Arnauld Akodjénou, Représentant Spécial adjoint du Secrétaire général en charge des Affaires politiques de la Minusma : ‘’Nous ferons tout pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis’’

60
Arnauld Akodjenou
Arnauld Akodjenou

Les responsables de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) étaient devant la presse hier, jeudi  27 août 2015, pour non seulement évoquer les activités que la mission mène sur le terrain, mais aussi aborder la situation d’insécurité actuelle dans le pays. Cette conférence de presse hebdomadaire, tenue au siège de la Minusma à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, intervient  peu après l’affrontement qui a vu la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma)  chasser d’Anefis par la Plateforme, le 17 août dernier, dans la région de Kidal. Ladite conférence de presse était animée par plusieurs hauts responsables de la Minusma. Il s’agit de : Mme Mbaranga Gasarabwe, Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de la Minusma, par ailleurs, Coordonnatrice humanitaire et Coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Mali ; Arnauld Akodjenou, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en charge des Affaires politiques ; le Général Oumar Bikimo, Commandant Adjoint de la Force de la Minusma ;  et Awale Abdounasir, Commissaire de Police – UNPOL.

 

Lors de cette traditionnelle conférence de presse, Arnauld Akodjénou a fait savoir la détermination de la Minusma à éviter d’autres combats armés, comme ce fut le cas à Anefis: « Personne ne pouvait penser qu’on signe un accord de paix, qu’on garde des armes sur soi et qu’on monte sur des véhicules avec des armes comme si de rien n’était. Nous ferons tout, ça c’est l’engagement politique que nous prenons pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis, puisque nous constatons de plus en plus que nous avons à faire à des hommes qui ne sont pas de bonne foi… Il y a eu Anefis, il y a encore Anefis. Des mécanismes de dissuasion sont entrain d’être considérés pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis. On ne peut pas rester les bras croisés… Anefis est et doit être le dernier cas qui mette en difficulté l’esprit et la lettre de l’accord.»

M Akodjénou a aussi évoqué les points saillants du plan de sortie de crise entre le gouvernement malien et les groupes armés proposé par la Médiation qui sont : le respect de l’accord, la condamnation des violations du cessez-le-feu, le départ immédiat et sans condition de la Plateforme d’Anefis, la mise sur pied des modalités de l’accord, l’investigation et l’enquête multidimensionnelle qui dénichera les fauteurs de troubles ayant provoqué la bataille d’Anefis.

Aux dires de ce haut fonctionnaire onusien, l’Etat malien a accepté ce plan de sortie de crise, qui lui permettra de s’attaquer à ses priorités qui sont, entre autres, la rentrée scolaire dans la région de Kidal, le retour des refugiés ou encore l’accès à l’eau potable.

Répondant à la question d’un journaliste sur l’attitude  des Casques bleus, le chargé des Affaires politiques de la Minusma a déclaré qu’il n y a pas d’erreur d’appréciation de la Minusma sur  la situation à Anefis. Par ailleurs, le diplomate béninois a annoncé qu’il va se retirer du système des Nations Unies après plus de trente ans de service.

Arnauld Akodjénou sera remplacé le mois d’octobre prochain par le Néerlandais Koen Davidse.

 

Quant au Général Oumar Bikimo, Commandant Adjoint de la Force de la Minusma, il a déclaré que ses militaires sont déjà à Anéfis pour la mission d’observation et pour  protéger des civils.

« Des moyens aériens y sont déployés, a précisé le Général Bikimo. On se déploie en fonction de nos moyens. Il y a menace à Kidal, ce qui fait qu’il y a une zone de sécurité de 20 km autour de Kidal. Ménaka, Tessit sont également menacés. Notre mandat est la gestion du cessez-le-feu et la protection des civils. Il y a des mécanismes pour surveiller.»

S’agissant de Mme Mbaranga Gasarabwe, Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de la Minusma, Coordonnatrice humanitaire et  Coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Mali, elle a mis l’accent sur les différentes activités réalisées par la mission des Nations Unies au Mali.

