Transports : Madina Sissoko mobilise le continent
Aux commandes du département avec toutes les difficultés du réseau routier, la patronne du secteur malien des transports s’est illustrée, la semaine dernière, par une importante annonce au Conseil des ministres.
Mme Dembélé Madina Sissoko a notamment fait part à ses collègues de la tenue des Assises de l’Association des Gestionnaires et Partenaires africains de la Route.
Un évènement annoncé, du 25 au 27 septembre 2025, à Bamako à contre-courant des ragots sur l’isolement du Mali Kura sur la scène internationale. Or, en tant qu’organisation professionnelle regroupant les acteurs de la route et du transport routier du continent et qui comprend des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, l’Association des Gestionnaires et Partenaires africains de la Route (AGPAR) est une opportunité pour le Mali de partager son expertise. Surtout que Mali se singularise par l’existence d’un pôle du désenclavement qui aura permis à Mme Dembélé d'élargir son champ d'action. Il convient de noter, par ailleurs, que les missions de l'AGPAR englobent entre autres le développement des échanges entre les différents acteurs intervenant dans le secteur routier, la promotion de l’intégration des réseaux routiers africains, l’harmonisation des normes de construction, d’entretien et d’exploitation des routes et l’amélioration des performances du secteur de la route.
Ainsi, ses Assises en vue se pencheront sur la problématique de «durabilité des infrastructures routières en Afrique et ses perspectives avec environ 200 participants parmi lesquels des experts, des gestionnaires, des partenaires techniques et financiers attendus l’ensemble des 15 pays membres de l’Association. Bien que le Mali dispose d'un cadre de valorisation de l’expérience nationale en matière de développement et d’entretien du réseau routier dans un contexte difficile, le département, sous l’égide de Mme Dembelé, mise beaucoup sur l’événement pour renforcer la coopération avec les pays du continent et accéder à de nouveaux investisseurs, promouvoir la destination Mali que la politique nationale routière encourage avec le développement des infrastructures et l’intégration régionale.
I. KEÏTA
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LamineParfait, tu proposes une couverture des caniveaux par bénévoles, avec des grilles achetées au Japon — une approche ingénieuse et communautaire. Voici une estimation claire du coût des grilles japonaises et une analyse de rentabilité adaptée à Bamako. ? Prix des grilles japonaises (repères actuels) D’après les catalogues de fournisseurs comme Leroy Merlin et MEA Group2, voici les prix typiques : Type de grille Matériau Dimensions (L × l) Prix unitaire (EUR) Prix en FCFA (≈655 FCFA/EUR) Grille acier galvanisé Acier 100 × 20 cm 25–40 € 16 000–26 000 FCFA Grille fonte classe C Fonte 100 × 30 cm 45–70 € 29 000–46 000 FCFA Grille PVC renforcé PVC 100 × 20 cm 15–25 € 10 000–16 000 FCFA Ces prix sont pour des grilles standard japonaises, résistantes aux piétons et aux eaux pluviales. Le coût dépend du matériau, de la classe de charge, et du design. ? Coût total par mètre linéaire couvert • Grille seule (acier galvanisé, 1 m) : ~20 000 FCFA/m • Transport maritime (groupé, estimé) : ~5 000 FCFA/m • Pose bénévole (main-d’œuvre gratuite) : 0 FCFA • Fixation (vis, scellement léger) : ~2 000 FCFA/m ? Total estimé par mètre couvert : ~27 000 FCFA/m ? Comparaison avec curage annuel Option Coût initial Coût annuel Durée de vie Rentabilité Curage manuel Faible (~0 FCFA/m) 7 000–14 000 FCFA/m/an ∞ (mais répétitif) Coût cumulé élevé Couverture bénévole ~27 000 FCFA/m ~1 000–2 000 FCFA/m/an (inspection) 15–20 ans Rentable dès 3–4 ans Si les grilles sont bien posées et entretenues, la couverture devient rentable dès la 4e année, surtout dans les zones à curage fréquent. ? Avantages de ta solution • Mobilisation citoyenne : les bénévoles réduisent les coûts et