Edito : De mal en pis

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Avouons le sans ambages, le Mali n’est plus ce havre de paix où il faisait bon à vivre et où les étrangers se bousculaient pour  visiter. Mal en pis est la situation, et le retard est énorme pratiquement dans tous les secteurs de développement, au grand désarroi des concitoyens.

La situation de dégradation règne en maîtresse du nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Il y a un marasme généralisé ce dernier temps au Mali. Tous les secteurs de développements sont aux arrêts à cause d’une grève généralisée qui était évitable si volonté politique il a en avait. Il est aujourd’hui difficile de citer un seul secteur qui émerge au Mali. Les projets de développement existants sont en retard et d’autres sont carrément bloqués par incompétence des responsables en charge de la question.  Le centre-ville, qui est la vitrine de la collectivité traduit tout le sous-développement qui caractérise le pays. Toute la toile routière qui mène vers les différentes régions est dans un état déplorable. L’axe desservant la première région de Mali, une des plus grandes zones aurifère du pays, Kayes est pratiquement impraticable, ses usagers ne savent plus à quelle autorité se plaindre. Crevasses, cratères et trous béants parsèment la chaussée. Même constat  sur la route de Mopti, un axe routier menant vers la commune qui est championne en pêche. La chaussée se trouve dans un état de délabrement très avancé.

Le Mali en ces 72h ressemble à une pirogue sur le fleuve Djoliba, abandonnée par l’équipage. Cette situation doit pousser IBK à revoir le choix de ses hommes qui reste aujourd’hui le seul problème pour une sortie de crise. Il est inadmissible que le premier ministre et ses hommes n’arrivent à désamorcer la grève qui avait été tant parlée. Combien de millions de  francs notre maigre caisse va perdre en un si laps de temps. Des têtes doivent tomber,  et impérativement…

Abdourahmane Doucouré  

 

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4 COMMENTAIRES

  1. La premiere tete a tomber est celle de Boua IBK lui-meme qui vit tellement detache du peuple Malien et de ses problemes quotidiens! Boua fait partie integrale du probleme Malien donc ne lui demandes pas de solutions car il n’en a pas.

  2. Ceux qui ont vécu les dernières années du régime de MOUSSA TRAORÉ constateront qu’ il ressemble comme une goutte d’eau à celui d’Ibk.
    LE MALI N’EST PAS LEURS PRÉOCCUPATIONS.
    La préservation des intérêts individuels les préoccupe davantage.
    Comme le CLAN autour de MOUSSA TRAORÉ ,celui d’IBK est content de voir les maliens souffrir afin qu’ ils se dirigent vers les dignitaires pour demander leurs aides.
    C’EST L’OBJECTIF RECHERCHÉ CAR ILS NE SONT SATISFAITS DE LEUR POUVOIR QUE SI LES MALIENS D’EN BAS SONT SOUMIS À LEURS BASSESSES.
    C’est fait exprès d’appauvrir les maliens pour leurs rendre esclaves du régime.
    IBK aime qu’ on le supplie,demande son indulgence pour qu’ il se décide à agir.
    UNE PRATIQUE HÉRITÉE DU RÉGIME D’OMAR BONGO ONDIMBA QUI N’ACCEPTAIT PAS QUE SES MINISTRES PRENNENT L’INITIATIVE DE RÉGLER LES REVENDICATIONS DES TRAVAILLEURS.
    C’est à lui seul de prendre l’initiative pour ceux qui demanderont publiquement son intervention.
    Ceux qui refuseront de le faire publiquement n’auront jamais leurs revendications satisfaites.
    ON A VU IBK RESTER INSENSIBLE AUX MOUVEMENTS DE GRÈVE DES AGENTS DE LA SANTÉ.
    S’ils avaient demandé publiquement son intervention au lieu de suivre la procédure normale de revendications,il aurait sans doute ordonné de prendre en charge leurs revendications.
    IBK a cette maladie qui consiste à faire en sorte que tout soit solutionné par lui.
    UNE MALADIE COMMUNE À TOUS LES LAQUAIS SYMBOLE DE LA MÉDIOCRITÉ.
    Les MALIENS ont élu un homme qui,quand il était premier ministre ,appelait chaque semaine l’ensemble instrumental national du Mali chez lui pour faire son éloge et il se mettait à pleurer de joie à l’évocation de la bravoure des KEITA.
    IBK a réalisé l’escroquerie qu’ on constate régulièrement dans les régimes démocratiques en proclamant le contraire de son intention réelle pour avoir le pouvoir.
    Son intention a toujours été de se SERVIR du pouvoir pour ses ENVIES personnelles.
    C’est pourquoi au lieu d’avoir comme priorité la sécurité du MALI,il a préféré sécuriser son pouvoir.
    Il est convaincu que tant qu’ il est bien sécurisé personne ne peut lui chasser du pouvoir,même une révolution populaire.
    C’est pourquoi il pense qu’ il peut LAISSER les maliens souffrir sans conséquence.
    Il est un danger et pour les maliens,et pour les habitants de la région.
    Les burkinabé sont entrain de subir les conséquences de ses ACTES irresponsables.
    Les MALIENS l’ont élu et c’est à eux de le chasser.
    OSER LUTTER ,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue .

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