A l’en croire, la mission onusienne prépare un plan de développement et d’aide humanitaire dans la région de Tombouctou. Au total, Mme Gasarabwe a mentionné la réalisation de 14 projets à impact rapide dans le nord du Mali. Comme, par exemple, les aéroports de Ménaka et de Kidal en cours de rénovation.

La conférencière a exprimé le souhait de voir l’administration malienne retourner dans les zones qu’elle a abandonnées pendant la crise ainsi que le cantonnement et l’insertion des groupes armés.

« Malgré les problèmes, les parties doivent revenir à ce qu’ils ont signé », a conclu la Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de la Minusma.

Aguibou Sogodogo

 

Commentaires via Facebook :

60 COMMENTAIRES

  1. Le devoir de la minusma est très important dans la résolution de la crise malienne. Elle doit faire très attention de ce qu’elle fait. Elle ne peut prendre des décisions en faveur des groupes armés. Tout ce qu’elle fait, elle doit d’abord aviser les autorités maliennes.

  2. La raison pour laquelle la présence de la minusma a été acceptée au Mali est qu’elle devait aider le Mali à se débarrasser des indésirables. Mais depuis son arrivée ici on dirait que cette dernière a oublié sa mission. Je pense qu’il maintenant primordial qu’elle s’en rappelle.

  3. Dite à la Minusma que le bateau du Mali peut tangué mais ne chavirera jamais.
    Le Mali, notre seul raison de vivre
    le Mali une terre qui nous somme laisser par nos parents et grand père.
    IBK serez bien la ceinture car le meilleur dans toute cette histoire c’est vous.
    Vive les maliens…

  4. Constamment dans la quête de la paix, de la stabilité politico-sécuritaire, de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la forme républicaine et laïque du pays, le gouvernement du Mali condamne avec la dernière rigueur tous les actes susceptibles de semer la terreur sur l’ensemble du territoire national et qui empêcheraient également le processus de l’accord de paix de suivre son cours normal.
    Selon Choguel, le gouvernement du Mali à travers son exaltante mission, informera les populations sur tout ce que le gouvernement posera comme acte dans le processus de la mise en œuvre effective de l’accord mais également sur tout ce qui se passera sur l’ensemble du territoire national.
    Le gouvernement de la République du Mali demande aux populations de s’engager dans ce même combat pour finalement atteindre le but recherché.

  5. la République du Mali continue et continuera toujours de jouer pleinement ses prérogatives pour atteindre ses objectifs. Mais, pour que cela se fasse, aucune mauvaise appréciation de la part des uns et des autres ne laissera le Mali vaincu. Il faut noter que la mauvaise situation sécuritaire au Mali a freiné le retour des services sociaux de bases dans les régions de conflit, à savoir : les actions humanitaires, les actions relatives à la santé, à l’éducation, à l’hydraulique…
    Les différents rôles de la MINUSMA sont oublier par elle même.

  6. la CMA et la MINUSMA doivent se rappeler de leurs rôles dans cette situation. la responsabilité de tous les maliens et de toutes les maliennes est résolument engagée dans ce processus de paix et de réconciliation. le gouvernement poursuivra son dialogue sincère et franc avec toutes les parties prenantes pour parvenir à une parfaite entente et enfin de gagner la confiance et le soutien indéfectible de la communauté internationale.

  7. Pas que la MINUSMA seulement mais c’est tous les maliens qui doivent prendre des mesures préventives des hostilités. A côté, le gouvernement doit prendre ses responsabilités afin de ne plus assister à une autre attaque que ce soit l’une ou l’autre partie.

  8. Pourtant les amis du Mali sont nombreux mais on a vu aucun d’entre eux condamner les affrontements entre les groupes armés au Nord. En réalité, les occidentaux sont seulement intéressés par leurs intérêts. La minusma doit respecter ses engagements envers le Mali.