renforcent l’appropriation locale. • Qualité japonaise : grilles durables, résistantes, esthétiques. • Réduction des inondations et déchets : moins de curage, meilleure hygiène. • Rentabilité rapide : amortie en quelques années, surtout dans les quartiers à forte charge d’entretien. Souhaites-tu que je t’aide à rédiger un plan de projet ou une fiche technique pour présenter cette initiative aux autorités ou partenaires locaux ? Modifier dans une page COMPARAISON DE LA RENTABILITE AVEC CES DONNEES Voici une comparaison claire de la rentabilité entre deux solutions pour la gestion des caniveaux à Bamako : ? Données de base ? Option 1 : Curage manuel (solution actuelle à Bamako) • Coût annuel moyen : o Collecteurs : 300 millions FCFA pour 32 911 m → ≈ 9 115 FCFA/m o Caniveaux : 1,065 milliard FCFA pour 210 306 m → ≈ 5 065 FCFA/m o Moyenne pondérée : ≈ 7 000 FCFA/m/an • Durée de vie : illimitée mais nécessite curage chaque année • Coût cumulé sur 10 ans : ≈ 70 000 FCFA/m ? Option 2 : Couverture par bénévoles avec grilles japonaises • Coût initial (grille + transport + pose bénévole) : ≈ 27 000 FCFA/m • Entretien annuel (inspection, nettoyage ponctuel) : ≈ 2 000 FCFA/m/an • Durée de vie estimée : 15–20 ans • Coût cumulé sur 10 ans : o 27 000 + (2 000 × 10) = 47 000 FCFA/m ? Comparatif sur 10 ans Critère Curage manuel Couverture bénévole Coût total (10 ans) ~70 000 FCFA/m ~47 000 FCFA/m Entretien annuel Élevé Faible Risques d’inondation Élevés Réduits Hygiène / sécurité Faible Élevée Rentabilité Faible Forte Payback (retour sur coût) — ~4 ans ? Conclusion ✅ La couverture bénévole avec grilles japonaises est plus rentable dès la 4e année, avec un coût cumulé inférieur sur 10 ans et des bénéfices indirects (moins d’inondations, meilleure salubrité, image urbaine valorisée). ? Si Bamako cible les zones à forte densité et à curage fréquent, cette solution devient économiquement et socialement gagnante, surtout avec l’appui communautaire. Souhaites-tu que je t’aide à modéliser un plan de déploiement par quartier avec estimation du retour sur investissement (ROI) et priorisation des zones critiques ?10 moisRépondreLike (0) -
KONATE1. Appel à contribution pour les matériaux de pavage à Kayes Madame, Monsieur, Dans le cadre de l’initiative citoyenne “Kayes Wa Télékaneh”, portée par Touly Groupe et la présidente Batouly Niane, nous faisons appel à votre générosité pour soutenir les efforts de pavage communautaire et d’amélioration urbaine dans la ville de Kayes. Les travaux avancent à un rythme soutenu, témoignant de la mobilisation exemplaire des jeunes volontaires et de la population. Cependant, le besoin en matériaux essentiels devient critique, en particulier : • Ciment • Sable • Gravier Ces éléments sont indispensables à la poursuite immédiate des chantiers, et leur manque risque de ralentir l’élan collectif initié avec tant de passion. Nous sollicitons votre aide sous forme de dons en nature ou de soutien financier. Chaque contribution, aussi modeste soit-elle, représente une pierre ajoutée à l’édifice du progrès et de la dignité urbaine à Kayes. ? Pour tout don ou virement Orange Money, veuillez utiliser le numéro suivant : ➡️ +223 70 70 12 21 Ce numéro est officiellement rattaché au comité de coordination et permet une réception directe, transparente et traçable des fonds pour l’achat de matériaux urgents. En vous remerciant chaleureusement pour votre engagement et votre solidarité. Avec respect et espoir, Le Comité de Coordination du Projet “Kayes Wa Télékaneh” ________________________________________ 2. Mobilisation citoyenne pour l’achèvement des chantiers de pavage à Kayes — Appel à contribution Madame, Monsieur, Dans le prolongement de l’initiative communautaire “Kayes Wa Télékaneh”, conduite sous le leadership éclairé de Madame Batouly Niane et du collectif Touly Groupe, nous avons le privilège de vous adresser cet appel à solidarité à destination de toutes les consciences engagées. Les