEUX BALLES!!! 👿 👿 👿 👿 👿

    EN D’AUTRES TERMES: ARRETEZ DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS DANS TOUTES VOS ANALYSES BIDON QUI N’ONT D’AUTRE BUT QUE D’ENTRETENIR VOTRE PROPRE POPULARITE! 👿 👿 👿 👿

    Ca, c’est du Issa Ndiaye TYPIQUE! Des formules populistes à deux balles pour séduire les foules, mais d’une stupidité sans borne pour qui ouvre un tant soit peu les yeux! 🙄 🙄 🙄 🙄

    L’Europe “peine à atteindre” (:-P 🙄 8) :mrgreen: :mrgreen: ) 1% de croissance, mais 1%…….. D’UN PIB DE COMBIEN??? :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
    Réponse au démagogue malhonnête:
    Allemagne: PIB 2015 DE 3820 MILLARDS DE $,
    France: PIB 2015 DE 2902 MILLIARDS DE $

    8) 8) 8) 8) 8) Or, le “petit détail” que cet escroc beau parleur oublie soigneusement de préciser quand il vante notre croissance “à 2 chiffres” (5,9%) sur notre PIB, c’est qu’il s’agit de 5,9% sur un PIB de……………………………………….. 11 MILLIARDS DE $ 😉 😉 😉 😉 😉 😉

    Donner juste un pourcentage de croissance en se gardant bien de donner le PIB auquel il se rapporte 8) :mrgreen: 😛 NE PEUT ETRE QUE L’OEUVRE D’UN CON BORNE OU…….D’UN HABILE MANIPULATEUR! 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

    Pas vrai Professeur? 😉 😉 😉 😉

    Malheureusement pour vous, N’Diaye, au 21ème siécle le Mali n’est plus SEULEMENT peuplé d’illétrés ou d’analphabètes!
    ARRETEZ DONC VOS MANIPULATIONS POPULISTES A DEUX BALLES, ET VOS TOURS DE PASSE PASSE VERBAUX! 👿 👿 👿 👿 👿

    • Oh ……Mé ………..kiléméchant MONKOPIN !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  69. C’est vrai ! Le Mali a effectivement besoin d’un vrai changement de politique si nous voulons nous sortir de ce engrenage dangereux dans lequel nous nous trouvons actuellement. Malheureusement, IBK n’est pas un homme qui peut avoir ce courage politique ô combien salutaire pour notre peuple. Ce ne sont ni Soumaila Cissé ni des Modibo Sidibé qui par leurs déclarations incendiaires circonstancielles qui peuvent apporter quelque chose de positif au Mali actuel. Ils étaient là aux affaires et nous savons qu’ils n’ont brillé que par leur propension à s’enrichir vaille que vaille. Le Mali de nos jours a besoins d’un vrai patriote à sa tête pour nous permettre d’opérer ce changement que le peuple appelle de tous ses vœux. Ce n’est pas parce qu’on a le même nom de famille que Soundiata qu’on aime indubitablement le bonheur du peuple malien. Des gens comme Bathily ou Tessougué ne courent pas la scène politique ou les services de l’Etat au Mali. Ils ne garderont jamais leurs fonctions car eux ils cherchent à travers cette chance que le tout puissant leur a accordé, à porter haut le flambeau de notre pays. On fera tout pour les réduire au silence. Quand je vois que le PM Modibo Kéita est ému en entendant le discours élogieux d’IBK, des larmes me viennent aux yeux, car ce monsieur ne comprend pas qui est entrain de se salir en cautionnant les réalités de ce gouvernement. Il ne apporte à travers ses propos que la réalité de votre personnalité. Vous êtes un homme sage, un homme droit, un homme cherche à apporter à son pays ce équilibre qui lui manque.Mais sachez qu’il n’y a pas beaucoup comme vous dans ce milieu et c’est pourquoi les gens ne voient pas de façon perceptive votre action. Le Mali va mal. C’est au Mali actuel que les bandits et les escrocs sont félicités et maintenus à leur poste malgré leurs actions de nuisance. Soundiata et Modibo Keita ont eu peur du temps et de l’histoire. Politiciens de nos jours prenez gare , car même si vous mourrez en laissant la fortune pour vos enfants, ils vivront en rasant les mûrs de la cité car ils comprendront avec le temps qu’ils ne méritent cette richesse. Le pays va mal et ce n’est point un remaniement qui va nous apporter la solution à nos problèmes. Que Dieu le tout puissant ait pitié de nous (amen)