  9. ça c’est dans le bien de la MINUSMA, cette organisation a salir son nom dans les pays par lesquels elle à passé dans le temps. Elle à intérêt de bien se comporter au Mali.

  10. La minusma doit savoir que stabiliser un pays ne se limite pas à protéger la population. Elle doit combattre les terroristes et les djihadistes. Les bandits ne s’arrêteront pas tant qu’ils savent que la minusma sera toujours là pour juste mettre une barrière entre eux et la population.

  11. Que fait MINUSMA au Mali ?
    Qu’il parte du territoire malien la population en n’a assez d’eux. Leur contrat ne devait en aucun cas être prolongé, ils ne font rien d’objectif dans la crise malienne. MINUSMA quitté le territoire malien. Ils ont failli à leurs rôles.puuuffffffffffffffff

  12. « Personne ne pouvait penser qu’on signe un accord de paix, qu’on garde des armes sur soi et qu’on monte sur des véhicules avec des armes comme si de rien n’était. Nous ferons tout, ça c’est l’engagement politique que nous prenons pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis, puisque nous constatons de plus en plus que nous avons à faire à des hommes qui ne sont pas de bonne foi… Il y a eu Anefis, il y a encore Anefis. Des mécanismes de dissuasion sont en train d’être considérés pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis. On ne peut pas rester les bras croisés… Anefis est et doit être le dernier cas qui mette en difficulté l’esprit et la lettre de l’accord.»
    Comme le dit un adage, Le mensonge a les jambes courtes. Cet engagement entrepris par la Minusma est salutaire, mais jamais applicable. La preuve en est que la Minusma ne va combattre ces fils, il n’y a pas de CMA, c’est plutôt l’ONU et la France.

  13. De sandale en scandale, la MINUSMA a perdu toute sa crédibilité sur le territoire malien. Sa présence au Mali ne finit que par empirer la situation. La Minusma venu pour instaurer la paix, la sécurité et protéger la population et les biens divers. Mais nous remarquons la MINUSMA est devenu tout à le contraire.

  14. La Mission onusienne doit faire son travail comme l’a dit le gouvernement. La Minusma tout comme la force Barkhane est prié d’agir conformément aux textes de leurs missions. Quant aux citoyens, on doit rester vigilant, tout ira pour le mieux très bientôt.

  15. On espère que toutes ses paroles ne sont pas des paroles à l’air. Au cas où la minusma ne l’aurait pas remarquer la CMA est entrain de demander du renfort. Je pense qu’elle a en prépare des attaques contre le GATIA. La minusma a intérêt à bien ouvrir les yeux.

  16. Et oui, le régime IBK est le mieux placé pour faire face à ces opportunistes. Le communiqué du gouvernement a fini par faire effet. Ce n’est pas une première que l’accord de cessez-le-feu fut violé, qu’elle assure dorénavant sa responsabilité. Si la Minusma veut durer longtemps sur le sol malien, elle a intérêt à se consacré sur la mission pour laquelle elle a prétend être présent au Mali.

  17. Vraiment, espérons que vous jouiez pleinement votre mission de sécurisation du Mali et toutes ses populations sans partie prise ni rien de ce qui pourrait compromettre la portée de notre accord portant sur la paix et la réconciliation dans notre pays.

  18. Si seulement tout ce qui a été dit lors de cette conférence était directement de venu du cœur mais ce n’est qu’une façade. On a confiance en nos forces armées et à notre gouvernement pour la résolution de nos problèmes

  19. Il fallait bien quelqu’un ramène la Minusma sur terre, elle avait complètement oublié qu’on ne peut pas épouser une femme sans passé par ses parents. Certes elle a été envoyée par l’ONU mais cela ne veut pas dire qu’elle a droit à tout faire sur le territoire malien.

  20. Les masques de la MINUSMA sont tombés. La MIssion des Nations Unies Soutien au Mouvement de groupes Armés (MINUSMA). Tout le monde connait aujourd’hui le double jeu de la Communauté Internationale au Mali. On ne veut plus de cette mission dans notre pays.

