Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité : IBK sacrifie la souffrance des Maliens au profit des Gaulois

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Commémoration du Centenaire de l’Armistice 1918-2018

Le 5e Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est ouvert le lundi 5 novembre au Centre international de conférences Abdou-Diouf de Diamnadio (Cicad), en présence du président sénégalais Macky Sall et de son homologue gambien Adama Barrow. Alors que son pays est frappé par l’insécurité, avec la présence de terroristes et de jihadistes dans les régions nord et centre du Mali, le président Ibrahim Boubacar Kéita a préféré boycotter cette rencontre pour aller apporter sa compassion au peuple français.

Plus d’une vingtaine d’écoles ont été fermées la semaine dernière par des présumés jihadistes dans les régions de Koulikoro et Ségou au Sud du pays. Selon des sources locales, les Forces armées maliennes sont actuellement présentes dans la région de Koulikoro. Malgré cette présence des FAMa, les enseignants ont été contraints de fuir ces localités. Le 11 novembre 1918,  la signature de l’Armistice acte la fin de la Première Guerre mondiale et la défaite des Allemands.  Pour célébrer ce centenaire et “rendre hommage à nos poilus”, un programme ponctué d’événements qui s’adressent autant aux passionnés qu’aux curieux et aux rêveurs, se déroulera à Paris jusqu’à la fin de l’année. Et c’est cette cérémonie qui intéresse le plus le chef de l’Etat IBK. Alors qu’autour de lui, son voisin accueille un grand sommet pour discuter des problèmes de sécurité et de paix qui concerne le Mali et partant le G5 Sahel. Au moment où il est à Paris, les localités de SébétéFanibougouSemenéGounandoDandougouToubacoroSiribala et Ballala dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro, les jihadistes ont procédé sans violences à des séances de prêches dans quelques mosquées.

Ils ont ensuite instruit aux enseignants d’abandonner l’enseignement occidental, au profit de l’école coranique. Ces enseignants craignant d’être pris pour cibles, ont quitté ces communes. Selon des sources locales, les assaillants disent être des adeptes d’Hamadou Kouffa. Les mêmes sources ajoutent que ces groupes armés ont aussi demandé à la population de suivre leurs instructions et de bannir toutes pratiques contraires à l’islam. La présence des jihadistes est également signalée à Bellen dit Sagala, dans la région de Ségou. Dans cette localité, des présumés djihadistes ont fermé des écoles et ont demandé aux femmes de porter des voiles et d’abandonner les cérémonies de mariage et baptême.

Pourtant le Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique rassemble annuellement de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement africains, des partenaires internationaux, ainsi que de multiples acteurs de la paix et de la sécurité. Lancé lors du Sommet de l’Elysée de 2013 organisé par la France, la première édition du forum s’est tenue en décembre 2014 à Dakar sous le haut patronage du président sénégalais, Macky Sall.

Il est aujourd’hui une rencontre incontournable pour l’ensemble des acteurs concernés par la sécurité et la paix sur le continent africain. Les quatre premières éditions ont connu un succès international significatif et ont rassemblé quelque 500 participants de haut niveau venus du monde entier. De nombreux échanges fructueux ont contribué à mieux cerner les nouveaux enjeux sécuritaires et stratégiques auxquels fait face le continent.

Ils ont permis de faire émerger de nouvelles approches dans les politiques de défense, de sécurité et de développement et de renforcer les partenariats africains avec les instances internationales. La 4e édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est tenue à Dakar les 13 et 14 novembre 2017 et a été consacrée aux nouveaux enjeux stratégiques du continent, avec pour thème “défis sécuritaires actuels en Afrique : pour des solutions intégrées”. Au lieu de se rendre à cette rencontre pour apporter sa contribution, le président Ibrahim Boubacar Kéita a préféré assister son fils de président Macron, pour lui magnifier les liens d’amitié et de fraternité du peuple malien à la France. Quel gâchis !

La rédaction

 

 

 

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1 commentaire

  1. La redaction doit savoir que Boua est un Gaulois et il n’est pas du tout un Malien ou un Africain, pour votre information et je vous demande que vous voyez la verite en face, Charlie Hebdo et Boua on s’en souvient aussi! C’est la belle vie de Paris qui enchante Boua IBK car pour Boua le Mali pue et les Maliens sentent tres mauvais

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