Journée Internationale de l’Alphabétisation au Mali : L’édition 2025 célébrée avec faste sous l’égide du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga

Sous la présidence du Premier ministre, la communauté éducative du Mali et ses partenaires ont célébré avec brio l’édition 2025 de la Journée Internationale de l’Alphabétisation, sous le thème « L’alphabétisation numérique : clé pour un avenir inclusif et durable ».

09 Sept 2025 - 09:37
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Journée Internationale de l’Alphabétisation au Mali : L’édition 2025 célébrée avec faste sous l’égide du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga

Cette cérémonie de commémoration a eu lieu le lundi 8 septembre 2025, au Centre International de Conférence de Bamako, dans une ambiance festive. À cette occasion, les autorités ainsi que les partenaires ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’alphabétisation, en particulier celle modernisée à l’ère du numérique.

Pour la communauté éducative du Mali, cette journée, plus qu’une simple célébration, est un appel à l’action, une synergie pour réfléchir aux moyens de faire de l’alphabétisation un levier puissant pour l’inclusion, la résilience et le développement durable, en particulier dans un monde marqué par le numérique.

De plus, elle a également permis aux différents acteurs de saluer les efforts engagés dans ce domaine. En effet, dans son intervention, le Dr Amadou Sy Savané, ministre de l’Éducation nationale, a rappelé l’intérêt des autorités pour le sous-secteur de l’Alphabétisation et de l’Éducation non formelle. À ce titre, il a mentionné certaines décisions prises par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, et son gouvernement, qui, selon lui, en sont une illustration. Il s’agit notamment de celles contenues dans la Constitution du 22 juillet 2023, qui, en son article 31, confère un statut retentissant aux langues nationales du Mali : « Les langues nationales sont les langues officielles du Mali. Une loi organique détermine les conditions et les modalités de leur emploi. Le français est la langue de travail. L’État peut adopter toute autre langue comme langue de travail », a-t-il cité. Il a ensuite ajouté que cette journée constitue une occasion de manifester leur solidarité envers ceux qui n’ont pas eu l’opportunité d’aller à l’école. Des propos corroborés par ceux du Chef de file des partenaires, Ali Mohamed SINANE du Bureau de l’UNESCO à Bamako, qui, à l’instar du ministre de l’Éducation nationale, a insisté sur l’objectif de la journée articulé autour du plaidoyer pour une forte mobilisation autour de l’alphabétisation et des langues officielles, afin d’inciter l’ensemble des acteurs à jouer pleinement leur rôle et leur responsabilité pour un développement endogène.

L’alphabétisation numérique constitue un moyen sûr pour les jeunes et les adultes non scolarisés ou déscolarisés de promouvoir les langues officielles, ont –ils également soutenu dans leurs interventions.

Quant au  Premier ministre, il  a exhorté le ministre de l’Éducation nationale, ainsi que l’ensemble des parties prenantes, à travailler en synergie pour promouvoir l’alphabétisation numérique au sein des centres et des structures dédiées.  Soulignant l’importance l’éducation dans le développement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a surtout inviter les peuples de l’ AES( Alliance pour les Etats du Sahel) à conjuguer leurs efforts pour faire reculer l’analphabétisme dans l’espace commun.

 

Khadydiatou SANOGO/maliweb.net

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Commentaires (1)

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Kankan
Kankan 1 an
We must insist plus accept no compromise that all learn working language. It is lack of common language that have dynamically caused hardship in Africa beyond any other condition. Lack of common language is divisive plus always will be unless some other essential elements unite us. This why on researching today' s Africa Ubuntu Beliefs Religion UBR Julu support making English plus French working languages in which all Ubuntu must learn to speak, read plus write at least one. In fact Ubuntu Beliefs Religion holy book will be printed in various languages with page by page conversion to French in some cases English in other cases. My mother plus my maternal grandmother was great supporters of learn to read. In their lifetime in much more racist United States they saw reading as something that could not ever be taken from them. When we were growing up if one of us came home with C grade on report card ( grading system order A,B,C,D,E )Mom would only allow us to watch TV on weekends. For certain we would dedicate time to helping person that made C grade up that grade so we could watch TV after school. My Granny read daily even if it was only local newspaper from beginning to end. If she did not complete newspaper puzzle on that day she would not discard newspaper unto she completed that puzzle later in week. She was always upset she did not get opportunity to go to college like her brother who went at government expense being he was world war 2 veteran. As child we had Books if not much of anything else. I do not read nearly as many books now as I would like being assholes keep track of everything I read. It is annoying. We must return to being People of Books our ancestors were. No excuses is perpetually acceptable. Oh! I recall first Books my parents bought us which was somewhat premature buying. It was World Books Encyclopedias plus Dictionary plus Childcraft Books. It seems only word I knew at age four when it came to nightly reading to my parents before going to bed was the. Dad was always saying "you got some work to do". That scenario was brain strain for me. Africa First People of Books. Henry Author Price Jr aka Kankan
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