  21. Nous sommes convaincus que ANEFIS ne céderons a aucune force, on demande à la MINUSMA d’arrêter son jeu, et nous leur demande aussi de retirer sur le sol Malien.

  22. Merci pour vos discours mais nous sommes vraiment désolé. Nous ne compte plus sur la minusma mais a notre gouvernement, à nos forces armées

  23. Dommage que les africains, au vu de leurs avantages s’en foutent de leurs principes sacro-saints. saurait été une autre nationalité hors Afrique, je pouvais comprendre une telle grossièreté envers et contre tout un peuple. Vous avez demissionné allez vous-en. ne nous flustrez pas davantage Mr le réprésentant adjoint du SG des nations unitiles

  24. A part s’immiscer dans les affaires gouvernementales du Mali, la MINUSMA n’a rien d’autre à faire dans notre patrie. Le GATIA ne va quitter Anefis tant que la CMA est près de cette zone. Car la population de cette localité est victime des agressions de ce groupe rebelle. Après avoir commis des bêtises, la mission onusienne présente au Mali veut légitimer ces actes illégitimes. 😀 😀 😀 😀 😆 😆 😆

  25. L’occident est déterminé à détruire ce Mali qui est la fierté des Africains/Africaines. Ce n’est pas pour rien que l’occident reste muet aux exactions de ses bons terroristes au Mali. C’est dans la complicité totale avec ces rebelles de Kidal que l’occident veut changer l’histoire du Mali qui est connu de tous. Ce n’est pas pour rien qu’ils veulent imposer au Maliens/Maliennes un nom azawad qui est totalement dépourvu de toute réalité historique. Dans tout cela l’ennemi numéro un du Mali reste toujours la France qui vit du sang des Africains/Africaines. Les Africains/Africaines ont pris beaucoup de coups de ces nations barbares et je me demande s’ils apprennent de l’histoire que rien dans cette n’est éternel.
    Et l’ennemi numéro deux sont certains journalistes maliens qui non aucune conscience de l’ampleur qu’ils sont entrain de causer au Mali, à cause de leurs article bidon et diffamation des faits, bourrer des mensonges et critiques du gouvernement. Chers maliens ressaisissez-vous, la presse malienne est une conspiration des opposants contre le gouvernement.

    • Soyons pacifique dans l’intérieur supérieur du pays. Si le pays est là aujourd’hui c’est qu’il veut établir une paix et une paix durable et d’ailleurs définitive dans l’ensemble de son territoire. Sinon on pouvait prendre les armes contre tous ceux qui le font contre nous. Mais cela ne résoudrait aucunement pas le problème. La solution se trouve dans l’accord.

  26. On a plus confiance à la minusma, elles sont à l’origine de tous nos malheurs. On fait confiance à nos forces armées et notre gouvernement

  27. La MINUSMA est priée de ne pas mener à zéro notre processus de paix et de réconciliation nationale. La zone de sécurité qu’elle a mise en place est une cause pouvant freiner l’application de l’accord. M. le représentant spécial adjoint du secrétaire général en charge des affaires politiques de la MINUSMA, croyez-vous que le Mali est une zone de banditisme comme le fait votre force? Non vous vous trompez parfaitement. Le Mali ne sera pas le bercail de vos conneries. On ne veut plus de la Mission Onusienne sur notre territoire. 😆 😆 😆 💡 💡

  28. Les maliens du nord, si je peux le dire Tombouctou et Gao, sont des proies de la CMA. Ce peuple est toujours victime des attaques terroristes. Dès fois même c’est la force onusienne elle-même qui tire à balle sur cette population. Mais attendez que les FAMAs essayent de mener des assauts contre une position de la CMA, la MINUSMA se verra dans l’obligation de réagir. C’est cette attitude qui détermine la mission de cette force au Nord. 😛 😛 😛 💡 💡 💡

