Politique gouvernementale contre la corruption : “La répression et la prévention”

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Le premier ministre, chef du gouvernement, a présidé le lancement des activités de la semaine nationale de lutte contre la corruption. A l’occasion, il était accompagné par : le ministre de l’industrie, des investissements du secteur privé, Me Gaoussou Diarra, le ministre de la Santé et de l’hygiène Publique, Maire madeleine Togo et Mme Sanogo Aminata Mallé, ministre de la justice des droits de l’homme,  Garde des Sceaux.

 

 Tout abord, le Premier Ministre a rappelé la parole de son excellence Ibrahim Boubacar Keita lors de la cérémonie marquant la rentrée des cours et tribunaux. Selon lui, IBK avait indiqué qu’il a remis plus de 200 dossiers de cas  de corruption, mais qui sont restés sans suite.

C’est pourquoi, il a invité les uns et les autres à jouer leur rôle et à avoir un comportement crédible. Selon lui, les deux démarches privilégiées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière sont la répression et la prévention. «  Il ne faut pas que l’une des démarches exclue l’autre parce que, il faut créer un effet de dissuasion pour que s’éloigne de nous l’impunité ». A laissé entendre le Premier Ministre. Qui appelle à trouver de façon urgente, les voies et moyens pour prévenir les risques de corruption.

Le chef du gouvernement a appelé aussi à voir un autre regard sur la corruption. A savoir, un regard de retard pour le développement du pays;  un non facteur de réussite sociale. Selon lui,  dans un contexte où le gouvernement et le président de la république ne cessent d’affirmer leur volonté dans la lutte contre la corruption, la parole doit être suivie par l’effet pour crédibiliser les démarches.

 

Abdramane Samaké

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