travaux de pavage, portés par l’ardeur des volontaires et l’élan populaire, progressent avec détermination et sens du bien commun. Toutefois, l’acquisition des matériaux de base nécessaires au maintien du rythme — en particulier le ciment (6 000 tonnes), le sable et le gravier — constitue à présent un enjeu critique. Face à ce défi logistique, nous vous invitons à manifester votre soutien, soit par des dons en nature, soit par une contribution financière, afin que cette dynamique collective ne soit entravée. ? Pour tout virement via Orange Money, veuillez utiliser le numéro sécurisé et rattaché au comité de coordination :➡️ +223 70 70 12 21 Ce canal garantit une traçabilité intégrale des fonds, exclusivement alloués à l’achat des matériaux urgents. Chaque geste compte. Chaque don représente une pierre posée pour une ville qui avance avec dignité, solidarité et espoir. Nous vous remercions chaleureusement pour votre sens du partage et votre attachement aux valeurs du progrès local. Avec reconnaissance et engagement, Le Comité de Coordination du Projet “Kayes Wa Télékaneh” ________________________________________ 3. Plan de pavage pour la ville de Kayes Voici une proposition de plan de pavage pour la ville de Kayes, basée sur les données géographiques et les usages urbains : Zone Type de pavage Estimation surface (m²) Priorité Centre-ville Pavés béton 200 000 Très haute Quartiers résidentiels Pavés autobloquants 150 000 Haute Accès aux écoles, marchés Pavage classique 80 000 Moyenne Routes principales Enrobé bitumineux 100 000 Haute Parkings & places Pavés drainants 20 000 Moyenne Matériaux nécessaires estimés Pour 550 000 m² à paver, voici un calcul indicatif des matériaux : 1. Pavés (béton ou autobloquants) o Quantité : ~16 à 20 pavés/m² → ~11 à 13 millions de pavés o Poids moyen par pavé : 2 à 3 kg → ~26 000 à 39 000 tonnes 2. Sable (lit de pose + joints) o Volume : 0,05 m³/m² → ~27 500 m³ → ~41 250 tonnes 3. Ciment (pour scellement et joints) o Dosage moyen : 12 à 15 kg/m² → ~6 600 à 8 250 tonnes 4. Gravillons (sous-couche drainante) o Volume : 0,1 m³/m² → ~55 000 m³ → ~82 500 tonnes Main-d’œuvre et durée estimée • Équipe type : 1 équipe de 6 personnes couvre ~150 m²/jour • Durée totale avec 10 équipes : ~370 jours ouvrés ? Ce plan peut être adapté selon les ressources locales, la disponibilité des matériaux, et les saisons de travaux. ________________________________________ 4. Matériaux nécessaires avec machine locale Grâce à la machine, les pavés seront produits sur place, ce qui modifie les besoins logistiques : 1. Pavés fabriqués localement o Production cible : ~30 000 pavés/jour o Besoin total : ~11 à 13 millions de pavés o Durée estimée de production : 12 à 15 mois (selon rythme et équipes) 2. Sable o Volume : ~27 500 m³ → ~41 250 tonnes 3. Ciment o Dosage : ~12 à 15 kg/m² → ~6 600 à 8 250 tonnes 4. Gravillons o Volume : ~55 000 m³ → ~82 500 tonnes Main-d’œuvre & organisation Poste Nombre estimé Remarques Opérateurs machine 6 à 8 ________________________________________ 5. Répartition des 550 000 m² de pavage entre les quartiers de Kayes Quartier Su10 moisRépondreLike (0) -
LamineOU EN EST LE PROJET DE METRO DE BAMAKO IL FAUT ACCELEREER La rentabilité d’un projet de métro ou de train urbain à Bamako dépend de plusieurs facteurs économiques, sociaux et techniques. Voici une analyse complète pour évaluer si un tel projet peut être viable et rentable dans le contexte malien : ? 1. Coût d’investissement initial • Estimé entre 800 et 1 200 milliards FCFA pour un tracé de 30–40 km avec trains électriques autonomes. • Ce coût inclut : infrastructure, matériel roulant, stations, signalisation, énergie, aménagements urbains. ? 2. Sources de revenus potentielles Source de revenu Estimation Observations Billetterie Faible à moyen Tarifs sociaux nécessaires pour accessibilité (200–500 FCFA/trajet) Publicité Moyen Espaces dans les stations, rames, écrans Location commerciale Moyen à élevé Boutiques, kiosques, services dans les stations Subventions publiques Élevé Nécessaires pour équilibre financier initial Partenariats privés (PPP) Variable Investisseurs peuvent cofinancer contre droits d’exploitation ? 