  29. Laissez-moi vous rappeler la mission de la MINUSMA, chers compatriotes. La force onusienne a pour mission de protéger la Coordination des Mouvements armés de l’Azawad contre toute éventuelle résurrection des forces armées maliennes. Ce sont les populations de Gao et de Tombouctou, majoritaires qui sont victimes des agressions de l CMA, minoritaire. Cela sous les yeux de la même MINUSMA. 😯 :mrgreen: :mrgreen: 😳 😳

  30. Kidal est une zone stratégique du septentrion malien. Raison pour laquelle la France et la MINUSMA font le diable à deux visages. Tantôt elles se disent protectrices et conservatrices de la paix et de la sécurité. Maintenant les choses sont plus claires que jamais. Personne n’est sans savoir la position de la MINUSMA à Kidal. Chaque fois qu’il y a polémique autour de ses actions, elle revient sur sa mission apparente différente de la réalité sur le terrain. 😀 😀 😀 😛 😛 😛 😛 😛

  31. La MUNISMA et l’Etat doivent donner la main pour que l’insécurité puisse être bannie du territoire malien. Le rôle de la MINUSMA n’est pas de jouer aux visiteurs. Non, je suis désolé de le dire parce qu’au Mali la MUNISMA joue aux téléspectateurs, ils ne sont pas là pour cela.

  32. La MUNISMA a failli à son rôle et cela depuis son n’installation sur le sol malien. Des attaques de tous genres se sont perpétrées sur le sol malien sous les yeux indifférents de la MINUSMA, l’insécurité s’agrandit dans les zones ou la MINUSMA est sensé sécuriser. IBK parfaitement raison et doit garder un œil vigilant sur les activités de la MINUSMA.

  33. La Minusma, la communauté internationale abusent de la clémence de L’Etat malienne. La crise malienne est devenue maintenant un jeu de dupe. La MIUNUSMA favorise d’une manière ou d’une autre la CMA face à la GATIA et à la FAMA. Les droits de la population qui sont la sécurité, la paix, la réconciliation et la prospérité sont tous ignorés au profit des intérêts sordides de la part des puissances internationales.

  34. Il y’a des mains noires qui sont derrière tout cela 😥 😥 sinon cet infime groupe armé ne peut pas tenir même en un jour de combat avec les famas 😀 😀 La preuve en est que 😆 😆 ce sera la deuxième fois que le GATIA chasse ces gens là à moins de trois jours de combat dans les villes prises par eux 😀 😀 Mais que Dieu préserve le Mali ❗ ❗

  35. Cette mission n’a rien servi depuis qu’elle a été déployée ici chez nous à part du désordre et de se balader dans les rues de BAMAKO alors que les djihadistes sont au nord du pays et chaque de nouveaux groupes armés se créent. Au juste pourquoi la MINUSMA est chez nous

  36. Voilà commen dévient une mission des nations unies telle que la MINUSMA si elle est mise au service d’une puissance occulte qui cherche ses intérêts particuliers. Arnauld une honte pour l’Afrique car il est le porte-parole de ces puissances que tout le monde connait et qui met la vie des soldats africains an danger à cause de ces narco djihadiste recyclés.

    • Monsieur abdooo tu as tout dis 😀 😀 ce sont nos propres frères africains que les blancs utilises contre nous :mrgreen: :mrgreen: Sinon ils savent tous qui sont les vrais problèmes cette crise :mrgreen: :mrgreen: Mais ce sont des africains comme cela qui ont livré KHADAFI à ces traîtres et opportunistes. Mais quoi que ce soit nous soutenons notre gouvernement. Vive le Mali un et indivisible ❗ ❗ ❗

  37. C’est cette même MINUSMA qui a ouvert le feu sur la population de GAO le 27 JANVIER 2015 Elle devient pour nous un obstacle à la stabilisation de notre pays, qui est d’ailleurs même leur mission principale IBK avait raison depuis lors de son discours du 15 MAI dernier

  38. La MINUSMA c’est vraiment du désordre total, même le jour d’où les djihadistes avaient pris en otages les gens dans l’hotel BYBLOS de SEVARE, il a fallu l’intervention directe du président de la république pour que cette minusmerde met ses avions à la disposition du ministre SADA SAMAKE pour déployer urgemment un renfort à SEVARE, comme le Mali ne fait pas partir des pays de l’ONU. Et maintenant elle ne veut pas considérer encore le PM qui est chef du gouvernement. Elle doit s’en aller vraiment, si elle venue pour cela.

