Décrispation de la scène politique : Dr BokaryTréta au four et au moulin ….

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L’EPM engage la réflexion
Bocary Treta

Pour donner un caractère inclusif aux réformes politiques et institutionnelles initiées par le Président de la République, IBK et de donner du rythme à la feuille de route déclinée par le Premier Ministre, SoumeylouBoubeyeMaiga,  à l’organisation des élections référendaire et législatives, prévues en juin 2019, Dr BokaryTréta, président du Bureau politique national du Rassemblement pour le Mali (RPM) et de l’Ensemble Pour le Mali (EPM) a entrepris depuis quelques semaines une série de rencontres dans les différents états-majors politiques du pays. Objectif : inviter l’ensemble de la classe politique et de la société civile au dialogue pour la décrispation de la scène politique nationale. 

Après sa réélection à la tête du pays pour un second et dernier quinquennat, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a instruit au Premier ministre, chef du gouvernement d’engager des réformes politiques et institutionnelles en vue de prendre en charge les préoccupations de l’ensemble des Maliens pour la cohésion sociale et une paix durable. Pour la réussite de cette mission, IBK tient à une consultation nationale inclusive. Pour ce faire, le gouvernement a pris un décret portant création d’un cadre de concertation nationale pour prendre les avis des uns et des autres et de les proposer aux experts nommés à cet effet.

Cependant, le consensus nécessaire pour aboutir à ces réformes politiques et institutionnelles tendant à sortir le pays de la crise reste crispé. Pour amener les fils et les filles du pays autour d’une table de dialogue, le leader de la majorité présidentielle, Dr BokaryTréta et ses camarades du BPN-RPM et l’EPM ont entrepris une démarche participative, transparente et inclusive auprès de l’ensemble de la classe politique et de certaines organisations de la société civile conformément aux vœux du président de la République, IBK pour la réussite de la révision constitutionnelle.  C’est dans ce cadre que la majorité présidentielle avec à sa tête Dr BokaryTréta a rencontré tour à tour le bureau politique national de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’ASMA du Premier ministre SoumeylouBoubéyeMaiga, l’Adema-PASJ, du RPDM de l’ancien Premier ministre Dr Cheick Modibo Diarra, des FARE-AN KA WULI de Modibo Sidibé, de la COFOP de HouseyniAmionGuindo, du parti YELEMA, le Conseil National de la Société Civile,  du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ainsi que les autres forces vives de la nation. Partout où la délégation de Dr Tréta a été reçue, les questions sur les réformes politiques et institutionnelles ont été abordées à fond.  A l’unanimité, tous les acteurs sont favorables à la révision constitutionnelle après 27 ans de pratique démocratique. Mais les détails demeurent le fond et la forme.

Pour pallier ces manquements et donner au projet son sens, il a été convenu entre les acteurs de renforcer le cadre de dialogue entre les partis politiques et la société civile, qui ont confirmé leur volonté de participer au cadre de concertation politique initié par le gouvernement et de travailler à apaiser le climat sociopolitique du pays.

Boniface Dembélé

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1 commentaire

  1. Mr Treta du courage
    Cette démarche aurait due avoir lieu avant l’élection présidentielle de 2018
    Cela aurait permis à la classe politique ,la société civile et généralement au peuple malien de manière consensuelle éviter toutes ses difficultés.
    Bref il n’est jamais trop tard de bien faire.
    Mais le pouvoir joue sur deux tableaux incompatibles
    1- Vous RPM souhaitez l’apaisement du climat politique en incluant tous les acteurs,
    2- D’autres ont choisi l’affrontement ceux qui ne partagent pas mes conceptions sont contre moi.
    Certaines déclarations de certaines autorités sur des situations au Mali sont sincèrement regrettables.
    Un leader doit garder son sens froid dans toutes les situations et ne pas être épidermiques
    Aucun pouvoir ne peut toujours s’opposer, fermer les yeux sur l’opinion d’autres citoyens même si on ne partage pas ses opinions.
    Les maliens ne peuvent pas mourir pour leurs libertés et que cette liberté soit prise en otage par une minorité depuis 1991.
    La lame et l’aiguille ne peuvent travailler ensemble
    L
    l’une ne fait coudre “lame” et l’autre ne peut que déchirer “lame”
    Soyons tous aiguille pour “coudre les liens de la société malienne.

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