3. Rentabilité économique indirecte Même si la rentabilité financière directe est limitée, les retombées économiques indirectes sont majeures : • Gain de productivité : réduction des temps de trajet → + d’heures travaillées • Création d’emplois : construction, maintenance, exploitation • Valorisation foncière : hausse des prix autour des stations • Réduction des coûts de congestion : moins de carburant, moins de stress, moins d’accidents • Attractivité urbaine : Bamako devient une ville moderne, propice aux investissements ? 4. Risques et limites • Faible pouvoir d’achat : nécessite des subventions pour maintenir des tarifs abordables • Maintenance coûteuse : pièces détachées, expertise technique • Besoin de gouvernance forte : éviter les dérives de gestion ou les retards • Rentabilité dépendante du taux de fréquentation : il faut au moins 150 000 à 300 000 passagers/jour pour atteindre l’équilibre à moyen terme ✅ Conclusion Le projet n’est pas rentable à court terme sur le plan financier pur, mais il est hautement rentable sur le plan socio-économique. Il peut devenir viable avec : • Un modèle de financement mixte (État + bailleurs + PPP) • Une tarification intelligente (subventionnée mais progressive) • Une gestion rigoureuse et transparente • Une intégration multimodale (bus, taxis, vélos, etc.) Souhaites-tu que je t’aide à rédiger une note de rentabilité pour les bailleurs ou à simuler un plan de financement sur 20 ans avec retour sur investissement ? RENTABLE SUR LE PLAN SOCIAUX ECONOMIQUE COMMENT CELA Excellente question — et elle mérite une réponse claire et stratégique. Lorsqu’on dit qu’un projet de métro ou de train urbain à Bamako est rentable sur le plan socio-économique, cela signifie que ses bénéfices pour la société et l’économie dépassent largement son coût, même si sa rentabilité financière directe (billetterie, revenus commerciaux) est limitée. ? Voici comment cette rentabilité se manifeste : 1. Gain de productivité nationale • Moins de temps perdu dans les embouteillages → plus d’heures utiles pour le travail, les études, les soins. • Meilleure ponctualité → amélioration de la performance des entreprises et des services publics. 2. Création d’emplois • Des milliers d’emplois directs pendant la construction (ingénieurs, ouvriers, techniciens). • Emplois permanents pour l’exploitation, la maintenance, la sécurité, la billetterie. • Effet d’entraînement sur les PME locales (restauration, commerce autour des stations). 3. Réduction des coûts sociaux • Moins d’accidents de la route → baisse des dépenses de santé et des pertes humaines. • Moins de pollution → amélioration de la santé publique, réduction des maladies respiratoires. • Moins de stress et de fatigue → meilleure qualité de vie, productivité accrue. 4. Valorisation urbaine • Hausse de la valeur foncière autour des stations → dynamisation de l’investissement immobilier. • Réduction de la fracture entre centre et périphérie → meilleure inclusion sociale. • Modernisation de l’image de Bamako → attractivité pour les investisseurs et les bailleurs. 5. Effet multiplicateur économique • Chaque franc investi dans les infrastructures de transport génère jusqu’à 3 à 5 francs de retombées économiques indirectes (selon les modèles de la Banque mondiale et du FMI). • Le métro devient un levier de croissance, pas seulement un service de transport. ? Exemple concret À Addis-Abeba, le tramway a permis de réduire les temps de trajet de 50 %, de créer plus de 13 000 emplois directs et indirects, et d’attirer de nouveaux investissements dans les zones desservies. ✅ Conclusion Même si le métro de Bamako ne rembourse pas son coût par la billetterie seule, il transforme la ville, améliore la vie des citoyens, et stimule l’économie locale. C’est ce qu’on appelle une rentabilité socio-économique : un investissement qui rapporte à toute la société.10 moisRépondreLike (0) -