  39. signée et le pays a finalement retrouvé la paix, alors le territoire national est sécurisé et la MINUSMA devrait quitter sur le sol Malien, et la mise en application de cet accord va être faite sans exception, car nous avons un gouvernement fort, crédible, capable de satisfaire tous les besoins du pays.

  40. Le Mali reste une et indivisible, on est tous égaux sur tous les plans et nous partageons la même culture sans la distinction de couleur de race et ni de religion.
    Le Mali compte 8 régions de KAYES jusqu’à KIDAL, la MINUSMA est un groupe qui cherche toujours la désorganisation du totale du Mali.
    Nous souhaitons le départ de la MINUSMA sur sol Malien.

  41. Le gouvernement Malien a toujours souhaité l’application de l’accord de paix et la réconciliation, il met tout à la disposition pour la bonne application de cet accord, mais malgré tout cela certains cherchent à rendre la situation plus difficile, comme ce pauvre con.
    Tous ceux qu’il dit à propos du gouvernement sont loin de la réalité, car le peuple soutien toujours les dirigeants de tous ceux qu’ils faites, c’est cette signature de l’accord de paix, le Mali a vécu une paix durable. La MINUSMA est le problème qui existe au nord.

  42. La MINUSMA n’a aucune intention d’instaurer la paix au Mali, on connait le jeu politique de la MINUSMA, car elle ne joue aucun rôle pour instaurer la tranquillité au pays.
    Nous sommes convaincus que ANEFIS ne céderons a aucune force, on demande à la MINUSMA d’arrêter son jeu, et nous leur demande aussi de retirer sur le sol Malien.

  43. La MINUSMA a son intérêt dans notre crise, raison pour laquelle elle peine à partir.

    • Protéger la Coordination des Mouvements armés de l’Azawad (la CMA) est la mission de la Communauté Internationale au Mali. C’est après les affrontements entre ce groupe et le Gatia que les maliens ont pris connaissance de l’objectif de la MINUSMA.

  44. La MINUSMA n’est pas, et ne sera jamais notre « AMI » elle est notre premier « ENNEMI » C’est elle qui est à la base de notre crise. Leurs forces étant sur le sol malien, le Mali ne connaitra jamais la stabilité.

  45. Le Président IBK doit mettre fin au mandat de la MINUSMA. Les hommes de la MINUSMA se croient tout permis au Mali et se permettent de faire de n’importe quoi.

  46. Le peuple malien doit soutenir son Président pour la bonne mise en œuvre de l’accord de paix qui aboutira à la stabilisation du pays. La MINUSMA est une force étrangère qui accompagne le processus. Donc, on ne peut pas dire que la MINUSMA est incontournable, on peut bien se passer de leurs services.

  47. Des discours politique, on n’en a rien à foutre. Cet Arnauld ment de toute ses forces.
    Nous voyons tous dans le jeu de la MINUSMA. Elle n’est pas de bonne foi et n’a rien à foutre du bien du Mali. Qu’ils aillent de chez nous. Le Président IBK doit faire partir la MINUSMA de chez nous.
    La MINUSMA n’a rien à foutre du bonheur des maliens. Je dirai même qu’ils ne veulent pas que la crise soit résolution. Car la résolution de la crise serait une perte pour eux.
    La MINUSMA est là pour une mission bien précise mais elle ne fait rien de bon pour aider au mieux le pays.
    On ne voit pas l’importance de leur présence. Ils peuvent disposer.

