Edito : Mara, partir ou mourir !
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Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]
Le Chef de l’Exécutif, M. Moussa Mara est désormais et suffisamment fragilisé pour rester à son poste de premier ministre. Que la folle et fausse rumeur soit justement et savamment distillée dans cette intention n’aurait pas été surprenant. Ses adversaires étant suffisamment outillés, disposés et habiles pour ce faire. Vu sous ce prisme, l’objectif serait donc atteint. Sans pour autant l’avoir fait démissionner, ses détracteurs sont quand même parvenus à le déstabiliser en semant le doute au sujet de son avenir politique immédiat et de sa carrière. La preuve : l’on a désormais tendance à le conjuguer au passé en prospectant d’ores et déjà l’avenir à la recherche d’un potentiel remplaçant. En clair, la bataille pour sa succession est désormais ouverte quand bien même, lui reste encore et toujours en poste. Au nom de quoi ? Par égard au «Vieux» ? Erreur de casting ! Le «Vieux» n’ignore rien de ce qui se passe autour de lui et donne justement l’impression de ne pouvoir contrôler sa horde visiblement affamée. Certainement que M. Mara serait suffisamment inspiré en relisant la lettre de démission de son prédécesseur, M. Tatam Ly. La raison fondamentale du départ de ce dernier réside justement en cet aspect de la question.
Vouloir rester à tout prix n’aurait de prix que d’exacerber la pression et l’animosité contre sa personne et par finir, conduire à une humiliation certaine et compromettre à jamais sa carrière politique pourtant, prometteuse, du moins, jusqu’à ce jour.
L’auteur de la désormais célèbre allocution ne doit certainement pas se constituer prisonnier de ses propres déclarations («N’tè ! N’téta yôrôchi » - «non, je ne démissionnerai pas et je n’irai nulle part»). L’histoire nous apprend qu’il faut savoir quitter la table à temps. Dans le terroir, bien de chez nous, l’on dira tout simplement ceci : «Si u t’installes confortablement en vue de traire une vache et que l’animal te fausse compagnie, tu ne seras plus qu’un homme accroupi !». Accroupi pendant que les autres restent débout ! Une posture guère agréable, puisque très proche de celle d’un homme couché, raide, mort …, politiquement s’entend!
B.S. Diarra
Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]
Le Chef de l’Exécutif, M. Moussa Mara est désormais et suffisamment fragilisé pour rester à son poste de premier ministre. Que la folle et fausse rumeur soit justement et savamment distillée dans cette intention n’aurait pas été surprenant. Ses adversaires étant suffisamment outillés, disposés et habiles pour ce faire. Vu sous ce prisme, l’objectif serait donc atteint. Sans pour autant l’avoir fait démissionner, ses détracteurs sont quand même parvenus à le déstabiliser en semant le doute au sujet de son avenir politique immédiat et de sa carrière. La preuve : l’on a désormais tendance à le conjuguer au passé en prospectant d’ores et déjà l’avenir à la recherche d’un potentiel remplaçant. En clair, la bataille pour sa succession est désormais ouverte quand bien même, lui reste encore et toujours en poste. Au nom de quoi ? Par égard au «Vieux» ? Erreur de casting ! Le «Vieux» n’ignore rien de ce qui se passe autour de lui et donne justement l’impression de ne pouvoir contrôler sa horde visiblement affamée. Certainement que M. Mara serait suffisamment inspiré en relisant la lettre de démission de son prédécesseur, M. Tatam Ly. La raison fondamentale du départ de ce dernier réside justement en cet aspect de la question.
Vouloir rester à tout prix n’aurait de prix que d’exacerber la pression et l’animosité contre sa personne et par finir, conduire à une humiliation certaine et compromettre à jamais sa carrière politique pourtant, prometteuse, du moins, jusqu’à ce jour.
L’auteur de la désormais célèbre allocution ne doit certainement pas se constituer prisonnier de ses propres déclarations («N’tè ! N’téta yôrôchi » - «non, je ne démissionnerai pas et je n’irai nulle part»). L’histoire nous apprend qu’il faut savoir quitter la table à temps. Dans le terroir, bien de chez nous, l’on dira tout simplement ceci : «Si u t’installes confortablement en vue de traire une vache et que l’animal te fausse compagnie, tu ne seras plus qu’un homme accroupi !». Accroupi pendant que les autres restent débout ! Une posture guère agréable, puisque très proche de celle d’un homme couché, raide, mort …, politiquement s’entend!
