«Kabako» !

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Selon «Antilé Mali», la Minusma a 15 209 militaires, AFIS-MA (CEDEAO) a 7 464 militaires. La force française «Barkhane» a 4 500 militaires. Les équipements de l’armée française au Mali sont : 3 drones, 7 avions de chasse, 22 hélicoptères, 10 avions de transport tactique, 260 véhicules blindés lourds, 360 véhicules logistiques, 210 véhicules blindés légers. Le Tchad a 1 200 militaires, l’Allemagne 350 militaires ; le Royaume uni en a 40 et le Royaume d’Espagne 50. Le Royaume de Danemark a 40 militaires et l’Estonie 50 militaires. L’Union européenne a déployé 500 militaires pour former les FAMA. Ça nous donne un total de 119 313 militaires au Mali. Avec toutes ces forces, le Mali n’est pas stable. Qui peut nous expliquer cette situation ?

Inactions des forces

Le village qu’on a attaqué se trouve à 70km de Badiangara et 130 km de Sévaré. L’attaque a commencé vers 17h pour prendre fin à 3h du matin. Pendant tout ce temps, les Fama, la Minusma et Barhkane n’ont rien pu faire. Et pourtant, selon des habitants, les autorités maliennes ont été informées depuis le début de l’attaque. Des civils à Badiangara l’ont appris avant 19h. Les attaquants n’ont laissé aucun corps des leurs sur place. Même un dispositif de traque à distance n’a été mis en place pour identifier les assaillants. Si l’attaque a tant duré, ce qu’il y a eu une résistance. Qui était la cible des attaquants ? Beaucoup d’autres questions demeurent, et les réponses conduisent vers un Etat affaibli à tout point de vue. La crise n’est pas sur le terrain, c’est à Bamako. Fama, Minusma, Barkhane, et G5 ont tous des camps basés à Sévaré avec des patrouilles dans tout le plateau dogon.

La résistance

On voit bien le danger venir, mais on est impuissant pour le contrer seul. C’est tout le Sahel qui est pris, donc un seul pays ne peut pas contrer tout l’Occident. Ce qu’on peut faire, c’est de résister vigoureusement et cela n’est pas possible avec les leaders de 91 que les Occidentaux veulent  garder au pouvoir, sachant bien que ce sont des afro-pessimistes. On ne peut pas faire du nouveau avec du vieux. Aujourd’hui, on doit déraciner les tenants du pouvoir dans le couloir et ce sont les hommes de 91 qui gèrent encore ce pays. S’il est plus facile de chasser les forces françaises, il ne l’est pas pour leurs complices tapis dans les méandres du pouvoir à Bamako. Le temps viendra à coup sûr où les forces patriotiques prendront le dessus par la force des événements. Ce pays regorge d’une force redoutable qui dort encore. Nous ne dormons pas, nous ne sommes pas bêtes aussi, nous analysons. La seule différence c’est que nous savons avec certitude où se trouve notre force et cela, aucune agence d’analyse stratégique ne le sait. Il faut avoir bu le sein de la Malienne pour le savoir et comprendre.

Contrôle opérationnel

Depuis le 11 juin 2019, le chef d’état-major de la garde nationale du Mali et les directeurs généraux de la gendarmerie, de la police et de la protection civile sont sur le terrain au plus près des unités en charge de la sécurité dans les localités de : Baroueli, Tamani, Niono, Sokolo  Monepebougou et Saye. Il s’agit pour les généraux Ouahoun Koné, Satigui Moro Sidibé, l’inspecteur général Moussa Ag Infahi et le  colonel- major Seydou Doumbia de faire un état des lieux, de constater de visu les difficultés auxquelles les agents de sécurité sont confrontés dans l’exercice de leur mission de protection des personnes et de leurs biens, ainsi que la défense du territoire national. Cela est indispensable pour y apporter les solutions idoines. Ils ont constaté la bonne posture des agents auxquels ils ont prodigué des conseils de vigilance, de courage. Il s’agit surtout d’éviter de se faire surprendre et de toujours considérer les populations comme un acteur essentiel et incontournable dans la lutte contre le terrorisme.