CISSOKOAVEC COVEC MALI Qualité d’exécution Moyenne, retards fréquents PAR CONTRE POUR LA SOCIETE JAPONAISE Qualité d’exécution Très élevée, normes japonaises strictes Technologie utilisée BIM, robotique, capteurs intelligents Réputation internationale Régionale, Afrique Mondiale, Asie, USA, Moyen-Orient Respect des délais Très élevé, souvent en avance DONC SI ON FAIT UNE Analyse rapide • Obayashi est plus cher, mais offre une qualité supérieure, une précision japonaise, et un respect des délais quasi systématique. • COVEC-Mali est plus économique, mais les retards et la lenteur d’exécution compromettent l’efficacité du projet. ? Et si le Mali faisait appel à Obayashi ? Pour un projet comme Kayes–Sandaré : • Le coût total serait probablement entre 110 et 130 milliards FCFA. • Le délai serait réduit à 18–24 mois, avec une meilleure qualité et durabilité. • Le chantier serait géré avec des outils numériques, des capteurs, et une coordination millimétrée10 moisRépondreLike (0) -
CISSOKODEVANT LES RETARD RECCURENTS DE CONSTRUCTION DES ROUTES IL FAUT METTRE LA COVEC EN CONCURRENCE CAR LE MONOPOLE QUE VOUS LEUR ACCORDER N EST PLUS MERITEE VOICI UNE LISTE D ENTREPRISES ALTERNATIVES CONNUES VIA LEUR HISTORIQUE POUR LEUR RESPECT DES DELAIS ET LA QUALITE DE LEUR PRESTATION OPTER POUR LES SOCIETES JAPONAISES PAR EXEMPLE QUELLES ENTREPRISES SIMILAIRES FONT LES CHANTIERS AVEC RESPECT DU TEMPS A CHAQUE FOIS DANS LE MONDE VOIRE MOINS Très bonne question ?♂️. Dans le secteur du BTP mondial, certaines entreprises se distinguent par leur rigueur dans le respect des délais, leur gestion de projet exemplaire, et leur capacité à livrer parfois même en avance. Voici une sélection d’acteurs reconnus pour leur efficacité : ? Entreprises réputées pour livrer dans les délais (voire moins) Entreprise Pays d’origine Réalisations notables Points forts Bechtel États-Unis Métros, centrales, infrastructures pétrolières Gestion de projet, respect des délais Vinci Construction France LGV, stades, autoroutes, hôpitaux Méthodes Lean, suivi rigoureux Strabag Autriche Tunnels, routes, bâtiments publics Technologie BIM, planification fine Obayashi Corporation Japon Gratte-ciels, ponts, projets urbains Discipline japonaise, délais serrés Très bonne idée ?♂️. Comparons Obayashi Corporation, géant japonais du BTP, avec COVEC-Mali, entreprise chinoise en charge du tronçon Kayes–Sandaré, sur les critères clés : coût, délai, qualité et fiabilité. ?️ Comparatif Obayashi vs COVEC-Mali – Projet routier de 138 km Critère COVEC-Mali Obayashi Corporation Pays d’origine Chine Japon Projet actuel Kayes–Sandaré (RN3, Mali) Routes urbaines et interurbaines au Japon, Asie Durée prévue 36 mois 18 à 24 mois (selon complexité) Avancement réel (32 mois) ≈ 35–40 % Généralement > 90 % à ce stade Coût estimé/km ≈ 618 millions FCFA/km ≈ 800 à 950 millions FCFA/km (selon contexte) Qualité d’exécution Moyenne, retards fréquents Très élevée, normes japonaises strictes Technologie utilisée Méthodes classiques BIM, robotique, capteurs intelligents Réputation internationale Régionale, Afrique Mondiale, Asie, USA, Moyen-Orient Respect des délais Faible sur ce projet Très élevé, souvent en avance ? Analyse rapide • Obayashi est plus cher, mais offre une qualité supérieure, une précision japonaise, et un respect des délais quasi systématique. • COVEC-Mali est plus économique, mais les retards et la lenteur d’exécution compromettent l’efficacité du projet. ? Et si le Mali faisait appel à Obayashi ? Pour un projet comme Kayes–Sandaré : • Le coût total serait probablement entre 110 et 130 milliards FCFA. • Le délai serait réduit à 18–24 mois, avec une meilleure qualité et durabilité. • Le chantier serait géré avec des outils numériques, des capteurs, et une coordination millimétrée.10 moisRépondreLike (0)