  70. C’est vrai ! Le Mali a effectivement besoin d’un vrai changement de politique si nous voulons nous sortir de ce engrenage dangereux dans lequel nous nous trouvons actuellement. Malheureusement, IBK n’est pas un homme qui peut avoir ce courage politique ô combien salutaire pour notre peuple. Ce ne sont ni Soumaila Cissé ni des Modibo Sidibé qui par leurs déclarations incendiaires circonstancielles qui peuvent apporter quelque chose de positif au Mali actuel. Ils étaient là aux affaires et nous savons qu’ils n’ont brillé que par leur propension à s’enrichir vaille que vaille. Le Mali de nos jours a besoins d’un vrai patriote à sa tête pour nous permettre d’opérer ce changement que le peuple appelle de tous ses vœux. Ce n’est pas parce qu’on a le même nom de famille que Soundiata qu’on aime indubitablement le bonheur du peuple malien. Des gens comme Bathily ou Tessougué ne courent pas la scène politique ou les services de l’Etat au Mali. Ils ne garderont jamais leurs fonctions car eux ils cherchent à travers cette chance que le tout puissant leur a accordé, à porter haut le flambeau de notre pays. On fera tout pour les réduire au silence. Quand je vois que le PM Modibo Kéita est ému en entendant le discours élogieux d’IBK, des larmes me viennent aux yeux, car ce monsieur ne comprend pas qui est entrain de se salir en cautionnant les réalités de ce gouvernement. Il ne apporte à travers ses propos que la réalité de votre personnalité. Vous êtes un homme sage, un homme droit, un homme cherche à apporter à son pays ce équilibre qui lui manque.Mais sachez qu’il n’y a pas beaucoup comme vous dans ce milieu et c’est pourquoi les gens ne voient pas de façon perceptive votre action. Le Mali va mal. C’est au Mali actuel que les bandits et les escrocs sont félicités et maintenus à leur poste malgré leurs actions de nuisance. Soundiata et Modibo Keita ont eu peur du temps et de l’histoire. Politiciens de nos jours prenez gare , car même si vous mourrez en laissant la fortune pour vos enfants, ils vivront en rasant les mûrs de la cité car ils comprendront avec le temps qu’ils ne méritent cette richesse. Le pays va mal et ce n’est point un remaniement qui va nous apporter la solution à nos problèmes. Que Dieu le tout puissant ait pitié de nous (amen)

  71. Le débat vaut mieux que sans débat, à ce titre il faut donner raison au Pr N’DIAYE pour le bonheur des échanges inter-maliens qui perdes toute sa vitesse depuis plusieurs années avec l’instauration du consensus par ATT. Qu’Allah le tout puissant protège et aide le Mali.

  72. Pr. Issa N’diaye, militant du Mouvement démocratique : « La solution n’est pas de changer le gouvernement, mais c’est de changer de politique »
    Par Le Pouce -15 Jan 2016

    Heureusement pour ce pays, nous avions encore des gens comme le Pr Issa N’Diaye capables de réfléchir, de penser et de proposer. Au délà de son passage éphémère à la tête de l’Education, on aura remarqué et noté la sobriété de quelqu’un qui n’est pas ce philosophe des institutions, mais du philosophe qui vit sa vie philosophique, en cohérence avec lui-même. L’essentiel de cet article n’est en conséquent qu’un appel aux Maliens à la réconciliation avec nous-mêmes, réconciliation avec une vie philosophique. En d’autre termes elle doit nous montrer quelles doivent être nos sources organisées et quelles doivent être nos finalités catégorisées, c’est-à-dire sortir de l’adaptation au monde de notre système de gouvernance, de notre comportement quotidien qui nous donnent certes des « réponses » mais ne questionnent pas les finalités auxquelles nous aspirons. Les finalités, c’est la restauration de l’autorité du pouvoir de l’Etat qui passe d’abord par le récouvrement de nos souverainetés territoriale, écnomique et même intellectuelle.

    1- Nous avions un pays riche qui ne ne contrôle pas ses richesses nationales, dit le Prof. N’diaye, et on nous parle de croissance et d’exemple de croissance autour de nous !»Mais la vérité est que c’est une croissance appauvrissant qui appauvrit les africains au fur et à mesure et au jour le jour » ajoute-il !

