Echec de l’Ecobank et du CENOU : Les étudiants cloués sous la galère

0

 La vie des étudiants vivant sur le campus est plus que misérable tant sur le plan éducatif qu’alimentaire. L’on se demande aujourd’hui si aller à l’université n’est pas synonyme de mendicité. Car aujourd’hui pour manger il  faut de l’argent et si jusqu’à présent les étudiants non pas eu leur trousseaux à plus forte raison leur bourse donc à quoi rime ce problème : faiblesse du CENOU et de l’ECOBANK ou encore qui d’autre ?

De nos jours, la situation des étudiants s’aggrave jour après jour. Nul besoin de rappeler les difficultés  qui minent l’université. Celles dont souffrent des étudiants sont aussi douloureuses que pitoyables. Les allocations financières bloquées par le partenariat sans compétence du CENOU et de l’ECOBANK. Les cartes bancaires distribuées dans le désordre à des minorités d’étudiants seulement depuis le démarrage, il y a plus d’un an. Il y a lieu de remettre en cause ce contrat entre les deux parties, qui au lieu de résoudre  le problème des étudiants, l’envenime chaque semaine. La distribution élargie des cartes qui s’est étendue sur toutes les facultés a vite tourné au vinaigre car l’échec est visible à tous les points de fonctionnement. Les étudiants vivant sur le campus sont encore les plus exposés aux défaillances du système de bancarisation. Pour les pensionnaires de la cité universitaire, le prix de nourriture même est devenu un luxe et que certains passent toute la journée à remuer ciel et terre derrière leurs cartes, qui n’existent pas encore, pour pouvoir retirer leur argent afin de se payer de quoi à manger. Encore les plus malheureux dans cette histoire sont les étudiants bacheliers d’avant 2009. Ceux de 2009 n’ont pratiquement pas de problème car leurs cartes sont disponibles depuis près d’un an. Les bacheliers de 2010 ont commencé à retirer les leurs au CENOU.

Comme l’on a coutume de le dire « trop devient  merde » et qu’un « lion affamé est capable de tout ». Alors,  il faudrait que les parties complices adoptent d’autres plan de distribution efficace afin de contrecarrer la colère des étudiants qui ont déjà commencé à déchirer les listes faute d’avoir trop attendu d’y voir figurer leurs noms.

MOISE  MAMADOU DIARRA

 

Commentaires via Facebook :

PARTAGER