Non au référendum : Top départ, le 28 !

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C’est à croire que le président de la République, champion africain de la culture, Ibrahim Boubacar Kéïta, n’a définitivement rien compris des contestations de 2017, en défaveur de son projet de révision constitutionnelle. Lui et ses partisans n’ont retenu, ni tiré aucune leçon des marches, meetings et autres déclarations de la plateforme «An Tè A bana».

Des actions qui l’ont obligé, il y’a de cela deux ans, à reculer, à renoncer à son projet et à se faire tout petit ; lui, qui, pourtant, tellement plein d’orgueil et de rancunes, accepte très difficilement de mettre en avant l’humilité, en se souvenant qu’il n’est avant tout qu’un simple mortel.

Après avoir eu deux voire trois éléments de la plateforme «An Tè A Bana», IBK et ses soutiens croient que la cause est entendue et qu’ils peuvent, tranquillement, aller à leur référendum et réviser, comme ils l’entendent, l’actuelle constitution.

Heureusement que les vrais leaders/initiateurs de la Plateforme, les plus efficaces, ceux qui font moins de bruit, sont encore là. Ils entendent le faire savoir à travers une première mise en garde, le 28 septembre prochain, à partir de 15 heures, au monument de l’indépendance.

 MK

 

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2 COMMENTAIRES

  1. C’est incompréhensible , Dialogue politique dans un pays qui n’existe que de nom? Je me demande si les organisateurs à commencer par IBK ne sont pas devenus fous. La fameuse Cour Constitutionnelle dit quoi ? Elle qui est au service exclusif d’IBK, ignorant ses prérogatives , sans surprise est dans la même logique . Mais vous nous trouverez sur votre chemin. Depuis le scrutin présidentiel de 2018, elle (Conr Constitutionnelle ) a viole la constitution . »insecurite résiduelle « ! Cette phrase de la honte , a pourtant servi de levier pour que les traitres organisent un hold-up électoral . Toutes les institutions de la république issues de ce processus sont illégales et illégitimes . La preuve ne s’est pas fait attendre, à peine installé dans ses fonctions volées , IBK avait le dos au mur. Il a tendu sa main invisible à l’opposition , en appelant téléphoniquement l’honorable Soumaila CISSE . La suite est connue! Le Président mal élu commence avec ses manœuvres dilatoires, sous pression de la communauté internationale , il prône la décrispation du climat politique , toujours dans sa logique de Division . Il parvient à avoir quelques menus fretins qui a la suite d’un accord politique intègrent le gouvernement . Pour IBK, il peut maintenant opérer ses réformes institutionnelles . Il ignore superbement le patriotisme malien. Les slogans de 2017 sur son fameux projet de révision de la Constitution seront les mêmes que ceux de 2019. Le compte à rebours a commencé . Cette fois ci IBK sera bouté hors du Mali par les moyens démocratiques . La France n’est rien face au destin du peuple malien.

  2. Nous sommes toujours et encore prêt à se battre contre cette révision de la Constitution . IBK doit savoir qu’il n’a rien gagné après avoir coopté trois leaders de l’opposition dans son fameux gouvernement issu de l’accord politique . Il ne s’agit pas de donner à manger à quelques personnes pour hypothéquer l’avenir de toute une nation. A partir du 28 Septembre 2019, le vrai combat commence. Mais , qu’il soit prêt à se défendre . Ses partisans savent bien comme lui même que la présente Constitution ne sera pas révisée par lui IBK qui est à la solde de la France. Les réformes institutionnelles dont il est question ne visent qu’a la partition du Mali. En prenant des engagements avec la communauté internationale , il sait très bien ne pas être à mesure de les honorer . Il peut s’attendre à une enieme humiliation . De 2017 à nos jours beaucoup d’eau à coulée sous le pont du fleuve Djeliba . Après 5 ans de gestion du pouvoir , à t-il un bilan positif à présenter à son peuple ? Si oui dans quel secteur ? Nous disons NON à la révision constitutionnelle , NON au dialogue politique ! OUi à une conférence nationale souveraine . Ceux qui sont partis avec lui ne représentent que l’ombre d’eux mêmes , les vrais patriotes sont encore là pour défendre le peuple. En organisant l’election présidentielle de 2018, lui et sa Cour Constitutionnelle ont viole la Constitution . Depuis toutes les institutions de la République mises en place sont illégitimes . Le 28 Septembre il s’en rendra compte encore à ses dépens . Le peuple ne veut pas d’une camisole taillée sur mesure .

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