Edito : 2019, le dialogue devrait prévaloir

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Dans  quelques jours, l’année 2018 se  rangera dans les placards de l’histoire avec son corollaire de difficultés et de souffrances mais aussi de joie et bonheur.

Douze longs mois faits de calvaire, de vie chère, d’insécurité, de deuil, de chômage et de mouvements de protestations. Ainsi, sans le moindre risque de se tromper, nos compatriotes garderont   de l’an 2018, un triste souvenir.

En effet, de l’espoir à la désillusion, voire à la résignation, les Maliens ne savent plus quel à quel saint se vouer.

Oui, les Maliens assistent impuissants à des années qui passent et qui se ressemblent. Pire, nombreux sont les citoyens qui pensent de plus en plus que l’espoir d’un changement qualitatif est plus ou moins compromis.

C’est pourquoi, il est indispensable que les plus hautes autorités acceptent d’engager un dialogue sincère et constructif pour sortir notre pays de cette situation difficile pour tous.

Les grandes questions de l’heure notamment, l’application de l’Accord de la capitulation, la crise politique née de l’organisation de l’élection présidentielle, le découpage électoral, la loi d’entente nationale, les élections législatives et autres exigent un climat politique et social apaisé.

Nous espérons toutefois, du fond du cœur que, 2019sera l’année de la cohésion sociale, de l’unité de notre pays, et de l’entente entre toutes les forces vives  de la société malienne.

Nous ne saurions terminer sans devoir une fière chandelle à tous les partenaires, abonnés et soutiens du journal L’AGORA. Votre accompagnement a été à la hauteur de nos attentes. Croyez-nous.

Enfin, permettez-nous de formuler le vœu que 2019 soit une année de paix, de santé, de joie familiale, de réussite professionnelle, de prospérité, d’espoir et de changement qualitatif pour tous.

Bonne et heureuse année 2017 à toutes et à tous.

Dieu veille et bénisse le Mali!

Idrissa I Maïga

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4 COMMENTAIRES

  1. BOF, IDRSSA IL FAUT DIRE AUX PETITS FRÈRES D’ALLER VOIR BOUA LE GRAND FRÈRE. MALOYA TO LA. CE SONT DES PLACES QUE VOUS VOULEZ POUR TIEBLE ET BIEN D’AUTRES CHÔMEURS NON ? EH BEN ALLEZ-Y. PAS DE PROBLÈME. ON VA GÉRER.SINON 4 ANS , ÇA PEUT PROVOQUER AVC DÈH.

  2. Du 9 au 11 Javier 2019, Il faudrait que les maliens fassent une grande mobilisation couplée avec la grève de 72 heures de l’UNTM, pour faire de Bamako une ville morte (acte1). On verra bien ce qui va se passer. Le cas ibk- sbm est facile: rappelez-vous le cas de Blaise et la stratégie des Gilets jaunes. Il faut vraiment se mobiliser contre les fossoyeurs de notre pays. Il est vraiment temps de quelque chose.

  3. Quand certains de nos gouvernants trouvent qu’ils sont supérieurs aux autres citoyens lambda, le dialogue devient difficile sinon impossible, cela est indéniable. Ces mauvais leaders arborent des comportements indignes d’un grand dirigeant, ils énervent les plus bons citoyens de ce pays et regardent leurs semblables comme des pestiférés, raison pour laquelle tout dialogue reste hypothéqué d’avance, il est temps et grand temps que ces leaders comprennent comment se comporter face à leur peuple pour le bonheur de l’avancée de ce pays dans tous les secteurs de son développement. De toutes les façons, qu’ils sachent que sans l’existence du peuple qu’ils veulent ignorer, leur chefferie ne serait pas exercée, elle s’exerce sur des hommes et des femmes qu’on appelle citoyen lambda, à ce titre ils méritent d’être respectés sur toutes leurs positions dans la gouvernance de la cité. Le jour les gouvernants maliens comprendrons qu’ils devraient respecter leur peuple sur toutes leurs positions, le Mali irait très, très, très loin dans son développement.
    Il ne saurait y avoir d’unité nationale, quand les uns mangent et que les autres regardent, avec ce tableau, c’est les germes d’une révolution qui se développent conduisant vers l’éclosion d’une situation révolutionnaire sans équivoque. Les plus nantis se jouent des moins nantis en faisant du cinéma, quand les plus pauvres cris, les plus cris aussi en se moquant des plus pauvres au lieu de les venir en aide, avec de tels comportements comment peut-on parler d’unité entre les fils et filles de la nation? Alors que les plus pauvres sont les plus nombreux, pour garantir cette unité , il faut que les plus riches acceptent de partager leurs pécules avec les plus pauvres que d’ailleurs les plus riches ont paupérisé par leurs manières de faire qui se caractérisent par des fléaux que sont: népotisme, clanisme, favoritisme, mensonge, tricherie, gabegie, méchanceté, égo trop fort, jalousie, comportements éhontés et indignes, vols en bandes organisées pour le citer que ceux-là. Ces fléaux paupérisent les plus justes et les plus honnêtes, c’est dommage, mais chaque bêtise à une fin et ces bêtises finiraient très prochainement sans équivoque.

  4. Quand certains de nos gouvernants trouvent qu’ils sont supérieurs aux autres citoyens lambda, le dialogue devient difficile sinon impossible, cela est indéniable. Ces mauvais leaders arborent des comportements indignes d’un grand dirigeant, ils énervent les plus bons citoyens de ce pays et regardent leurs semblables comme des pestiférés, raison pour laquelle tout dialogue reste hypothéqué d’avance, il est temps et grand temps que ces leaders comprennent comment se comporter face à leur peuple pour le bonheur de l’avancée de ce pays dans tous les secteurs de son développement. De toutes les façons, qu’ils sachent que sans l’existence du peuple qu’ils veulent ignorer, leur chefferie ne serait pas exercée, elle s’exerce sur des hommes et des femmes qu’on appelle citoyen lambda, à ce titre ils méritent d’être respectés sur toutes leurs positions dans la gouvernance de la cité. Le jour les gouvernants maliens comprendrons qu’ils devraient respecter leur peuple sur toutes leurs positions, le Mali irait très, très, très loin dans son développement.

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