Des suicidaires

Lundi le 12 juin 2019 à Ménaka, deux jeunes voulant placer une mine sur une route empruntée par les Fama se sont fait tuer, écrasés par le message de leur mine. Ces deux suicidaires ont dû lire le message à l’envers comme leur avaient demandé leurs envoyés. Leurs corps gisaient en morceaux dans la rue à Ménaka. Cela s’est produit le 12 juin 2019 vers 9 heures. Les jeunes de Ménaka les avaient soupçonnés, il y a longtemps, d’être de connivence avec les terroristes. «Ils  ignorent que les Fama sont des fils, filles des mamans et papas qui font chaque jour des bénédictions pour eux», nous confie Aziz Ag Nionouman de la jeunesse de Ménaka.

From Faceboom

Les politiciens les plus virulents contre IBK sont ceux qui étaient dans ses gouvernements pendant le premier mandat et qui n’ont jamais hésité à nous insulter quand on dénonçait. On se souvient encore des «débats de caniveaux» où «l’Etat malien est né à l’arrivée d’IBK…». Ces mêmes gens venus nous trouver dans l’opposition pensent venir nous imposer leur vision de l’opposition. Ils vont se calmer et retourner d’abord faire la vaisselle. On ne sera des munitions pour personne à cause d’une ambition personnelle.

Encore des cars braqués

Des véhicules de transport ont été braqués vendredi 14 juin vers 00h 40 minutes, entre Ségou et Cinzana, à la hauteur du village de Falema, à 22 kilomètres de la ville de Ségou. Une dizaine de bandits armés ont mis à terre les passagers d’un certain nombre de véhicule en provenance de Bamako. Aussi lesdits bandits armés ont fait des tirs dans tous les sens pour forcer les passagers des différents véhicules, à l’obéissance. Selon nos sources, ils ont emporté avec eux la somme de près de 7 millions de francs CFA. Après leur forfait, ils se sont enfuis sans laisser de trace. Au moment où ce braquage se produisait, tous les généraux des directions générales des corps de l’armée étaient à Ségou. Des autorités militaires qui venaient de terminer une mission dans le secteur de Niono. Il faut noter que le même cas de braquage s’était produit au même endroit, à Falema, dans la nuit du 25 au 26 décembre 2018. Les bandits, cette nuit,  avaient dérobé la somme de 10 millions de francs CFA aux passagers.

Application de la charia

Le vendredi 14 juin 2019, vers 14 heures, des hommes armés non identifiés ont fait irruption dans le village d’Algassouba. Ils ont trouvé que la prière était finie, mais ont exigé à la population de la reprendre. Avant de leur donner rendez-vous pour le lendemain. Ils ont promis de revenir faire appliquer la charia dans toute sa vigueur à partir de 8 heures. Ainsi, en a décidé un groupe de jihadistes ayant visité le village d’Algassouba, message délivré après regroupement de tous les villageois.  Algassouba se situe dans la région de Tombouctou, le cercle de Diré, et la commune d’Aïbango.

Peur sur Ménaka

Depuis le samedi 15 juin 2019, un groupe d’hommes armés non identifiés circulent dans la région. Certains sont à moto, d’autres à bord de pick-up. Créant une peur chez les populations. Comme d’habitude, ces individus de passage ont ôté la vie à un homme qui a refusé de leur remettre la clé de sa moto. Après leur odieux forfait, ils ont emporté sa moto. Ces informations ont été rapportées par le réseau des cadres de Ménaka.

EMA : trente officiers stagiaires reçoivent leur diplôme

La cérémonie de remise des diplômes aux officiers stagiaires de la 21ème  promotion du cours d’application des officiers de l’Ecole militaire d’administration (EMA) s’est déroulée, le vendredi 14 juin 2019, à l’Ecole militaire d’administration de Koulikoro. 30 officiers stagiaires de 15 nationalités différentes, après de durs labeurs, s’apprêtent à rejoindre leur patrie avec en main un diplôme dument acquis. Le major de la promotion est le lieutenant Adamou Amadou du Niger avec une moyenne de 17,25/20. Le Directeur de l’Ecole militaire d’admiration, le lieutenant-colonel Cheick Hamala Diarra, a rappelé aux nouveaux promus que le choix porté sur le colonel- major à la retraite Zakaria Koné comme leur parrain, n’est pas un fait du hasard, mais plutôt un modèle d’officier d’administration naturellement rompu à la tâche, comme l’atteste avec objectivité sa riche carrière professionnelle.

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