Festival International de la Caricature et de la Bande Dessinée de Bamako(FESCAB) : Les caricaturistes maliens dessinent le vivre ensemble, la cohésion sociale, la réconciliation et la paix.

0

Le top départ de la 3eme du Festival International de la Caricature et de la Bande Dessinée de Bamako(FESCAB) a été lancé hier soir jeudi 27 février 2020 au palais de la culture Amadou Hampaté Bah.

Le FESCAB est le rendez-vous malien du 9eme Art. Il est parrainé le Ministre de la Culture et soutenu par le traditionnel partenaire qu’est le Royaume de la Belgique qui est à bord de cette aventure depuis sa première édition en 2017.

Pour son édition 2020, le FESCAB réunie pendant 3 jours, les caricaturistes et bédéistes du Mali qui animeront plusieurs activités dont des caravanes, des compétitions, causeries, formation, portraits, dédicaces et remis de prix.

Le FESCAB est aussi le rendez de vous pour les scénaristes, dessinateurs, éditeurs et libraires d’échanger des expériences, de discuter, d’analyser sur les voies de promotion du dessin au Mali mais aussi en Afrique et dans le monde. Pour le public c’est le lieu de découvrir les auteurs et leurs œuvres en vue de s’en approprier et d’obtenir des dédicaces. Et enfin pour les pouvoirs publics est l’occasion de mieux comprendre les enjeux socioéconomiques du secteur du dessin et de prendre les décisions appropriées afin de développer sa chaine de valeurs.

Pour le thème de cette édition, le directeur du FESCAB M Adama Diongo expliquera à la cérémonie d’ouverture  s’inscrit dans la dynamique de l’actualité, l’évènement dont le thème est ‘’ Dessinons le vivre ensemble ‘’, s’oriente comme la contribution des dessinateurs du Mali aux efforts de la reconstruction morale et physique de la nation. « C’est pourquoi, ce festival vise, à travers son thème ; à amener les dessinateurs à illustrer en caricature ou en bande dessinée, leur vision sur le  vivre ensemble, la cohésion sociale, la réconciliation et la paix. Le FESCAB est initié pour promouvoir le dessin en orientant comme un outil d’éducation, de communication, de sensibilisation mais de liberté d’expression.» Dit ‘il M Adama Diongo.

Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net

Commentaires via Facebook :

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here