Education : 2 ans après son premier congrès ordinaire, le SYPESCO fait le point

0

Les responsables du syndicat des professeurs de l’Enseignement secondaire des collectivités  (SYPESCO) étaient face  à la presse lundi 22 février dernier. Objet de la rencontre : faire le point  sur les activités menées par bureau exécutif national  du SYPESCO le syndicat 2 ans après sa mise en place à la suite du premier congrès  tenu le 22 février  2014. Cette rencontre avait aussi pour but de présenter les perspectives du SYPESCO et mettre les hommes  de médias au parfum  des difficultés  que ce regroupement syndical  rencontre   dans son combat.

S’agissant des perspectives,  a souligné  M. Adama Konaté, elles restent encore nombreuses. M. Adama Konaté est le secrétaire du SYPESCO. Et c’est  lui qui a principalement animé ladite conférence, avec à ses côtés, d’autres membres du SYPESCO.

Toujours au chapitre des perspectives, explique M. Konaté, le SYPESCO entant  durcir son combat pour  «l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat; l’informatisation de salaires  à terme échu ; la gestion des problèmes liés à l’AMO », entre autres.

Et au titre des activités menées, a indiqué M. Konaté, le SYPESCO a marqué de gros points  en ce qui concerne la question de régularisation  de la situation et financière  des sortants  de l’ENSUp au même titre que ceux de l’ENI et de l’IPR-IFRA. Ce dossier, se félicite-t-on au SYPESCO, a été transmis le 4 février dernier  au ministre de la fonction publique par celui de l’éducation en vue de trouver une solution globale  à la question.

Ce point, faut-il le rappeler, constitue  le point 9 d’un procès verbal de négociation  signé entre le département de l’éducation et la COSES (Coordination  des  syndicats de l’enseignement), suite à un préavis de grève de 72 heures déposé par ladite coordination.

Les points 2, 5,7, 8, 11 et 14 du même procès verbal de négociation, ont connu des avancés selon le secrétaire général du SYPESCO.

Il y aussi  un bicéphalisme au SYPESCO. Un bureau parallèle existe depuis décembre 2015. Ce bureau, nous indique-t-on,  est né suite  à des divergences de points de vue entre celui dirigé par le sieur Adama Konaté. Ce qui constitue  une des grandes  difficultés que traverse  le SYPESCO.

Et selon  M. Adama Konaté, la gestion de cette fronde figure aussi parmi les défis qu’entend relever très prochainement le SYPESCO  dans les jours à venir.

Djibi Karim

Commentaires via Facebook :