    2-« Nous avions des discours tendant à dénoncer la prédominance du Francs CFA »…Un scandale légalisé qui régularise un capitalisme basé sur un ordre de puissance, sur la liberté des marchés, mais une liberté faite que pour les puissants, ayant donc comme seul but juste pour éviter les crises chez eux, et non de rendre juste le système !

    3-Nous avions aussi un dynamisme intellectuel, mais qu’est ce qu’on en fait ! Où est ce que nous allons ? Où est ce que nous discutons en ce qui concerne la question du destin de notre patrimoine commun, le Mali? Aujourd’hui il nous faut dans le cadre de ce destin commun un dialogue du centre, du centre de nos conceptions et préoccupations auxquelles propose concrètement le Prof. “ la tenue d’Assises Nationales” au sein de la société civile et qui parlent au nom des Maliens, représentatifs de la volonté populaire pour assumer le destin de ce pays. Donc pas de la périphérie des valeurs, encore moins celles dictées verticalement. Assises Nationales, c’est poser les questions en amont de la compréhension pour éviter les problèmes de traduction en aval. Nos valeurs auront donc à cet effet un sens par rapport à nos rélaités quotidiennes, par exemple ce qui donne sens à notre existence de Malien; nous devons pouvoir en parler. Cela signifie que quand nous en parlons, il ne doit pas y avoir d’intermédiaire, permettant ainsi de redéfinir le cadre de souveraineté dont il est question…

    4-Nous sommes une population majoritairement jeune, mais sans vision, sans perspective qui se doit de penser ces finalités supérieures pour sortir de la simple adaptation, du consummérisme immédiat. Nous suivons le monde tel qu’il va sans aucune force de proposition, ceci n’est point une obligation!

    Le manque de vision de nos politiques ainsi que la non adhésion de l’ensemble de la population à une vison commune aboutissent à ce à quoi on assiste depuis quelques années au Mali de ce que le Prof. appelle la montée de tous les périls (économie, éducation, culture) par aussi le surgissement et l’intervention de plus en plus pesante des religieux sur la vie politique. Parce qu’ils sont le réfuge et le complément d’âmes, désespérées et déçues

