Embargo sur le Mali : Les autorités ivoiriennes ferment leurs frontières

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Suite à la mutinerie qui a conduit à la démission  du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, la CEDEAO a décidé de couper ses rapports avec le pays. Les sanctions infligées contre le Mali sont  économiques, financières et commerciales. En outre, l’organisation sous régionale africaine a instruit tous les pays membres fermer les frontières terrestres et aériennes. En vue de respecter cette mesure, les autorités ivoiriennes ont décidé de fermer toutes leurs frontières terrestres et aériennes avec le Mali.

Dans un communiqué dont nous disposons, le ministre de l’Economie et des Finances ivoirien a ordonné aux administrations financières publics ; aux banques et tous les établissements financiers du territoire ; les  sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) ;  les sociétés de gestion d’organismes de placement collectif en valeur mobilière (SGO) ; voire toute  autre institution financière et acteur du marché financier de  suspendre toutes relations économiques et financières avec le Mali. Tout flux financier en direction du Mali est suspendu jusqu’à nouvel ordre.

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3 COMMENTAIRES

  1. ” … Les sanctions infligées contre le Mali sont économiques, financières et commerciales. En outre, l’organisation sous régionale africaine a instruit tous les pays membres fermer les frontières terrestres et aériennes. En vue de respecter cette mesure, les autorités ivoiriennes ont décidé de fermer toutes leurs frontières terrestres et aériennes avec le Mali… ” … ///…

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    Il faudrait que la CEDEAO sache raison garder.

    En remettant IBK au Pouvoir…, qu’est ce qui se passerait ?
    Des manifestations, des marches, des meetings et Sit-in vont reprendre de plus bel et se succéder toutes les semaines, paralyser l’économie du pays. C’est ce qu’ils veulent… ?
    Sans parler des désobéissances civiles…
    Il y a déjà eu des morts… ça, ça leur est égal… ?

    On va pas remettre ça…, juste pour rassurer ces Présidents des pays voisins du Mali, qui craignent que le cas Malien ne devienne un exemple pour leurs Peuples ou les Oppositions de leurs pays respectifs…

    La Délégation de la CEDEAO qui vient à Bamako. Ne vient pas pour aider le Peuple Malien, ou sauver nos Institutions, ni même parce qu’ils s’inquiètent pour IBK, encore moins pour le sauver…
    Ces Présidents en places depuis des années dans leur pays, n’ont tout simplement pas envie de subir ce qui est arrivé à IBK.
    Ils n’ont rien de Démocrates qui viendraient sauver la démocratie au Mali.

    Non, certains d’entre eux sont même en quête de troisièmes ou quatrième mandats dans leurs pays à défaut d’avoir une Présidence à vie.
    Ces Présidents voisins qui veulent mettre notre pays sous embargo, n’ont pas souci de nous Peuple Malien, mais ils ont plutôt souci d’eux même.

    On les comprend… !

    Vivement le Mali pour nous tous.

  2. La CEDEAO doit comprendre qu’elle doit arreter de rever et vivre dans la realite et elle doit comprendre aussi qu’en matiere de relations internationale le blockage d’un pays est une declaration de guerre, alors a partir d’aujourd’hui l’armee Malienne en toute legimite et en toute legalite peut s’attaquer aux armees des pays qui ont vote le blockage aerien et frontalier du Mali. A bon entendeur salut.

    • le mali en tant que tel n’existe plus. 70% de son territoire est aux mains des jihadists, 20 % sous la minusna/barkane, 5% mlna, and le reste aux sudistes.

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