Crise scolaire au Mali : Les enseignants déposent un préavis de 552 h soit 23 jours à partir du 15 avril

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Les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 ont déposé à nouveau un préavis de grève de 23 jours.

Suite à la non-satisfaction des doléances, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont procédé au dépôt d’un nouveau préavis de grève de 23 jours soit 552 heures  sur la table de Madame le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions  à la date du 27 mars dernier, avec rétention des notes, précise la lettre.

En effet, cette grève commence à partir du lundi 15 au vendredi 17 mai 2019 inclus, lit-on sur la lettre.

Notons que les points de désaccord sont  trois (3)  entre la partie syndicale et celle du gouvernement.

Rappelons que  les syndicats ont suspendu toutes les négociations avec la partie gouvernementale suite au blocage des salaires des enseignants. À cet effet, la coalition syndicale est déterminée à aller jusqu’au bout afin de satisfaire leurs doléances. À leurs dires, les négociations seraient liées au déblocage des salaires.

À titre de rappel, la rétention des notes est avec effet immédiat, c’est-à-dire à partir de la date de dépôt du préavis.

La Rédaction

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5 COMMENTAIRES

  1. Dieu merci!, j’espère que le gouvernement en profitera pour purger le corps des enseignants de ces imposteurs impénitents passés maitres dans le ridicule. Il est temps de mettre de l’ordre dans l’enseignement au Mali c’est à dire ne garder que les vrais enseignants

  2. Entre le désordre et l’injustice, le choix ne devrait pas se poser . .. dixit Gal Traore lors du procès du 26 Mars, devant les fossoyeurs de la république, les démocrates

  3. Comme le disait Le Gal Moussa en son temps : <> pour ce qui est des enseignants, il faudrait commencer par les bureaux syndicaux frondeurs impénitents en les mettant tous au chômage, donner 48 heures aux autres. En cas de refus d’optemperer, les mettre tous au chômage, et les remplacer par les jeunes chômeurs plus aptes à relever les défis. Force reste à la république.

  4. Les syndicats de l’éducation sont pires que des djihadistes. Comment peut on imaginer le comportement des ces enseignants d’une autre époque qui précipitent la mort d’un pays déjà agonissant. Ils ont obtenu 7/10 comme moyenne dans les négociations avec le gouvernement. C’est largement suffisant pour reprendre le travail et continuer les négociations.
    Il est grand temps pour les dirigeants de ce pays de prendre des décisions courageuses et fermes pour ramener la discipline au sein de ces syndicats. Celui qui ne travaille pas ne mérite pas de salaire.
    No work no gain.

  5. Donner un délais de 15 jours a tous les enseignants qui ne rejoignent pas leurs poste seront considérer comme abandon, Limoger et les remplacer, les ressources humaines sont disponible au Mali, les sortant de l’ENSUP et des IFM sont partout en chômage

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