    • Mossad, il y a bien eu un changement!!!!!!! L’orientation de la politique du gouvernement de Modibo Keita est bien differente de celle de ses deux predecesseurs (Tatam et Mara)!
      Le President IBK a choisi deux jeunes pour diriger ses deux premiers gouvernements et certains ministres actuels sont jeunes mais nous savons le resultat. J’APPLAUDIS LE PM MODIBO PARCE QUE JE CONSTATE QUE LES VIEUX SAGES SONT TOUJOURS…. L’AVENIR DU MALI!!!! Non je ne me trompe pas. plusieurs jeunes dirigeants n’ont toujours pas la sagesse exige’e pour prendre en main le destin de notre people. ILS VIVENT TOUJOURS DANS LES DISCOURS ET LES SLOGANS QUI NE FONT PAS VIVRE NOTRE PEUPLE.
      Mossad, meme en occident, les religieux continuent a’ peser sur la scene politique. LES EGLISES SONT TOUJOURS DES LIEUX OU’ DES POLITICIENS FONT LA CAMPAGNE. LESDITS POLITICIENS CHERCHENT TOUJOURS LE SOUTIEN DES DIRIGEANTS RELIGIEUX!
      LE PEUPLE N’A PAS BESOIN D’UNE SANTE’ ECONOMIQUE SEULEMENT. IL A EGALEMENT BESOIN D’UNE SANTE’ SPIRITUELLE. Je ne fais point appel a’ l’extremisme religieux! Je dis plutot d’etre tolerant!!!!! IL NE FAUT ABSOLUMENT PAS PENSER QUE LES RELIGIEUX ONT PERDU LEURS DROITS DE CITOYENS!
      Mossad, il y a des benefices que certains tirent des conflits. C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE PLUSIEURS CONFLITS SONT CREE’S ET MAINTENUS!!!!!! UN INTELLECTUEL MALHONNETE QUI NE PENSE QU’A’ SON COMPTE BANCAIRE NE DIRA JAMAIS LA VERITE’!!!!
      Je ne sais vraiment pas de quelles richesses vous parlez!!!!!! NOUS NE CONTROLONS NI LES PRIX DE NOS MATIERES PREMIERES QUE NOUS VENDONS NI LES PRIX DES PRODUITS FINIS QUE NOUS ACHETONS!!!!!!!!!! C’EST UNE INSULTE DE DIRE DES BETISES DU GENRE …. OR DU MALI!!!!!!! PLUS DE 80% DUDIT OR VA DIRECTEMENT AUX AUTRES!!!!! ON DIT QUE KALIFA SANOGO A LAISSE’ 27 MILLIARDS DE FCFA DANS LES CAISSES DE LA CMDT! MR SANOGO, JE VOUS REMERCIE DE NE PAS AVOIR VOLE’ L’ARGENT!!!! MR KONE’ (LE SUCCESSEUR DE SANOGO), JE VOUS REMERCIE SI VOUS POUVEZ VOLER L’ARGENT DE KALIFA!!!! L’IDIOT QUE JE SUIS EST TOUJOURS PERDU DANS SES PENSE’ES!!!!
      Mossad, Assises souveraines? Assises colonise’es? Assises independantes? VOUS NOUS LAISSEREZ RESPIRER!!!!!!!! CE SONT LES AUTRES QUI FINANCENT NOS ELECTIONS!!!!!! CE SONT LES AUTRES QUI NOUS AIDENT A’ SECURISER NOTRE PEUPLE!!!!! CE SONT LES AUTRES QUI NOUS AIDENT A’ COMBLER NOS DEFICITS BUDGETAIRES!!!!! A CE POINT , NOUS N’AVONS PAS BESOIN D’ASSISES POUR… PARLER!!!!!! NOUS NE FAISONS QUE PARLER. NOUS PARLONS TOUJOURS ET NOUS CONTINUONS A’ PARLER POUR NE RIEN DIRE!!!!!!!!!! IL EST TEMPS DE LA FERMER ET AIDER LE PRESIDENT ET LE PM A’ REDRESSER LA SITUATION!!!!
      Mossad, par quoi veux-tu remplacer le FCFA?
      LE DISCOURS DE GAUCHE EST TRES BIEN POUR LES LYCEENS. DON’T GET ME WRONG, JE PEUX COMPRENDRE LA FRUSTRATION ET DES FOIS, JE TIENS LE MEME DISCOURS mais l’essentiel est de revenir sur terre , comprendre la realite’ qui nous entoure et faire ce qui est bon pour le vaillant people malien!!!!
      LE MALI N’A PAS BESOIN DE FAUX REVOLUTIONNAIRES IDIOTS QUI VIVENT DE SLOGANS VIDES ET DEPASSE’S. IL A PLUTOT BESOIN D’HOMMES SAGES QUI SAVENT DEFENDRE SES INTERETS SUPERIEURS!!!!!
      LA VIE DU PEUPLE MALIEN NE PEUT PAS ETRE RESUME’ EN UN SIMPLE DEBAT UNIVERSITAIRE!!!!
      ALLAH KA BE’ SON HAKILI GNOUMAN NA!!!!

      • M le GENERAL SANOGO,

        1-Ce n’est pas sûr que l’orientation de la politique du gouvernement de Modibo Keita soit bien différente de celle de ses deux predecesseurs (Tatam et Mara)! Le contexte a évolué oui, Modibo par son âge et son passé à l’intérieur de l’appareil étatique se fait plus respecté par les collègues ministres et autres apparatschik, même par le Président qu’un T.LY ou un M.MARA…Mais M le GENERAL la réalité du malien n’a pas changé sur le terrain. La misère, elle est bien là! Misère et salaire de misère pour pouvoir être aliéner! Les besoins alimentaire et énergétique sont loin d’être suffisants et cela depuis le début de ce quinquenant du Président IBK…Demandez un peu les gens tout autour de vous, à l’intérieur du pays, c’est triste et désolant, au bord même du désespoir.
        Ce n’est point une question de génération jeune ou vieux qui détermine l’orientation d’une politique, on peut bien la dessiner, la peindre par des discours dont notre président peut avoir souvent le sécret, mais beaucoup plus de la volonté réelle d’appliquer cette politique indépendamment de la qualification…La volonté d’appliquer c’est le changement de comportement: la corruption c’est l’autre gangrène éternelle! Vous mentionnez vous même des milliards disparus, volés , placés…de CMDT, de l’Or…il y a donc problèmes de gouvernance!