  48. Ces solutions de sortie de crise sont énoncées depuis le premier mandat de la MInusma mais on a rien vu jusqu’à présent à part le laxisme de celle-ci devant les attaques terroristes et la violation flagrante de l’accord par les mouvements armés du nord. VOus pouvez toujours dire ce que vous voulez mais le Mali est conscient de la partie prise de la communauté internationale

  49. la Minusma n’a plus aucune crédibilité dans la crise malienne, elle ne fait que monter les rebelles contre le gouvernement et s’assoir pour regarder le pays se faire attaquer par des djihadistes. Epargnez-nous de vos déclarations voilées et sans importance

  50. Tant qu’on y est pourquoi ne pas imposer un embargo sur le Mali entier. La ceinture de sécurité autour de Kidal n’est pas pour protéger la population ou surveiller le cessez-le-feu mais pour empêcher la Gatia d’attaquer la CMA. les milices pro-gouvernementaux ne sont pas des ennemis de la population d’Anefis, c’est plutôt la CMA qui crée la zizanie

  51. Une question à ce journaliste: Ce n’est pas ce Arnold qui a démissionné le mardi? je sais pas comment il pourrait alors être considéré comme agent de la MINUSMA.
    La MINUSMA n’a aucunement l’intention d’instaurer la paix au Mali, il y aura un violent combat encore à Anefis et on va voir l’anéantissement de la CMA

  52. Mon petit, on n’a pas besoin de passer par ton long post et assez moins important pour savoir qu’il faut soutenir l’idée de maintenir les positions de la GATIA à Anéfis. Eux quand même, ils se doivent d’être qualifiés de malien parce qu’ils se battent pour le Mali contrairement à toi.

    Espèce de prostituée électronique.

    PS: Il faut avoir l’esprit innovateur et arrêtes un peu avec un seul post sur chaque article pour toute une journée. la Formule un post, tout article, une journée étale ton incapacité de lecture et d’analyse des différents sujets exposés

  53. Calmons le jeu sur Kidal et restons fermes sur Anéfis

    Je me souviens de Romano Prodi, ancien représentant spécial de l’ONU sur le Mali en fin 2012 qui prédisait qu’une intervention militaire internationale au Mali sous l’égide de l’ONU n’était envisageable qu’en septembre 2013.

    Je me souviens des interminables réunion d’états major des états de la Cedeao entre juin et décembre 2012 sur la situation au nord du Mali et sur options d’intervention militaire étrangère pour y déloger les islamistes déchaînés.

    Je me souviens des réticences de la soldatesque katoise de Sanogo, des MP22, des Yerewoloton et autres nationalistes à la peau dure, face à une intervention militaire étrangère au Mali.
    Ils demandaient des moyens matériel jusqu’à ce que les événements de Konna des 9 et 10 janvier 2013 changent leur conviction sur les capacités militaire du Mali et leur faire accepter, la mort dans l’âme, l’option d’une intervention militaire française au pays de Modibo Keita.

    Mais aussi je me souviens de la débandade des groupes armés du Mnla face au Mujao à Gao en juin 2012 et à Ansongo en juillet 2012 jusqu’à ce que les hélicoptères de Blaise Compaoré aillent recueillir Bilal AG Chérif et ses apôtres de “l’état de l’azawad” sur les champs de batailles et les amener à Ouagadougou, avant que l’opération serval des français, ne les remette sur scelles à Kidal en février 2013.

    Comme je me souviens des efforts de Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères français, à l’ONU pour plaider en faveur d’une résolution de l’ONU et d’une intervention militaire internationale rapide contre les islamistes en dépit de la réticence des américains.

    La résolution 2100 de l’ONU qui est l’une des plus importantes qui ont constitué la base juridique internationale de la venue des forces étrangères chez nous, est issue en grande partie de ses efforts de la France pour la crise malienne et nous n’oublierons pas de si tôt cela comme nous n’oublierons pas le français Damien Boité et ses frères d’armes de l’opération serval tombés au Mali pour libérer Diabali, Gao, Tombouctou et plein d’autres villes au centre et au nord du Mali.

