« Il faut mettre de côté l’autonomie et le fédéralisme »

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« Je suis d’accord avec l’opinion internationale et tous ceux parlent le langage de la paix » a t-il plaidé. Concernant le statut particulier de l’azawad, il a déclaré qu’il est contenu dans la décentralisation. « Nos parents ont vécu ainsi. Il faut plus d’union pour la sécurité. Alger est toujours la solution. Il faut mettre le fédéralisme de côté » a t-il fait savoir avant d’ajouter : « Si on ne se retrouve pas, le Djihadisme est à nos portes, un concept qui ne rime ni avec l’islam ni avec le christianisme. Tuer son prochain n’est pas contenu dans la charia ».

A notre avis, il faut éviter le radicalisme ou le fondamentalisme religieux, à l’origine du « salafisme » lui-même relais vers des abus au nom de l’islam. Le Mali a besoin de se développer.

Se prononçant sur l’Azawad, il le décrit comme « une source de blocage à Gao, Tombouctou et Kidal ».

« Aucune forme d’autonomie ne peut être envisagée au nord. Ce n’est pas en nous divisant qu’on peut se développer. Il y a beaucoup de point sur lesquels il y a satisfaction. Il faut mettre de côté l’autonomie et le fédéralisme. « Le dijhadisme répond à certains nombres de crinières comme tuer son prochain ou pratiquer le narco trafic » a-t-il poursuivi.

Donc tout le monde milite actuellement pour un règlement pacifique aux problèmes du nord. Il faut conclure ici que c’est l’accord d’Alger qui demeure le document de base pour les futures négociations devant se tenir à Bamako.

I SIDIBE

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