        2- C’est vrai que même en Occident, l’Eglise s’est rendu complice des pouvoirs et autre dictatures sur place, comme toujours d’ailleurs, seulement nous sommes dans des cas chrétiens, une réligion qui n’a pas eu la même évolution ou révolution que l’Islam. En occident il y a eu des luttes sanglantes au nom de la laicité et de nos jours même si cette Eglise reste “présente”, il y a toujours des tenaces défenseurs de ces luttes qui peuvent tenir l’Eglise en respect. Donc nous ne sommes point dans la même constellation. L ’ingérence créscendo des réligieux (Islam) au Mali pose vraiment un problème, elle agace; et vous conviendrez que ce n’est point seulement une quête de spiritualité pour bon nombres d’acteurs, mais détourne l’attention populaire des vrais problèmes. Ce n’est pas évident que vous apprécierez aussi qu’un MARA, dont on connaît les ambitions, tient une conférence dans une mosquée et la publie ouvertement sur son site! On est vraiment passé à côté de quelque chose…

        3-Quand vous dites que nous ne contrôlons rien, c’est reconnaître en même temps que nous ne sommes pas souverains: Territoire, Population, Autorité politique. A tous ces élements constitutifs s’ajoutent la monnaie, la langue…M le GENERAL, ce n’est pas en communiant dans ce genre de catéchisme libéral que les pays du Tiers-Monde, idiots utiles du capitalisme, trouveront leur compte, parce que le cycle infernal de l’exploitation des plus faibles se maintiendra toujours. Donc organiser une assise nationale revient à une prise de conscience collective, elle ne résouds pas tout, mais elle est faisable même sans un financement exrérieur de grande ampleur, seulement il va falloir renoncer à beaucoup de privilèges personnels et autres avantages sociaux qui ne profitent pas au peuple. Sommes nous capables chacun en tant que Malien d’accepter le sacrifice?

        C’est un discours de la vraie Gauche, loin d’être universitaire et populiste, il se veut plutôt pragmatique en considérant le réel! Il appelle aussi à une éthique des valeurs, c’est à dire savoir que l’autre existe, apprendre ou partager son existence…

  73. Vos critiques ne font rien au Pr issa, mais a na ba tiè a na a fa tiè ce qu’il vient de dire n’est pas une vérité absolu ?.Mais, les Maliens bientôt sous peut on va voir qui est qui au Mali. Si vous croyez que cet pays va rester comme ça, que d’autre mangent la chaire et boivent le sang des autres non, bientôt on va se casser la gueule comme en cote d’ivoire, au Liberia, en Centrafrique, au Ruanda etc… des fils de lâche comme vous on va vous enlever un a un pour pouvoir former les braves afin de construire le Mali. Aba les lâches, les : , opportunistes, les ennemis du Mali.

  74. 😉 😉 😉 😉 😉
    yugubané 15 Jan 2016 at à 02:24
    5359 commentaires
    Doyen, la solution est de changer de politique mais pas seulement, il faut changer de Président aussi. 💡 💡 💡

    😉 😉 😉 😉
    HUMH ……….En fait , il n’y aura jamais de vent favorable pour quelqu’un qui n’a pas déterminé le port vers lequel il doit se diriger ………. 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉

    • Evidemment , si tu modifies la phrase , elle devient plus “méchante” :
      *****il n’y aura jamais de vent favorable pour des gens qui n’ont pas déterminé le port vers lequel ils doivent se diriger *****……
      ou ….
      *****il n’y aura jamais de vent favorable pour des gens qui s’avèrent etre dans l’incapacité de déterminer le port vers lequel ils doivent se diriger *****…..
      ou ….

      ……….MAIS TOUT CA , C’EST LA FAUTE A LA FRANCE !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  75. C’est une fausse analyse que fait le Pr Issa. Le problème n’est pas qu’IBK change de gouvernement ou pas. Remettre en question sa politique, c’est adresser une injure à la majorité des maliens qui ont votés pour lui en 2013.

    Sa politique est sa personnalité, certes avec des manquements, mais c’est avant tout un homme. L’analyse du professeur est boiteuse. C’EST DU RIEN A DIRE :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

  76. Voici ce que l’on appel, un avis décalé ( au vrai sens du terme ) d’un intellectuel malien. C’est à croire que, les gens trouvent des choses à dire quand il s’agit de reprocher le président malien son mode fonctionnement.

