Kalaban-Coro: la voie cyclable obstruée par les tas de poussière

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Pour rendre la circulation fluide sur la route de Kalaban-Coro reliant Kabala, où se situe la Cité universitaire, les autorités ont aménagé une voie cyclable au grand bonheur des usagers de la route. Mais hélas ! L’enthousiasme s’est estompé comme du beurre au soleil. Les motocyclistes ont vite abandonné la piste pour circuler sur la chaussée réservée aux véhicules, occasionnant encore des accidents. Alors qu’elle avait été construite pour réduire les risques d’accidents sur la route très étroite de Kalaban-Coro. Cette situation désagréable est le fait de l’Ozone, société de droit marocain qui est chargée de l’assainissement de Bamako. Elle y déverse ordures et poussière sur la voie, obligeant les motocyclistes à emprunter d’autres chemins. Ceux qui s’entêtent à circuler, ne sortent pas toujours indemnes du parcours du combattant. Que font alors les autorités pour mettre fin à ce désordre ?

Primature: démission du PM ?

Les Maliens s’interrogent sur les éventuelles rumeurs qui circulent sur la démission du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Selon les murmures de Bamako, le président IBK avait demandé à son Premier ministre de lui rendre sa démission, le 14 mars 2019. Ce dernier refusa. Tout comme IBK l’avait fait en son temps avec Alpha Oumar Konaré, en 2000. C’est un scénario Alpha Oumar Konaré- Ibrahim Boubacar Kéita qui se dessine.

Le scénario IBK-SBM a une particularité: Soumeylou Boubèye Maïga est politiquement futé et a beaucoup de tours dans sa besace. Quelque soit son intelligence, le dernier mot appartient à Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République. Quand on sait qu’il y a un climat politique favorable à la formation d’un gouvernement de large ouverture.

Le hic ! L’opposition dirigée par Soumaïla Cissé n’entend pas rentrer dans un gouvernement dirigé par SBM. Où va alors le cœur d’IBK entre  les religieux qui demandent le départ de Soumeylou Boubèye Maïga de la primature, l’opposition et SBM?

Corruption au Mali: Quand le président du patronat fait la chasse aux sorcières

Mamadou Sinsy Coulibaly, fondateur du Réseau de communication Klédu, est le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), a plusieurs cordes à son arc, d’où son appellation patron des patrons. Le vendredi 15 mars 2019, Mamadou Sinsé Coulibaly et le Pr Mahamadou Clément Dembélé ont animé une conférence-débat dont le thème était: ‘’Rôle du secteur privé dans la lutte contre corruption’’. Ce thème de la corruption, devenue un système de gouvernance chez nous, a été abordé par les deux conférenciers. Des noms de personnalités corrompues ont été cités.

En premier lieu, le président de la Cour suprême du Mali, Nouhoum Tapily. Ce dernier ne peut pas dire le droit à cause de ses implications dans des affaires tordues. Sa gestion au tribunal de Kita est encore vivante dans nos esprits.

Des fonctionnaires multimilliardaires: il y en a à gogo au Mali

Le pays Mali est pauvre, cependant les Maliens sont riches. Les premiers fonctionnaires milliardaires maliens étaient tous issus de l’ADEMA-PASJ (Rapport  Banque mondiale intitulé les Lignes de travail dans la lutte contre la corruption). Ce rapport a été rédigé par M. Jacke  Tistwork, un expert  de la Banque mondiale. Il effectua une mission à Bamako, du 14 mars au 5 avril 1999. Jacke Tistwork décèle vingt et un (21) milliardaires de la démocratie au Mali. Et depuis ce jour-là, la corruption ne cesse de prendre des proportions grandissantes, faute de sanction.

 

Corruption: l’ère ATT a été une des périodes la plus corrompue

Plus grave sous le général Amadou Toumani Touré (ATT), celui-là qui avait tenu des propos rassurants: «Si tu bouffes, tu paies». Les démocrates sincères et patriotes convaincus ont tout bouffé et ne se sont jamais inquiétés. Cinq (05) grosses affaires ont terni l’image du régime ATT: Initiative Riz, cessions de la Société malienne des Télécommunications (SOTELMA) et de la Banque internationale du Mali (BIM-SA); Forum sur l’école et l’embastillement du Vérificateur général. Cession de la SOTELMA ? Les Maliens veulent savoir: où sont partis les 180 milliards de francs CFA, prix de vente de la société ? Où sont aussi passés les 40 milliards de nos francs de la cession de l’ex- BIM au Maroc ?

Quant au régime IBK qui n’est autre que la continuité du système ADEMA socle la délinquance financière: l’achat de l’avion du président IBK qui a couté 17 à 21 milliards de nos francs. Le premier rapport du Vérificateur général a décelé un manque à gagner de 155 milliards de nos francs.

Rassemblées par la Rédaction

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