    Mais l’ONU comme Serval agissent ou doivent agir au Mali en fonction du droit international et dans les canevas déjà tracés par le conseil de sécurité de l’ONU à travers ses résolutions sur le Mali.

    Le droit international implique la protection des populations civiles.

    Mais il implique aussi la défense et l’affirmation sans anicroche de l’intégrité territoriale d’un pays souverain, membre de l’ONU, quoi que fragilisé par plusieurs dizaines d’années de mauvaise gouvernance.

    Vu comme cela, en janvier 2013 quand les forces françaises débarquèrent au Mali, ça été un soulagement pour tous les maliens ou presque.

    Quand les villes de Gao et Tombouctou ont été libérées ça l’a été encore plus.

    Mais à Gao libéré, un fait est peut être passé inaperçu à Bamako, ça été le saccage et les agressions malheureuses de certaines populations civiles à Gao et cela ne passe pas pour tout ce qui s’accroche aux droits de l’homme car des forces publiques constituées du Mali étaient présentes et n’ont pas pu évité ses événements et ça été une faute.

    Cette faute a été un alibi pour Serval pour partir seule à Kidal et remettre sur pied le Mnla.

    Jean Yves Le Drian, ministre français de la défense a publiquement reconnu que les forces françaises travaillent “en intelligence” avec les rebelles du Mnla à Kidal.

    Il est clair que la France gère la crise nord du Mali avec deux partenaires antagonistes et cela est un jeu dangereux si la partialité n’est pas au rendez-vous.

    C’est justement cette partialité qui est mise à rude épreuve et non pas seulement pour les français mais aussi pour les forces de l’ONU positionnées dans les régions nord du Mali.

    Dès lors la Minusma comme les forces françaises de Berkhane (qui ont remplacé Serval) doivent comprendre et à l’unisson qu’il ne peuvent pas outrepasser les principes de la défense et de l’affirmation de l’intégrité territoriale du Mali telle que c’est reconnue par toutes les résolutions des Nations Unies sur le Mali et qui constitue les postulats de base du droit international dont il est impossible pour elles de déroger sous peine de s’exposer à une expulsion pure et simple du Mali.

    Mais de l’autre côté, les autorités maliennes et les forces armées maliennes ne peuvent pas faire économie du respect des droits humains dans leurs approches et leurs agissements au nord du Mali.

    Face à ses exigences équilatérales et de part et d’autres gouvernement du Mali, Minusma et forces Françaises doivent non seulement protégés les civils quels qu’ils soient mais redonner au Mali l’affirmation de l’intégrité de son territoire.

    Cela passe par un effacement total de tous les autres groupes armés (rebelles de la CMA et alliés, terroristes affichés ou apparents et milices d’autodéfense).

    Pour cela il faut:

    1. L’Armée malienne et les observateurs internationaux reprennent toutes les positions des combattants de la plateforme notamment à Anéfis.

    2. La Minusma plus la médiation internationale et les observateurs maliens reprennent toutes les positions des rebelles de la CMA avant de les remettre à l’armée à la fin de la face 5.

    3. Un désarmement conjoint des rebelles et des milices d’autodéfense par la Minusma en présence des forces maliennes de la médiation internationale, des observateurs internationaux, et des groupes desarmés rivaux.

    4. Une démobilisation et réinsertion de tous les groupes désarmés par le gouvernement du Mali, la Minusma, la médiation, les observateurs internationaux et les groupes désarmés rivaux.

    5. Une réconciliation et un pardon national organisé sous l’égide de la Minusma, du gouvernement du Mali et de la médiation.

    6. Un programme de développement social et économique du Mali est établi par le gouvernement du Mali avec la médiation et toutes les parties prenantes au conflit actuel impliquant fortement les populations de tout le Mali.

    PEACE AND LOVE!

    Salute.

Comments are closed.