    Pour notre éminence, le changement de gouvernement n’est pas un acte de changement politique. J’ai comme l’impression que les gens veulent parfois parler pour rien. Le plus compliqué dans tous cela, la constipation du débat politique dans quand notre pays. 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥

    Monsieur Issa, quand IBK ne fait rien, on lui reproche de garder les mêmes personnes au post de ministre, maintenant qu’il change, cela cause encore un autre problème.
    Parfois, il faut savoir, ou on va, vous qui avez la solution, proposez quelque choses aux maliens 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯

    • Mugabe, tu es chaud ce matin vieux 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 tu es au coude à coude avec homo. houbien? 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  77. « La solution n’est pas de changer le gouvernement, mais c’est de changer de politique » 😯 😯 😯 😯
    Même quand on est un intellectuel, on évite de parler sans rien dire, parce que le monde entier écoute et regarde les intellos de MALIBA décrypter l’actualité de leur pays.

    Les perdrix déjà en mettent plusieurs couches qui n’aident pas. Alors quand un Professeur amène le débat politique à ce niveau, j’ai peur. 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁

    Le changement de gouvernement est le début d’un processus de changement de politique, mais tout en ayant le même cap. C’est pour quoi, il existe des gouvernement de mission, des gouvernement d’union nationales et bien d’autres. Si à ce niveau, on ne comprend pas les choses de cette manière, pense que c’est grave pour la République. 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁

    • BON A SAVOIR

      Un remaniement ministériel consiste à modifier la composition du Gouvernement pendant la durée du mandat de l’Assemblée (législature) sans pour autant provoquer sa démission. Selon son ampleur, il sera qualifié de politique, lorsqu’il est important, ou de technique, lorsqu’il est plus réduit. Les modifications sont effectuées par décret. 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)

      Un membre du Gouvernement peut également être révoqué, en général après avoir commis une grave faute politique (ex : annoncer la mise en place d’une politique alors qu’elle n’a pas été agréée par le Premier ministre ou se montrer non solidaire de la politique menée). Mais cela arrive très souvent, car les ministres maliens ne savent pas pour la plus part ce qu’ils doivent faire 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Souvent, le remaniement a une portée plus grande et peut concerner un nombre important de membres du Gouvernement, et le Premier ministre lui-même. Mais MODIBO a prouvé sa bonne foi d’accompagner IBK, donc il est épargné, mais MARA n’a pas échappé. 😆 😆 😆 😆

      Il se produit soit lorsque le Gouvernement est en place depuis plusieurs années, ou plusieurs mois et que le besoin d’un changement semble avéré, soit lorsque le Gouvernement essuie de fortes critiques dans l’opinion publique, voire connaît des revers électoraux, mais cela ne risque pas d’arriver 8) 8) 8) 8) 8) . L’ampleur des changements est alors importante et fortement médiatisée afin d’adresser un message de renouveau aux observateurs. Au lieu de faire le pseudo intelligent, il serait bien que le professeur explique aux la portée de cet acte en politique.

      😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀

      • Le professeur oublie de nous dire que, le problème n’est pas la politique du président parce qu’il ne l’aime pas, mais que les maliens eux même, (en commençant par lui ) doivent changer de mentalité 😀 😀 😀 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛

  78. “« « La solution n’est pas de changer le gouvernement, mais c’est de changer de politique »»

    Je l’ai déjà écrit et dit maintes fois, ce qui caractérise ce démago-populiste dee Pr Issa Ndiaye, c’est de TOUJOURS dire des conneries (Certes, il est loin d’être le seul dans ce cas, dans notre paysage politique! :mrgreen: ), au point que je ne prends même plus la peine de lire ses bla-bla! 🙄 🙄

    Ici hélas, avec cette pseudo “analyse” encore à côté du sujet, il ne déroge pas à la règle! 😥 😥 😥 😥 😥 😥

    En effet, plus personne n’ignore au Mali (à part lui visiblement!) que “« La solution n’est pas de changer le gouvernement, mais c’est de changer DE PRESIDENT »

