5ème Mandature du CESC : Les problèmes et besoins des populations en ligne de mire

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Le Conseil Economique, Social et culturel (CESC) a ouvert, le lundi 1 février 2016 à son siège, les travaux de sa deuxième session ordinaire de la 5ème Mandature (2015-2020) consacrée d’une part à l’examen et à l’adoption des avis sur les projets de loi et communications écrites initiés par le gouvernement, et d’autre part à l’examen et l’adoption du Recueil 2015 des attentes, problèmes et besoins des populations des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et du District de Bamako ainsi que ceux de nos compatriotes résidant en France, en Espagne, en Guinée Equatoriale et au Cameroun. La rencontre était présidée par son président, Dr. Boukassoum Haïdara en présence des présidents Institutions de la République, du premier du ministre, Modibo Keïta, et de plusieurs membres du gouvernement. 

Quinze jours durant, les membres du CESC se pencheront sur un certain nombre de projets de textes pour avis notamment le projet de loi sur le foncier, agricole ; le projet de loi de finance pour l’exercice 2016 ; le projet de loi relatif aux transactions, échanges et services électroniques et le Projet de loi portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Dans son discours d’ouverture, le président du CESC, Dr. Boukassoum Haïdara a relevé que la présente session ordinaire est en effet spécifique et particulière, en ce sens que c’est la première fois qu’une session de son Institution soit consacrée outre au Recueil, à l’examen, l’analyse et l’adoption d’avis sur les projets de loi et communications écrites initiés par le gouvernement en application de l’article 108 de la Constitution qui stipule effectivement que : « le Conseil économique, social et culturel est obligatoirement consulté sur tout projet de loi de finances, tout projet de plan ou de programme économique social et culturel ainsi que sur toutes dispositions législatives à caractère fiscal, économique, social et culturel ». Selon lui, la rencontre s’attellera à l’examen des problèmes et besoins des populations des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et du District de Bamako ainsi que ceux de nos compatriotes résidant en France, en Espagne, en Guinée Equatoriale et au Cameroun. Avant de rappeler que l’institution qu’il dirige n’a pas pu visiter les trois régions du Nord pour raison d’insécurité.

Concernant les communications écrites, il dira que les participants vont aussi examiner pour avis une communication écrite relative, entre autres,  au plan stratégique 2015-2024 pour la promotion socio-économique des personnes en situation de handicap au Mali ; au plan d’assainissement et de relance économique du secteur de la micro finance ; à la Politique nationale de développement de l’économie numérique dénommée « Mali Numérique 2020 » ; au Plan d’Action 2015 – 2017 de la Politique Nationale de l’Emploi ; au rapport d’évaluation du plan opérationnel 2010 – 2012 de la Politique de développement industriel et au plan d’actions 2015-2017 de mise en œuvre ;  à la Politique Nationale de la Qualité (PNQ) et son plan d’action 2015 – 2017 ; au document du programme National de Développement des Plates-Formes Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté (PTFM) ; à la Politique Nationale de Promotion de la Famille (PNPF) et le plan d’action 2016 – 2020 ; au plan d’action pour la mise en œuvre des conclusions et recommandations du Forum National sur l’Orpaillage ; à l’état d’exécution du plan d’action 2009 – 2013 et le plan d’action 2014 – 2018 de la Politique Nationale de Développement du Secteur de l’Artisanat.

Moussa Dagnoko

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