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LamToutes personnes intelligentes peuvent facilement voir que c'est IBK lui meme qui empêche Mr Mara de travailler selon son propre style qui est la droité, la rigueur et l'anti favoritisme et j'en passe. Il est entrain d'utiliser Mara comme bouclier de credibilité contre les institutions de Bretonwood (FMI, BANK Mondiale). IBK et Mara ne sont pas compatible, j'irais meme jusqu'a dire que notre faux prince bourgeois adepte des delices luxueuses faciles sur le dos des pauvres maliens est nuisible pour la career politic future de Mara. VIVE MARA, les maliens bien reflechis sont avec toi.12 ansRépondreLike (0) -
Kada moukan a bitaMoussa Mara n'est pas le problème mais ceux qui nous font croire qu'ils aiment le Mali depuis bien des années c'est eux qui mettent ce pays en branle bas sans aucun esprit d'émulation dans la compétition continentale. Des bandes de franc-maçon à la disposition de leurs maîtres dont les souhaits ne sont pas de voir notre pays qui devance leurs petits pays préférés de leur guide malgré nos matières premières et nos atouts environnementaux. En tout cas pour que ce pays avance nous devons imposer sans conteste nos points de vue dans tout ce que nous entreprenons avec nos partenaires pour nous puissions trouver un développement durable et souhaité. OUI, si jamais Moussa démissionne de son propre chef cela ne pourrait relever d'un diktat de la secte diabolique implantée chez nous protégée par la France dans laquelle les membres sont impliqués dans le tribunal pénal à venir à cause de banditismes de toutes sortes dont Moussa Mara a fait son cheval de bataille ( ko kadjé).12 ansRépondreLike (0) -
Ibrahima KonéJ'apprécie les réactions faites par les uns et les autres autour des problèmes que vit le Mali aujourd'hui, mais nous devons peser les mots et ne pas céder à la tentation. Notre pays est un grand pays jadis respecté et axé sur la considération et le respect de nos autorités. Donnons du temps au temps et ne laissons pas les occidentaux nous diviser. L'équipe gouvernemental a besoin de soutien et d'accompagnent et non de critiques ou d'entredéchirèrent. Quant à Mara, je pense qu'il est et restera jusqu'ici la solution pour le Mali Mais comprenez que c'est difficile pour un honnête de travailler avec les mal honnêtes et avoir un résultat attendu pendant le temps souhaité. L'histoire nous donnera raison12 ansRépondreLike (0) -
KinguirankeJe n'ai jamais vu dans ma vie un gouvernement malien aussi incompetent, aussi corrompu et ausii voleur que ce gouvernement d'IBK que les deux IBK et Moussa Joseph s'en aillent, le Mali n'a pas besoin des voleurs et des menteurs a la tete de notre nation,12 ansRépondreLike (0) -
cheicknmais amie ces ibk lui même qui est le problème du mali il de vais être la solution il est devenue le problème principal aujourd’hui prion pour le mali vraiment sa vas pas qu'on se dit la vérité12 ansRépondreLike (0) -
PkagameIBK doit mettre les voyoux du RPM a leur place. Le PM de notre pays doit pouvoir travailler tete reposee...et ne peut continuer a etre victime de provocation de Hassidiws et autre politicards ventrus du RPM. Il faut clarifier la position des uns est les autres...soit le President a confiance en la capacite du PM a faire son boulot soit il n'en a pas. Quand aux journalistes du reste de journaux papier-hygieniques (Republicon, Dependant), on comprend deja que ce n'est pas Mara qu'ils visent en realite...cest plutot IBK qu'ils veulent voir echouer.. multitude de scandals, demissions et echecs et anarchie politique. Or, Mara semble bien etre celui qui est capable de renverser cette trajectoire et il n'est pas obligé d'y faire plaisir a IBK, moins encore a son entourage déjà discredité... pourvu qu'en fin de compte Mara fasse l'essentiel. IBK doit en finir avec les zizanies autour de lui pour pouvoir au moins surmonter ses difficultes actuelles.12 ansRépondreLike (0)