  79. Changer de politique oui mais comment ? Sachant que le gene de la corruption est très bien ancré dans la politique en Afrique . Au Mali , l’INDIFFERENCE TOTALE de nos autorités (administratives et politiques ) et des intellectuels , est également responsable du chaos que notre pays connait aujourd’hui . Si chacun se mettait en cause , peut etre que cela pourra faire évoluer la situation . Il ne sert à rien d’accuser qui que se soit , c’est nous ( les citoyens ) qui élisons le Président , les députés et autres , s’ils manquent à leur devoir nous devrons leur appeler à l’ordre ( démocratie ) . Mais si nous jouons à l’indifférence , le resultat ne se fait pas attendre . Exactement c’est ce drame que nous vivons aujourd’hui . On ne lutte pas coucher mais debout . Avant de donner le volant à un chauffeur on se rassure d’abord qu’il a un permis de conduire , ensuite on le test sur quelques km , si sa voiture commence à aller dans tous les sens , on l’arrete ou on se sauve avant qu’il ne soit trop tard ( mesure de precaution oblige ) .Merci

  80. Lire des messages de ce genre donne un peu d'espoir. ¨ca demontre que nous avons encore des gents qui réfléchissent! Je partage l'idée selon laquelle « les MALIENS n'ont pas de vision pour leur pays» C'est comme un chauffeur qui ne sait pas exactement où aller! imaginer ce qui peut arriver dans ce cas…..
    Un accident est vite arrivé!!!!
    La solution c'est de s'arreter et de demander aux passger de se mettre d'accord sur une destination.

    J'espeère que le peuple et les dirigents le comprendrons!

  81. Lire des messages de ce genre donne un peu d'espoir. ¨ca demontre que nous avons encore des gents qui réfléchissent! Je partage l'idée selon laquelle « les MALIENS n'ont pas de vision pour leur pays» C'est comme un chauffeur qui ne sait pas exactement où aller! imaginer ce qui peut arriver dans ce cas…..
    Un accident est vite arrivé!!!!
    La solution c'est de s'arreter et de demander aux passger de se mettre d'accord sur une destination.

    J'espeère que le peuple et les dirigents le comprendrons!

  82. Lire des messages de ce genre donne un peu d'espoir. ¨ca demontre que nous avons encore des gents qui réfléchissent! Je partage l'idée selon laquelle « les MALIENS n'ont pas de vision pour leur pays» C'est comme un chauffeur qui ne sait pas exactement où aller! imaginer ce qui peut arriver dans ce cas…..
    Un accident est vite arrivé!!!!
    La solution c'est de s'arreter et de demander aux passger de se mettre d'accord sur une destination.

    J'espeère que le peuple et les dirigents le comprendrons!

  83. Doyen, la solution est de changer de politique mais pas seulement, il faut changer de Président aussi. 💡 💡 💡

    • Mais qui fait la politique ???? 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯

      YUGU machin, t’es toujours aussi bête 😯 😯 😯 😯 , même à 2h du matin? ??? ❓ ❓

      • Mugabe’, yugu reste yugu!!!!! BETE EST SA SECONDE NATURE!!!!!! IL EST EGALEMENT TRES MALHONNETE!!!!!!!!!!!!!!!!!!
        J’ai repondu au prof N’djay mais maliweb m’a censure’. It’s ok!!!!
        Nous marchons sur la tete, c’est bien la raison pour laquelle un IDIOT COMME YUGU SE CROIT…. INTELLIGENT!!!!
        YUGU ET SES AMIS (LES FAMA KOROW) NE CROIENT PAS A’ LA DEMOCRATIE!!!!! ILS N’ONT AUCUN RESPECT POUR LE CHOIX DU PEUPLE!!!!
        KO OUKA BO ANKOUN’NA!!!!!! ILS ONT DEJA GOUVERNE’ ET C’EST BIEN LEUR MANQUE DE VISION QUI DONNA NAISSANCE A’ LA MERDE QUI EXISTE AU MALI AUJOURD’HUI!!!!! ILS ONT DETRUIT NOTRE FASO ET AUJOURD’HUI ILS VEULENT NOUS FAIRE CROIRE QU’ILS ONT UN BON PLAN POUR LE MALI!!!!!! QU’ILS AILLENT MANGER TRANQUILLEMENT LES MILLIARDS VOLE’S . ILS PEUVENT MEME CONTINUER A’ LIRE LEURS PETITES IDEOLOGIES QU’ILS N’ONT JAMAIS COMPRISES MAIS QU’ILS LAISSENT LE MALI RESPIRER!!!!!

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